Les biens pensants n'osent pas trop torpillé. Car Eliot Higgins, le fondateur du site de journalisme d’investigation open source Bellingcat reste dans les bons papiers de certaines élites, à qui il a servit sur un plateau quelques-unes des enquêtes les plus importantes de ces dernières années. Enquête qui servent parfois la bonne sauce de montrer du doigt un coupable désigné, pour empêcher de regarder en arrière et se dire "hey, il y a un truc qui cloche dans vos informations !". Donc normal que le Figaro remettent les pendules à l'heure sur un journalisme qui pourtant, demain, pourrait viré de bord.
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