vendredi 6 mai 2022

EN L'ETAT

 Aucun média ne vous en parle. Et pourtant, la bataille paye. Les documents qui sont désormais déjà disponibles sont révélateurs de ce que sans doute, la politique vaccinale aux USA, va très vite passer au second plan. Car si nous sommes peu à connaitre l'histoire, il est important qu'un maximum de gens soient au courant de ce qui à été publier par Pfizer auprès de la FDA. Tout le contraire de ce qu'on vous à chanter depuis deux ans !


Rappel des faits :

En septembre 2021, les 30 scientifiques et professionnels de la santé de PHMPT ont intenté un procès à la FDA après son refus de transparence. Ils sont épaulés par le député républicain de Caroline du Sud, Ralph Norman. Il exige que la FDA publie les données relatives au vaccin COVID dans les cent jours. « La seule priorité de la FDA devrait être la santé et la sécurité des consommateurs », a-t-il déclaré. « Si l’administration Biden est déterminée à nous imposer ces vaccins, alors le public a le droit de savoir comment et pourquoi ce vaccin a été approuvé en si peu de temps. Comment se fait-il qu’un vaccin qui reçoit l’approbation en 108 jours nécessite maintenant 55 ans juste pour divulguer l’information ? » Ralph Norman, a présenté jeudi 2 décembre un projet de loi qui pourrait obliger la Food and Drug Administration à publier tous les documents relatifs au vaccin contre le coronavirus dans les cent prochains jours.

Les avocats du ministère de la Justice représentant la FDA ont fait valoir que la demande du plaignant comprend plus de 329.000 pages de documents, qui doivent tous être épurés pour s’assurer que les « secrets commerciaux » ne sont pas rendus publics. « La FDA ne dispose pas du personnel ou des ressources nécessaires dans son bureau de la liberté d’information pour traiter la demande du plaignant à un rythme de plus de 80 000 pages par mois », a déclaré la défense. Le département de la Justice a déclaré que la branche responsable de l’examen et de la communication des pages ne compte que dix employés qui jonglent actuellement avec quatre cents demandes FOIA en attente. Si l’ensemble des études de Pfizer restent confidentielles, les trente premières pages ont quand même été divulguées.

Suite à la décision d'un juge, la FDA est condamné à publier 500 pages par mois. Mais la FDA fit appel. En appel, chose bizarre, se trouve aux côtés des avocats de la FDA, des conseillés de Pfizer. Rien n'y fera, le jugement tombe. La FDA devra publier l'ensemble des documents avant la fin de l'année.

Les trente premières pages commencent par une mise en garde anti-transparence : « Les informations contenues dans ce document sont exclusives et confidentielles. Toute divulgation, reproduction, distribution ou autre diffusion de cette information en dehors de Pfizer, de ses sociétés affiliées, de ses licenciés ou des organismes de réglementation est strictement interdite. En acceptant ou en examinant ces documents, vous acceptez de garder cette information confidentielle et de ne pas la divulguer à d’autres personnes (sauf si la loi applicable l’exige), ni de les utiliser à des fins non autorisées. »

https://phmpt.org/wp-content/uploads/2021/11/5.3.6-postmarketing-experience.pdf

Page 7, sur 42 086 cobayes humains, outre les hospitalisations avec ou sans séquelles, il y aurait eu 1223 décès et 9 400 personnes dont Pfizer n’a plus de nouvelles… Page 16, les myocardies. Les événements graves sont dénombrés : Tachycardie (1098), Arythmie (102), Infarctus du myocarde (89), Insuffisance cardiaque (80), Infarctus aigu du myocarde (41), Infarctus myocardite aiguë (41), Insuffisance cardiaque aiguë (11), Choc cardiogénique et tachycardie orthostatique posturale. Tachycardie orthostatique posturale (7 chacun) et maladie coronarienne (6). Apparition de l’événement de moins 24 heures à 21 jours, médiane inférieure à 24 heures.

Qu’il s’agisse d’affections respiratoires, d’événements thromboemboliques, d’accident vasculaire cérébral, de manifestations vasculaires, la conclusion est toujours la même : « Cette revue cumulative des cas ne soulève pas de nouveaux problèmes de sécurité. La surveillance se poursuivra. »

Conclusion générale des trente premières pages de l’étude : « L’examen des données disponibles pour cette expérience cumulative de PM confirme un rapport bénéfice/risque favorable pour le BNT162b2 [vaccin Cominarty®]. » On suppose bien évidemment qu’il y a plus de cobayes vivants que morts, mais combien ? On laisse aux scientifiques le soin de faire le tri entre les morts, les vivants et les handicapés. Ils peuvent lire les trente pages du pdf ci dessus.


https://lemediaen442.fr/les-essais-secrets-du-vaccin-de-pfizer-en-partie-devoiles/

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