vendredi 31 juillet 2026

LE DELIRE

Trump l'a démontré depuis longtemps. Son style de déco est surchargé, grossier, et de l'or partout. Le bureau ovale (que chaque nouveau président peut remanier a sa guise) est un exemple de ce qu'en matière de décoration on appelle "à chier". Goût de merde, diront certains. Mais a Washington, Trump veut laisse sa marque, son empreinte. Déjà la Maison Blanche et sa nouvelle salle de réception (certes qui sera plus grande que la précédente) a beaucoup fait polémique. Que dire de ces actions locales dans la capitale, ou un autre projet devrait voir le jour d'un arc de Triumph. Mais ces extravagances dénotes avec le côté "populaire" qu'on lui prête. Preuve en est, la restauration de 4 statues qui équipe le pont d'Arlington, qui passe au dessus du Potomac pour rejoindre justement le comté d'Harlington, lieu du célèbre cimetière national et du Pentagon.

Les échafaudages ont commencé à tomber jeudi sur les statues que Trump avait ornées d'or 23,75 carats sur un contrat de 5 millions de dollars, tous comme dans le bassin du mémorial, sans appel d'offre public. Les photos montrent « le sacrifice », l'une des quatre statues équestres « Les Arts de la Guerre » encadrant le pont mémorial d'Arlington. Si la feuille d'or a été appliquée correctement, elle devrait résister aux intempéries pendant 30 ans. La question est, ces projets, comme les autres projets de construction de Trump à la capitale, constituent ils un luxe inutile alors qu'il a réduit les budgets de l'aide alimentaire pour les américains.






SUCEUR DE BITES

 Un exemple de ce genre d'individu qui vend l'europe supranationale, la fin de la démocratie en France, et la mise sous tutelle de la France. Un macroniste par excellence qui va vous vendre Edouard Philippe rubis sur l'ongle




FOUTAGE DE GUEULE

 RAPHAËL GLUCKSMANN sur X: 

«𝙓𝙚𝙣𝙞𝙖 𝙁𝙚𝙙𝙤𝙧𝙤𝙫𝙖 𝙚𝙨𝙩 𝙡’𝙖𝙜𝙚𝙣𝙩 𝙙’𝙞𝙣𝙛𝙡𝙪𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙮𝙧𝙖𝙣𝙣𝙞𝙚 é𝙩𝙧𝙖𝙣𝙜è𝙧𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙢𝙪𝙡𝙩𝙞𝙥𝙡𝙞𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙤𝙥é𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙙𝙚 𝙙é𝙨𝙩𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙙é𝙢𝙤𝙘𝙧𝙖𝙩𝙞𝙚.  𝙀𝙩 𝙡𝙚𝙨 "𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙩𝙚𝙨" 𝙦𝙪𝙞 𝙙é𝙛𝙚𝙣𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙩𝙖𝙣𝙩 𝙙’𝙖𝙧𝙙𝙚𝙪𝙧 𝙪𝙣 𝙥𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙜𝙪𝙚𝙧𝙧𝙚 𝙝𝙮𝙗𝙧𝙞𝙙𝙚 𝙧𝙪𝙨𝙨𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙁𝙧𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙩𝙧𝙞𝙤𝙩𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙥𝙖𝙘𝙤𝙩𝙞𝙡𝙡𝙚"



AUTRE VISION

 Absolument tous les commentateurs  français, qu’ils soient dissidents ou grands publics, vous racontent la même histoire : les USA se sont plantés et l’Iran a totalement gagné la guerre. 



Mais à l’étranger, certains experts ont une lecture différente. 

L’avenir dira qui a raison, mais voici le résumé de leurs analyses, pour vous faire votre propre opinion : 


1 - La Chine doit encaisser le choc du prix + est obligée de changer de station service. 


Droguée au pétrole iranien sous sanctions donc pas cher, elle encaisse immédiatement une explosion des coûts industriels (plastiques, fibres, intrants), des tensions sur les chaînes d’approvisionnement, et une hausse des prix à l’export. Dépendance critique révélée : une part majeure de son énergie transitait par un point d’étranglement contrôlé par un acteur instable. Elle est obligée de changer de fournisseur et de se tourner vers son concurrent US qui se frotte les mains. 


