jeudi 11 mai 2017

MON OEIL !

Les installations américaines en Europe et actuellement en Corée du Sud, ne trompe pas sur l'usage "possible". C'est à dire d'avoir des positions d'attaques de moyennes portées. Ce qui veut dire qu'en cas d'attaque contre la Russie, celle-ci aurait un temps de réaction réduit, contrairement aux missiles intercontinentaux qui permettraient à la Russie de lancer une riposte rapide. Même si la Russie possède de son coté de quoi intercepté des missiles lancés depuis la Pologne, Roumanie, Mer de Chine, Antarctique, ou de Corée, (voir aussi d'ailleurs car on ne va pas non plus dévoilés les positions potentielles des lanceurs terrestres et bombardiers) elle aura suffisamment de temps pour lancer suffisamment de missiles dont la moitiés au moins, arriveraient par passer au travers des boucliers anti missiles américains.
On peu donc comprendre que pour la Russie, s'entendre dire que les installations américaines en Pologne sont contre les attaques iraniennes de missiles intercontinentaux qu'ils ne possèdent pas, c'est prendre vraiment des oies, pour des canards sauvages.
Mais dans la réalité, il y a aussi ce qu'est l'armée américaine. Une machine de guerre usée, qui n'est plus capable de tenir la route sur des opérations de terrain (excepté les black op et commando, mais çà ne peu pas soutenir une guerre), dû a du matériel vieillissant, étant donné que les budgets militaires sont parti essentiellement dans la guerre des drones, du renseignements, et de consommables qui ont enrichit les industries militaire. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle l'amérique veut une coalition avec l'Europe, et par l'intermédiaire de l'OTAN, s'accaparé en grande partie les potentiels britanniques et français. Surtout français, étant la 3ème puissance nucléaire au monde.
L'analyse qui suit, est assez réaliste quant on connait un peu dans le fond et le détails l'état réelle des armées engagées dans cette guerre des nerfs. Surtout avec la Chine, que les américains tentes de caresser dans le sens du poil, alors que leurs alliances restent en partie plutôt orienté avec la Russie, partenaire économique de plus en plus clairement avantageux, dans le cas de rapprochement avec l'Europe.

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