Si vous avez vu le film d'Al Gore, "Une Vérité Qui Dérange", alors vous allez être encore plus déranger avec celui ci.
Avant de regarder ce documentaire de 2007, souvenez vous que les défenseurs du réchauffement climatique causé en partie par l'activité humaine, n'ont pas complètement tords sur l'influence de l'activité industrielle sur nos environnements, liés aussi à des phénomènes météorologiques. Mais que par un étrange hasard, ils ne parlent pas de la vélocité de notre axe terrestre, du champs magnétique, et des effets solaires..... parce que justement, il ne faut pas que les gens se posent les bonnes questions.
Rappelons aussi que les dogmes climatiques véhiculés, sont souvent et étrangement liés a des activités économiques très lucratives et parfois tout aussi polluantes. Mais çà aussi, on évite d'approfondir le sujet.
NDL : j'ai toujours défendu le fait que nous connaissions un "changement" climatique, dans lequel l'activité humaine a eu en effet quelques incidences, mais qui même si nous n'en avions pas été les auteurs, le changement climatique serait toujours là, comme il l'a toujours été depuis des siècles et des siècles. Mais nos modèles ne reposant que sur des données cumulées sur un siècle, tout au plus, nos normes reposent donc sur ces même données qui aujourd'hui sont complètement dépassées par certains phénomènes, qui pourtant, dans l'histoire, ont déjà eut une existence notoire dans des lieux ou aujourd'hui, on croit que cela est exceptionnel. A titre d'exemple, ce récit sur la destruction d'un clocher d'une église dans ma ville natale, Rouen, qui au 18ème siècle avait été dévasté par ...... une tornade. Aujourd'hui, dirait on en Normandie qu'il puisse y avoir des tornades ? Non, car on a inscrit la France en climat tempéré. Et pourtant, les conditions climatiques à ce jour démontrent que l'évolution du climat peu donner des conditions propices à ce que demain, une tornade puisse de nouveau tomber là ou depuis 3 ou 4 générations, on aurait juré que çà ne pouvait pas arrivé. Souvenons nous d'une Seine prise par les glace dans des froids quasi Sibériens, au début du 20ème siècle. Et même la science, a pu établir que des endroits du monde, réputés soumis à des climats très froids ou très chauds, ont eu des périodes d'inversions qui n'ont pas altérés énormément la faune et la flore. Mais aujourd'hui, nos modèles de sociétés voudraient nous faire croire à la stabilité, alors que notre planète n'est qu'une succession de variations, dans lesquelles nous n'y prenons part que depuis quelques milliers d'années. Et encore, n'avons nous pas perdu notre instinct d'adaptation, pour un confort matériel et de vie, qui ne peu supporter les caprices d'un climat changeant, et à terme, détruire nos convictions les plus profondes en notre idéal de vie matériel, forcément impacté par ces phénomènes climatiques.
En complément, la lettre ouverte de Frederick Seitz, publiée dans le Washington Post le 6 Mars 2008 et dans laquelle il disait ceci :
"Le rapport du GIEC n'est pas conforme à la version approuvée par les scientifiques ayant contribué à sa rédaction".
"Aucune étude n'a pu prouver de façon définitive que l'on pouvait attribuer les changements climatiques aux gaz à effet de serre".
"À ce jour, aucune étude ne peut dire que l'homme est totalement, ou même en partie, responsable des changements climatiques observés".
"Jamais je n'ai constaté une violation aussi alarmante des règles de déontologie que celle dont témoignent les événements qui ont abouti au rapport du GIEC"
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