2 - Activation du levier iranien = auto-neutralisation L’Iran utilise son unique carte : bloquer Ormuz.

Effet réel :

•frappe ses propres clients (Asie)

•déclenche une diversification accélérée

•incite à la création d’infrastructures de contournement permanentes

Conséquence structurelle : perte irréversible de centralité stratégique. Le levier devient caduc dès son utilisation.


3 - Réallocation rapide au profit des États-Unis

Le marché réagit sans inertie : redirection vers le pétrole américain. Effets immédiats :

•hausse record des exportations US

•captation de la demande asiatique

•rôle de fournisseur d’équilibre consolidé

Sans compter que les USA contrôlent le stock Venezuela. Les États-Unis passent de participant à pivot du système carburant. 


4 - Transformation du système énergétique mondial. Mutation profonde :

•fin de la dépendance critique au chokepoint Ormuz

•montée des routes alternatives (pipelines Golfe → mer Rouge / Oman)

•bascule vers des producteurs flexibles

Le choc devient catalyseur d’un nouvel équilibre durable. Souvenez vous que la Syrie d'Assad avait toujours refusée de voir un pipeline traverser son pays pour rejoindre le nord d'Israel.


5 - Reconfiguration géopolitique accélérée

Intervention décisive de l’Arabie saoudite dans la séquence politique américaine.

Un appel de Mohammed ben Salmane a infléchi la décision de Donald Trump : abandon d’un cessez-le-feu total au profit d’un cessez-le-feu temporaire.

En échange de la poursuite de la pression sur l’Iran :

•financement direct massif de l’effort de guerre américain (100 milliards)

•investissements structurants dans l’économie US et achats d’armement

•normalisation avec Israël conditionnée à l’affaiblissement de Téhéran

•projet de corridor énergétique Arabie saoudite → Ashdod (Israël)

•formation d’un bloc régional de défense sous parapluie américain

•contrôle naval conjoint des détroits stratégiques

•préparation d’un “après-Iran” (reconstruction, repositionnement politique)


Le conflit devient levier de refonte régionale, pas simple affrontement bilatéral.


6 - Trajectoires différenciées

•Iran : effondrement progressif (revenus, influence, stabilité interne). Horizon : marginalisation.

•Chine : choc court terme, adaptation forcée, diversification. Dépendance stratégique déplacée vers les États-Unis.

•États-Unis : gagnant systémique. Renforcement économique, énergétique et géopolitique simultané.

•Golfe : consolidation comme hub énergétique restructuré et stabilisé.


Conclusion

•un levier géographique (Ormuz) est activé

•cette activation détruit sa propre valeur

•le système se reconfigure autour d’acteurs capables d’absorber et rediriger les flux


Résultat final : transfert du centre de gravité énergétique vers les États-Unis, exposition de la vulnérabilité chinoise, et déclassement accéléré de l’Iran dans l’ordre régional et mondial.

GUERRE DE COM

 La guerre est aussi médiatique, sur les réseaux sociaux. L'Iran n'est pas en reste par des actions ponctuelles de communications, y compris en jouant avec les mêmes outils que les occidentaux. La tendance actuelle ? Lego, créations de minis clips à partir de ce jeu de construction pour contrer la com pro israélo américaine.

CA REPART

 

OFFENSIVE

 


U.S. Forces a lancée ces dernières heures une attaque massive sur l'Iran, sur plusieurs cibles localisées dans les régions de Khorramshahr, Abadan, Bandar-e Mahshahr, Nurabad, Bushehr, Qeshm Island, Bandar Abbas, Sirik et Ahvaz.


CYBERATTAQUE

 Une cyber attaque sur le système de gestion des eaux de l'état du Minnesota incombé a une attaque iranienne. Car on l'oublis aussi très souvent. La guerre est aussi digitale. Surtout pour les pays occidentaux qui ont énormément développer des systèmes dématérialisés pour gérer souvent des organes essentiels au fonctionnement de nos sociétés.

Ce sont 30 unités de distribution d'eau du Minnesota, de la compagnie locale qui ont été ciblé perturbant dans certains endroit la distribution d'eau courant. 

