
Reflexion : Jusqu'ou le respect du maintien de l'ordre doit il être au service du citoyen, ou d'un état ? L'état étant au service de la nation, la nation étant le peuple, lorsque le peuple subit une répression parce que l'état se cache derrière la loi pour empêcher l'expression d'un mécontentement ou d'une colère, forcément, n'importe qui vous dira que ce ne sont pas des méthodes de démocratie, mais de dictature.
S'il est vrai que l'état à la responsabilité de faire respecter la loi et l'ordre, ces derniers dépendent de ce que l'on comprend ou interprète par "respecter". Car derrière la loi, peut se cacher un état qui ne répond plus, ni ne rend compte de ses actes à qui que ce soit, même à la représentation nationale, qu'il détient par une majorité de députés qui ont le doigt sur la couture. Dans ce cas, la légitimité de cette question ne vient évidemment pas devant les caméras et les micros des médias : quel issue à un peuple lorsqu'il n'est plus considéré ni écouté par ses représentants, ni même par son gouvernement ? Pire, lorsqu'il est réprimé par une police, une justice, une communauté d'intellectuels et de notables, parce que ne suivant plus les codes et les clous que l'on lui impose depuis des decennies, avec à la clé, un "cause toujours tu m'intéresse".
Certes, en son sein, le peuple possède un ensemble de gens qui ont la vertu comme l'ignorance, qui ont la connaissance et la sensibilisation, comme le consumérisme et le clientélisme qui caractérise ce que la société de consommation a réussi à fabriquer. Les médias ayant bien sûr assuré le boulot de porter le trait bien appuyés sur cette image peu reluisante, afin de montrer un peuple de crétins, plutôt qu'un peuple éclairé et ouvert d'esprit.
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