jeudi 2 novembre 2017

FIN DE L'ETAT D'URGENCE

Qu'est ce que çà change ? Rien. Si ce n'est que ce qui était autorisé par l'état d'urgence l'est désormais dans le droit commun. Soit disant mieux cadré aux aboutissants, mais open bar à la source. Ou comment Macron a constitutionnalisé le droit d'espionner et de collecter des informations sur chacun de nos compatriotes, légalement. Après, les perquisitions administratives, sont en effet mieux cadré, mais reste un outils privilégié pour considéré n'importe qui comme étant "un danger pour la nation". Bienvenu dans l'officialisation et l'intégration au droit commun du "patriot act" à la française. Par contre, la prévention et de la lutte anti terrorisme s'en trouve affaiblit.

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