AVERTISSEMENT

 APRÈS LA FRANCE, LA RUSSIE : PAVEL DUROV PRIS EN ÉTAU PAR L’INTERNATIONALE DES CENSEURS

La liberté produit toujours des usages contradictoires. L’autoritarisme prétend résoudre cette contradiction en supprimant la liberté de tous afin de mieux contrôler les criminels. En réalité, le criminel migrera vers un autre outil, utilisera des comptes volés ou développera ses propres systèmes. Le citoyen ordinaire, lui, restera dans la base de données officielle, parfaitement identifié, traçable et discipliné.

Voilà le véritable enjeu de l’affaire Durov. Il ne s’agit pas de sanctifier un milliardaire libertarien ni de prétendre que Telegram n’aurait aucune obligation. Il s’agit de savoir si le directeur d’une place publique numérique devient automatiquement responsable de tout ce qui s’y échange, jusqu’à devoir livrer les clés au pouvoir pour éviter la prison.

Paris lui reproche de ne pas suffisamment ouvrir les portes.

Moscou lui reproche de ne pas suffisamment fermer les mauvaises.

Demain, Bruxelles exigera l’identité des visiteurs, Londres vérifiera leur âge et Washington réclamera l’accès au nom de la sécurité nationale. Chaque État invoquera une cause différente, mais tous poursuivront le même objectif : transformer Internet, espace imprévisible de circulation, en territoire administré où chaque parole possède un nom légal, une adresse et un dossier.

Pavel Durov n’est plus seulement le fondateur de Telegram. Il est devenu le précédent que les gouvernements veulent écrire : celui d’un entrepreneur personnellement menacé jusqu’à ce que sa plateforme cesse d’être indépendante.

La Russie l’accuse d’aider les terroristes ukrainiens. La France d’avoir insuffisamment combattu les criminels. Les uns parlent de sécurité nationale, les autres d’État de droit. Mais le message envoyé à toute la Silicon Valley est parfaitement compréhensible : vous pouvez construire les réseaux mondiaux, à condition que l’État conserve le mot de passe administrateur.

Durov avait quitté la Russie pour ne pas remettre ses utilisateurs au Kremlin. Il découvre aujourd’hui que l’Occident lui demande également des clés, tandis que Moscou le poursuit depuis l’autre côté de la porte.

La prochaine frontière ne séparera plus les démocraties des dictatures. Elle séparera les citoyens encore capables de parler sans autorisation des États décidés à tout entendre.

GUERRE DE L'INFORMATION

 


UKRAINO PROPAGANDISTE

 Alla Poedie est sans doute la plus virulente et la plus pro-ukrainienne de part ses origines, qui officie sur les plateaux des certaines chaînes d'informations françaises. A l'heure ou la pro-russe Xenia Fedorova est le centre d'une cabale pour sa "propagande russe", on ne fait pas ombrage du côté pro-ukrainien de cette chroniqueuse adoubée évidemment par le système pour vendre la parole de Kiev.
Alla Poedie est une consultante en relations internationales, juriste et éditorialiste d'origine ukrainienne, née à Kiev et installée en France depuis le début des années 1990. Elle intervient régulièrement comme commentatrice sur LCI, BFM TV et France 24 au sujet de la guerre en Ukraine et des questions liées à l'espace post-soviétique. Elle se présente elle-même comme une militante de la cause ukrainienne et une « résistante ukrainienne ».

Le terme « russophobe » est souvent employé par des critiques de Mme Poedie ou par des médias favorables à la Russie. En revanche, ses partisans estiment qu'elle critique avant tout :

  • le gouvernement de Vladimir Poutine ;
  • la politique étrangère et militaire russe ;
  • l'invasion de l'Ukraine et les crimes qu'elle attribue aux forces russes.


Plusieurs éléments expliquent pourquoi ses prises de position sont particulièrement fermes :

  • Son origine ukrainienne : elle est née à Kiev et conserve un fort attachement à l'Ukraine.
  • La guerre depuis 2022 : elle considère l'invasion russe comme une agression existentielle contre son pays d'origine et appelle à un soutien militaire maximal à l'Ukraine.
  • Son engagement militant : elle ne revendique pas une position de neutralité journalistique. Elle participe à des actions humanitaires en faveur de l'Ukraine et publie régulièrement des tribunes très engagées.


