jeudi 11 avril 2019

FIN DES TEMPS

Alors que l'Equateur s'était ravisé, c'est à la surprise général que finalement, Julian Assange a été expulsé et arrêté à sa sortie de l'ambassade, minus militari.
Aux USA, les médias meanstream ne manque pas d'appuyer le trait sur le fait que le personnage emblématique de Wikileaks, est responsable de la publication de bons nombres de documents qui ont déranger bien du monde à Washington. Raison pour laquelle le stratagème consistait a le mettre sous la justice suédoise, pour que celle ci l'extrade ensuite vers les USA. L'affaire suédoise étant classée, la Grande Bretagne va devoir décidé si elle cédera ou non à la pression américaine de l'extrader ou non. Assange est un trophée pour les USA, et il est désormais évident qu'il risque un procès qui sera hyper médiatisé pour convaincre l'opinion de la dangerosité de l'homme, à défaut de ce qu'il a finalement empêcher de tourner en rond. 

Avec cette arrestation c'est tous le monde des donneurs d'alertes, des pirates informatiques, qui est ébranlé, mais qui risque sans doute, par vengeance, de mettre les bouchées doubles pour aller piraté encore plus de documents, et faire exploser la crédibilité, non seulement des états, mais aussi du système tout entier. Les USA pensent avoir leurs vengeances ? Mais tous compte fait, ils viennent peut être d'ouvrir une boîte de Pandore, par trop grande confiance en eux. Sans doute une guerre de l'information vient d'ouvrir un nouveau chapitre et il risque fort d'y avoir des morts.

Rappel avec cette interview par Arte, en 2016, de ce qu'Assange a permis de révélé, y compris les écoutes des présidents français par la NSA.

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