Quand vous voulez le consentement du peuple pour ouvrir la voie a une nouvelle façon de faire du service autrement que "public" (sous entendant ouvrir au privé, privatisé) et faire accepter la disparité et la précarité sociale, il suffit de détruire l'existant pour permettre de valorisé l'offre proposée. La méthode est souvent utilisé lorsque des entreprises rachète une autre et provoque sa déliquescence pour à terme faire disparaître l'enseigne, récupéré les brevets et tué la compagnie. C'est encore plus vrai en France, ou l'offre public est extrêmement convoité par les marchés privés, qui existent déjà mais veulent la disparition de l'offre public pour ne plus être en compétition face a des organismes qui bénéficient de financement d'état. Sans parler de la libéralisation éthique, qui tôt ou tard aura raison de la solidarité au bien de tous, au bénéfice du profit et de la rentabilité.
NDL : Rappel que lorsqu'aux USA, le système de santé a été libéralisé par Nixon, il n'a pas fallut longtemps pour qu'un grand nombre d'américains se retrouvent sans moyen de pouvoir se payé une assurance santé. Au point que même l'Obamacare, n'a pu faire revenir que 18 millions d'américains sur le marché, sur les 57 millions qui se sont retrouver à la rue du système, par faute d'avoir des emplois suffisamment rémunérateur, ou étouffés par la dette, ne leur permettant pas de se payer une assurance, ni même de payer les frais de santé ou de soins. Déjà en Grèce, l'austérité a obligé des gens a ne plus pouvoir se soigné. Et déjà en France, certaines personnes ne peuvent même plus se payé leurs soins faute de devoir avancer les frais, qui sont de moins en moins remboursés par la sécurité sociale.
https://rmc.bfmtv.com/emission/un-patient-de-70-ans-reste-plus-de-six-jours-sur-un-brancard-aux-urgences-de-saint-quentin-dans-l-aisne-1749974.html#content/contribution/edit
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