En parallèle, Alla Poedie fait aussi l'objet de critiques :

  • certains lui reprochent un ton très militant et des interventions parfois peu nuancées ;
  • elle a été vivement critiquée après avoir accusé en direct la journaliste Anne Nivat d'être « du côté russe » et de mériter « une médaille du Kremlin », propos qui ont été contestés par les autres intervenants du plateau.
  • des médias ou blogs critiques l'accusent également de diffuser des informations insuffisamment vérifiées ou d'adopter une rhétorique de propagande. Ces accusations existent, mais elles ne font pas l'objet d'un consensus et doivent être distinguées de faits établis.

Alla Poedie ferait elle alors de son pays, un idéal en ignorant les côtés sombres et en partie, les causes nationalistes de cette guerre ?

Il est difficile d'affirmer qu'Alla Poedie nierait l'existence de ces problèmes, car elle ne s'est pas exprimée publiquement de manière détaillée sur chacun de ces sujets. En revanche, ses interventions médiatiques sont très majoritairement consacrées à la guerre, à la sécurité européenne et au soutien à l'Ukraine. Elles mettent donc l'accent sur l'agression russe plutôt que sur les problèmes internes ukrainiens.

Sur le fond, il est exact que l'Ukraine a connu et connaît encore des difficultés importantes, indépendamment de la guerre :

  • Corruption : c'est un problème documenté depuis l'indépendance de 1991. L'Ukraine a longtemps été classée parmi les pays les plus corrompus d'Europe par des organismes comme Transparency International. Des réformes ont été engagées, notamment après 2014, mais les progrès restent inégaux.
  • Oligarques : pendant plusieurs décennies, des hommes d'affaires très puissants ont exercé une influence considérable sur l'économie, les médias et la politique. Cette influence s'est réduite ces dernières années, notamment à la suite de réformes et des effets de la guerre, mais elle n'a pas disparu.
  • Crime organisé : comme d'autres États issus de l'ex-URSS, l'Ukraine a été confrontée à des réseaux criminels impliqués dans le trafic de stupéfiants, la contrebande, le blanchiment d'argent et d'autres activités illicites. Ces phénomènes sont documentés par des organisations internationales.
  • Traite des êtres humains : l'Ukraine est reconnue depuis longtemps comme un pays d'origine, de transit et parfois de destination pour la traite des êtres humains, notamment à des fins d'exploitation sexuelle ou de travail forcé. La guerre a accru les risques pour les populations vulnérables.
  • Prostitution organisée : des réseaux de prostitution et d'exploitation sexuelle ont existé, comme dans de nombreux pays d'Europe de l'Est.
  • Trafic d'armes : depuis 2022, plusieurs gouvernements et organisations internationales surveillent étroitement le risque de détournement d'armes en raison de l'importance des livraisons militaires. À ce jour, il existe des cas de criminalité impliquant des armes, mais il n'y a pas de preuve d'un détournement massif de l'aide occidentale.


En revanche, sur certains sujets souvent évoqués sur les réseaux sociaux, il faut être prudent :

  • Trafic d'organes : il existe des affaires criminelles isolées liées au trafic d'organes dans différents pays, y compris en Ukraine. En revanche, les affirmations selon lesquelles il existerait un trafic massif ou organisé avec l'implication des autorités ukrainiennes n'ont pas été démontrées par des enquêtes internationales indépendantes.
  • Trafic d'enfants : il existe malheureusement des cas de traite d'enfants et d'exploitation d'enfants en Ukraine, comme dans de nombreux pays. En revanche, les allégations d'un trafic massif ou institutionnalisé ne sont pas étayées par des preuves solides. Il est important de distinguer des cas criminels documentés de récits non vérifiés.


Il est donc tout à fait légitime d'étudier ces aspects lorsqu'on analyse l'Ukraine. Toutefois, il serait également inexact de réduire le pays à ces phénomènes. L'Ukraine est un État de plus de 30 millions d'habitants dont les institutions ont connu des évolutions importantes depuis 1991, avec des périodes de réformes, des reculs, puis l'impact majeur de la guerre déclenchée en 2022.


