lundi 19 novembre 2018

LES CHIFFRES

Soyons clair. Vous pouvez mettre qui vous voulez à la Maison Blanche, les politiciens feront le nécessaire pour sauver les meubles d'un pays déjà endetter jusq'au cou. Et même les emplois créer dans les statistiques, n'ouvrent en généralement pas le débat sur leurs qualités, lucrativités, efficacités. On vous dira juste que Trump à permis de créer des millions d'emplois.... point. Pas de discours sur le fait que, comme pour Obama et Bush avant lui, ce sont des temps partiels qui ont remplacer des temps pleins, et par conséquent pas suffisamment rémunérateurs pour permettre a des américains de vivre. 

D'ou cette réputation qu'une grande partie de la classe ouvrière, pauvre, sous qualifiée, sont obligées de prendre 2 à 3 boulots pour arriver a satisfaire le coût de la vie, les crédits contractés pour la voiture, la maison, les études, soit celles de leurs gosses ou les leurs. Comme le dit très souvent Olivier Delamarche, il suffit de regarder le BLS, le fameux site statistiques pour comprendre que les chiffres, on leur fait dire ce que l'on veut bien leur faire dire. Mais en réalité, comme en France, on bidouille, on contourne, on épure, pour donner l'illusion de chiffres qui viennent confortés la politique d'un gouvernement qui en réalité, dissimule une réalité plus cruelle. Que la précarité, l'appauvrissement, la disparition de métiers, d'industries, de secteurs entiers de l'économie réelle, vont mettre à la rue de l'ascension sociale bien plus que quelques milliers de gens. Et aux USA, quant on parle qu'il y a en réalité prêt de 95 millions de gens aux chômages, que dire quand on sait qu'il y en a aussi plus de 40 millions sans assurance chômage, et plus de 57 millions inscrits au bons alimentaires.....

Une situation qui va certainement empiré, car à force de jouer le dumping social, en jonglant avec la concurrence de travailleurs étrangers (ce que Trump veut arrêter mais on comprendra pourquoi les démocrates et progressistes en rajoutent une couche sur "une main d'oeuvre qui est l'avenir de l'économie américaine", exactement le même discours ultra libérale que l'on entend en Europe avec les migrants) on finit par voir les salaires baissés et finalement, voir de plus en plus d'américain se rendre compte qu'il est plus avantageux de travailler 6 mois dans n'importe quel boulot, pour ensuite bénéficié des prestations sociales, au lieu de rester à bosser dans des jobs sous payés, et ou l'on demande toujours plus (sinon t'es viré). Mais à ce petit jeu, le diable est en train de se mordre la queue, car de plus en plus de secteurs se plaignent de ne pas trouver de gens suffisamment compétents et motivés. La faute au manque d'attractivité de certains secteurs qui veulent le beurre, l'argent du beurre, et le sourire de la crémière, pour des clopinettes. 

NDL : mon expérience personnel démontre ce que je dis ici, du fait que depuis 6 mois, j'ai vu passer pas mal de jeunes qui d'un coté, se faisaient virés parce que trop fainéants, et de l'autre, finissaient par partir parce qu'on leurs demandaient la lune pour des salaires de misère. Sans parler d'une organisation et d'un management qui est tout aussi à l'image d'une déperdition de compétences et de savoir faire, ou l'on se retrouve très souvent avec des superviseurs, des assistants managers, ou même des managers, clairement incompétents mais qui savent donner l'illusion auprès de leurs supérieurs pour se faire passer pour de vrai professionnels. Un phénomène que l'on connait aussi en France depuis plusieurs années, ou le chiffre amène très souvent des gens a satisfaire leurs ambitions et celles de leurs supérieurs, au détriment de la qualité et du service, pour plus de productivité et de rendements, qui ne feront en réalité illusion qu'a cours termes. Et encore je fais l'impasse sur le niveau et la capacité de certaines personnes a travailler avec conscience et savoir faire, tant ils sont en pilotage automatique, sans aucun sens commun à travailler en d'équipe (ou si ce n'est pour tirer un profit), qui là aussi, est une illusion maintenue à bout de bras pour maintenir une illusion qui même vu de l'extérieur, ne tiens pas. Bien sûr ce n'est pas vrai partout, il y a encore des entreprises ou les salariés sont rémunérés correctement par rapport a ce qu'ils apportent de lucratif à l'entreprise. Mais en général, le phénomène des gros groupes, des grandes enseignes, font en sorte de tué la concurrence pour conquérir toujours plus de marché, au mépris même de la qualité qu'elles se doivent à leurs clients. 

http://lesakerfrancophone.fr/lestablishment-doit-miner-la-reputation-des-economistes-alternatifs-au-fur-et-a-mesure-que-la-crise-se-renforce

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire