On aime célébré la mémoire avec des tragédies. Shoa, 11 Septembre, Armistices, et d'autres événements qui ont tout autant l'intérêt de préserver la mémoire, comme aussi rentrer dans un champs idéologique actuel. L'exemple le plus flagrant, c'est évidemment l'holocauste des juifs, durant la seconde guerre mondiale, qui est le sujet le plus alimenté de façon constante, pour dire "plus jamais çà". Sauf que durant certains conflits contemporains, on s'est rendu compte que nos politiciens, diplomates, et chefs d'états étaient tout autant impuissants a interagir au moment il le fallait, et que le jour ou ils se décidaient de faire quelques choses, il était déjà trop tard. Mais on continu a se servir de ces outils de mémoire, tous plus ou moins ciblés, du fait qu'on veut évidemment ne pas laisser sortir des clous, l'intouchable vérité établie au service de la morale et de l'histoire avec un grand H.
Mais l'histoire avec un grand H nous rappel aussi qu'il y a eut des épisodes qui pourraient susciter bien des débats sur leurs utilités. Et l'un de ses événements, fut le bombardement de la ville de Dresde, du 13 au 15 février 1945, que des historiens comparent volontiers, d'un point de vu stratégique, à l'usage de la bombe nucléaire sur Hiroshima et Nagasaki. C'est à dire attaquer le morale d'un peuple pour qu'il se retourne contre son autorité, tenu responsable de ne pas s'être résigné à la défaite plus tôt. Du coup, des centaines de milliers de civiles, morts, sacrifiés sur l'hôtel d'une stratégie de pression, qui aujourd'hui, reste un sujet de débat très houleux sur la nécessité, l'utilité, les croyances de ce genre de décision. Des sacrifices qui, avec le recule, aurait pu en effet, être évité si seulement dans les sphères des pouvoirs en place, des gens n'avaient pas été convaincu qu'il fallait faire deux pierres deux coups, en faisant une démonstration de force, et mettre un coup au morale d'un peuple, comptant sur sa réactivité.Une stratégie qui aujourd'hui, n'a pas totalement changée, dans la mesure ou l'on continu a prendre en compte un taux de pertes civiles dans des bombardements qui par la suite, n'avaient pas franchement de motivations stratégiques ou tactiques.
Pour l'anecdote, durant la seconde guerre mondiale, certains français ont été critiques envers les américains, qui, dans certaines villes, ont appliqué la stratégie du bulldozer plutôt de de collecté des informations qui dans certains cas, aurait dû évité des bombardements ou des tirs massifs d'artilleries, sur des centres villes qui par la suite, il a été démontré que les allemands avaient plié bagages avant même l'arrivé des alliés. D'un autre cote, il est réputé que dans des milieux urbains, une résistance peu faire perdre du temps, du matériels, et des hommes. L'épisode de Stalingrad en est certainement la démonstration le plus significative.
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