Sur les nationalismes et néo-nazisme, l'interventionnisme américano européen et les causes de cette guerre ?

Alla Poedie s'est exprimée à de nombreuses reprises sur ces sujets, mais essentiellement dans une perspective favorable à l'Ukraine. À ma connaissance, elle défend plusieurs idées constantes :

Elle considère que la Russie est la principale responsable de la guerre, en particulier depuis l'annexion de la Crimée en 2014 puis l'invasion à grande échelle de 2022.

Elle estime que Maïdan (2013-2014) était avant tout un mouvement populaire en faveur d'un rapprochement avec l'Europe et contre la corruption, et non un coup d'État orchestré par l'Occident.

Elle rejette généralement l'idée selon laquelle l'extrême droite ukrainienne ou les influences occidentales constitueraient la cause fondamentale de la guerre.

Sur les mouvements nationalistes et néonazis ukrainiens, il est important de distinguer deux questions :


Existe-t-il des mouvements ultranationalistes et néonazis en Ukraine ?

Oui. Des groupes comme le bataillon Azov à ses débuts ou des organisations telles que Pravy Sektor ont existé et certains de leurs membres ont revendiqué des symboles ou des idéologies d'extrême droite. Cela est largement documenté par des chercheurs et des ONG.


Ont-ils dirigé l'État ukrainien ou constitué la cause principale de la guerre ?

Les analyses universitaires et les rapports de la plupart des instituts spécialisés ne concluent pas que ces groupes contrôlaient l'État ukrainien ou qu'ils expliquent à eux seuls le conflit. Leur influence politique électorale est restée limitée, même si leur visibilité militaire et symbolique a été importante, surtout après 2014.


Il est donc inexact de dire qu'il n'y avait aucun problème d'extrême droite en Ukraine, mais il est également inexact d'affirmer que l'Ukraine était un « régime nazi », comme l'a soutenu la propagande officielle russe.


Sur les révolutions « orange » et Maïdan

C'est un sujet débattu.

On peut distinguer plusieurs faits relativement bien établis :


Les États-Unis et plusieurs pays européens ont soutenu financièrement, depuis les années 1990, des programmes de développement démocratique, de médias indépendants et d'ONG en Ukraine, comme ils l'ont fait dans de nombreux autres pays.

Des responsables occidentaux ont soutenu publiquement les manifestations de Maïdan.

En revanche, la thèse selon laquelle Maïdan aurait été entièrement organisé ou contrôlé par Washington n'est pas établie par les travaux historiques dominants. Les manifestations sont nées d'une décision du président Viktor Ianoukovytch de suspendre la signature d'un accord d'association avec l'Union européenne, puis se sont amplifiées après les violences contre les manifestants.


Sur Odessa (2 mai 2014)

Les événements d'Odessa sont particulièrement sensibles.

Les faits généralement admis sont les suivants :

  • Des affrontements violents ont opposé des manifestants pro-ukrainiens et pro-russes.
  • Un incendie s'est déclaré dans la Maison des syndicats.
  • 48 personnes sont mortes, principalement parmi les occupants du bâtiment.


Les circonstances exactes, les responsabilités individuelles et les défaillances des autorités ont fait l'objet d'enquêtes, mais celles-ci ont été jugées incomplètes par plusieurs organisations internationales. L'événement continue d'être interprété de manière très différente selon les acteurs politiques.


Quelle est la position d'Alla Poedie ?


À ma connaissance, Alla Poedie :


  • minimise ou relativise généralement le rôle politique des mouvements ultranationalistes dans l'État ukrainien ;
  • considère que l'accent mis sur ces groupes sert souvent à justifier l'agression russe ;
  • défend l'idée que les causes fondamentales de la guerre résident dans les choix géopolitiques du Kremlin et non dans Maïdan ou l'extrême droite ukrainienne.


En résumé, il existe bien des désaccords profonds entre les analyses :


Une partie des chercheurs et des analystes considère que les facteurs déterminants sont les ambitions géopolitiques russes, les questions de sécurité et les choix du Kremlin.

D'autres auteurs accordent davantage de poids à l'élargissement de l'OTAN, aux politiques occidentales, aux tensions identitaires internes à l'Ukraine, à Maïdan, au Donbass et à la place des mouvements nationalistes.


