Une émission d'Arte, qui pose la question sur l'Union. Deux visions qui s'opposent comme se trouvant des points de vues communs. L’essayiste, philosophe et animateur de radio et télévision Raphaël Enthoven a invité François Asselineau à débattre, dans l’émission qu’il anime sur ARTE, avec Ulrike Guérot, politologue allemande, fondatrice de l’European Democracy Lab.
NDL : le visage idéologique parfait entre la belle théorie et la mise en pratique. L'idée d'une souveraineté européenne qui en effet pourrait harmoniser l'intérêt de tous, mais comme étant déjà infiltrée et contaminée par le lobbying, la finance, et les mafieux communautaristes, la déconstruction semble être la seule issue pour sauver un projet que de toutes les manières, était déjà bancale dés le départ, du fait que tous les pays membres, s'ils ont des aspirations communes, n'auront jamais les mêmes intérêts communs de céder sur leurs modèles, leurs cultures, leurs langues. L'harmonisation c'est forcément le nivellement vers le bas pour les uns, vers le hauts pour les autres. Les autres, étant aujourd'hui la minorité qui détiennent la richesse, et les uns, les peuples européens, soumis aux dictates de l'économie ultra libérale, qui forcément, à terme, devra se débarrasser du droit, de la protection sociale, voir même de la souveraineté du peuple. D'ou le discours d'Ulrike Guérot qui tiens parfaitement debout, mais qui n'est pas réaliste aux yeux d'une économie mondialiste qui n'acceptera pas l'égalité sociale et les protections par le droit.
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