Un début qui veut tous dire. Acte isolé, certes, mais un actes que bons nombres de policiers aimeraient pouvoir faire, sans risqué les foudres de leurs hiérarchies. Mais justement, cette hiérarchie, elle aussi, commence a comprendre que ce n'est pas qu'un épi phénomène, mais bien une colère qui monte. Et que si dans ses rangs, çà commence a retourner sa veste aussi, alors l'autorité pourrait bien commencer a sévir, pour ne pas perdre la face. Car ce qui c'est passer à Bordeaux, est annonciateur.....
Des policiers en charge du maintien de l'ordre exprimant leur solidarité envers les #GiletsJaunes en retirant leur casque à Bordeaux : tout ce que le gouvernement redoutait commence à se produire... On peut arrêter des personnes, on n'arrête pas l'Histoire. #Résistance pic.twitter.com/MkHGGxT2vE— Sébastien JALLAMION (@SJallamion) November 18, 2018
ndl : je crains que si le gouvernement de désamorce pas sa détermination, le 24 novembre prochain finisse dans des bains de sang. Façon de parler évidemment, pour signifier que la violence pourrait être de mise de façon plus caractéristique. D'autant plus que la manifestations demande un rassemblement à Paris. De là a ce qu'ils décident d'aller à l'Elysée (d'ou d'ailleurs il semble qu'il y ait eu un raté sur ce coup là, mais révélant que sans organisation, le spontané reste difficilement gérable et prévisible) il n'y a pas des kilomètres.
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