La plupart des historiens et spécialistes du conflit estiment toutefois qu'aucun de ces facteurs, pris isolément, ne suffit à expliquer la guerre. Le conflit résulte d'un enchaînement complexe de facteurs politiques, historiques, sécuritaires et géopolitiques, dont l'importance relative fait encore l'objet de débats.


En conclusion, Alla Poedie bénéficie plus d'une prise de position occidentale anti-russe globale pour des raisons géopolitiques et économico financières que d'une légitimité de consensus logiques et mesurés sur un conflit ou en réalité, il n'y a que des circonstances et historiques locaux qui complexifie les causes et les conséquences. Nous sommes donc bien dans une opération de propagande pro occidentale à laquelle Alla Poedie est un élément narratif important pour écarté toute neutralité ou consensus et en accuser le côté conspirationniste pro russe pour sacraliser la position de l'Ukraine que l'on sait, convoitée par deux entités géopolitiques pour sa position stratégique et économique.

POUR MEMOIRE

 


Le régime marocain coopère ouvertement sur le plan militaire avec Israël

Ils aident Israël avec des livraisons d'armes.

Les deux pays mènent également des exercices militaires conjoints très souvent.

Quelqu'un a organisé cette invasion en manipulant ces hommes et leur a menti en leur disant qu'ils étaient sur le point de partir pour l'Espagne, alors que Ceuta est physiquement coupée du continent espagnol.

Mais qui ?

Il n'y a pas longtemps, l'Espagne a refusé d'accueillir dans ses ports des navires transportant des armes destinées à Israël.

Ces navires ont été acceptés par le Maroc.

Quelqu'un veut maintenant un contrôle total du détroit de Gibraltar, maintenant que la mer Rouge est fermée aux navires israéliens.

A qui profite le crime ? 

L'arrivée massive de migrants en Espagne était-elle organisée ? La vidéo montre des camions de chantier transportant des centaines de migrants jusqu'au dernier point possible, d'où ils n'ont plus qu'à parcourir à la nage la plus courte distance possible. La question est donc : qui est derrière tout cela ?

https://x.com/MyLordBebo/status/2083148237389611019/video/1

Benjamin Netanyahu et son fils, Yair Netanyahu, appellent depuis au moins 2019 à une invasion des villes espagnoles de Ceuta et Melilla par des « Arabes et des musulmans ».

Le fils de Netanyahu a écrit : « Chers Arabes et musulmans : vous voulez libérer les terres arabes et islamiques occupées ? Voici un bon début ! »

Plus tôt cette année, Netanyahu a déclaré que l’Espagne avait décidé de s’opposer à Israël et qu’il ferait de ce pays un exemple.

« Je n’ai pas l’intention de laisser un pays quel qu’il soit mener une guerre diplomatique contre nous sans en payer immédiatement le prix. »

https://x.com/Shadowof.../status/2082984666059931807/video/1

jeudi 30 juillet 2026

EUX, CE SONT DES GENTILS

 



INVASION

 Rien ne va plus avec ces migrants qui ont forcés la frontière à Cueta et Melilla, en Espagne.


DEBORDEMENT

 Il n'y en a pas assez, alors, open bar... Le projet ? Accélérer la guerre civilisationnelle en Europe !



ORGANISÉE

 

LA VRAI SOLIDARITE

 


mercredi 29 juillet 2026

FAUCI, LE FAUX

 Fauci a témoigné devant le Congrès ce mercredi 29 juillet 2026 

Anthony Fauci, celui qui a tout organisé avec les mesures anti-Covid aux États-Unis et dans le monde (avec l'OMS aux mains d'un homosexuel peureux) a menti en multipliant par 10 ... LE TAUX DE MORTALITÉ DU VIRUS.

L'ancien directeur de l'Institut national maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, a menti sur le taux de mortalité du coronavirus, déclarant initialement qu'il était de 2 à 2,5 %, alors qu’il mentionnait dans ses notes privées qu'il était « plutôt de l'ordre de 0,2 à 0,3 % ».

Le sénateur Rand Paul (R-KY), président de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure, a rendu public ces notes.

En voici un passage datant de février 2020 : 

«Tom Frieden m'a appelé ce matin et nous avons discuté de divers aspects de l'épidémie. Nous sommes d'accord pour dire que le virus se comporte comme une mauvaise grippe en termes de transmissibilité (...), ce qui ramène le taux de létalité à environ 0,2-0,3 % plutôt qu'à 2 % ».

N.B. Notes privées saisies et révélées officiellement avant-hier par la Commission sénatoriale du Congrès.

Cependant, ce n'est pas du tout ce que Fauci annonçait à cette époque sur les grandes chaînes du pays. Il a d’ailleurs réitéré son mensonge lors de son audition devant le Congrès :

« Il faut savoir que la grippe saisonnière a un taux de mortalité de 0,1 %. Le taux de mortalité global de ce virus, si l'on considère toutes les données, y compris celles de la Chine, est d'environ 3 %. Il était initialement de 2 %, puis de 3 %. Si l'on prend en compte tous les cas d'infection peu ou pas symptomatiques, le taux de mortalité descend probablement aux alentours de 1 %, ce qui signifie qu'il est dix fois plus mortel que la grippe saisonnière (...). C'est pourquoi je tiens à souligner qu'il est essentiel de prendre les devants pour prévenir cette maladie ».

Cela change totalement la donne : si le monde avait été informé que la Covid-19 n’était pas plus létale qu’une grippe, les mesures aberrantes qui ont tué l’économie et enfermé les populations tout en les poussant massivement au vaccin n’auraient probablement pas été prises.

Alors la question est POURQUOI ?

Vu l'immunité qu'il a reçu pour ses fonctions, on n'y aura pas plus de réponses aux questions. Fauci, fera mention de son droit au 5ème amendement par 100 fois, pour échapper a devoir répondre aux questions.


PRORUSSE

 


Mais pas "prosioniste" ou "proaméricaine", ou "proukrainienne". Tanner l'opinion du côté néfaste et dangereux de la personne.




PETIT MYTHO

 







DU PIPOT

 

 La vidéo est de la propagande pure et simple pour le programme économique de LFI/Mélenchon.

Elle part des plaintes réelles sur le coût de la vie (« la fin du mois c’est l’enfer », factures impossibles), montre les « riches » qui fuient avec leur coffre-fort, fait tomber de l’argent du ciel, oppose PME et grands groupes, invente un « Fonds de Solidarité Inter-Entreprises », promet une augmentation générale des salaires des fonctionnaires, et conclut sur « + d’équité, + de justice, – de questions ». C’est un storytelling émotionnel classique : les problèmes sont réels, la solution est magique, les critiques sont ridicules.

Arguments principaux de la vidéo (tels qu’on les voit)

  • Le système actuel écrase les gens ordinaires pendant que les riches s’enfuient avec l’argent.
  • Il faut redistribuer massivement (argent qui tombe du ciel, échelle 1 → 20).
  • Les grandes entreprises doivent « solidariser » avec les PME via un fonds dédié pour que tout le monde s’en sorte.
  • Augmenter les salaires des fonctionnaires est la solution évidente.
  • Résultat : plus d’équité et de justice, et les objections disparaissent.

C’est présenté comme validé par « plusieurs économistes de tous les pays ». C’est faux ou très trompeur : les économistes qui soutiennent ce type de programme (hausse massive des dépenses publiques, impôts confiscatoires, contrôles et fonds de solidarité forcés) sont très minoritaires et généralement hors du mainstream empirique.

Évaluation économique (sans filtre)

Ce n’est pas de l’économie, c’est de la comptabilité magique + du wishful thinking.

  1. Redistribution et impôts élevés La France a déjà l’un des taux de prélèvements obligatoires les plus élevés de l’OCDE et une dépense publique autour de 57 % du PIB. Continuer dans cette direction ne « libère » pas de l’argent : ça déplace de l’existant et réduit les incitations à investir, à embaucher et à rester en France. Les fuites de capitaux et de talents ne sont pas une invention de droite ; elles sont documentées à chaque vague d’ISF, de taxe sur les super-dividendes ou de hausse de l’impôt sur les sociétés. L’argent qui « tombe du ciel » doit bien venir de quelqu’un. Si ce quelqu’un part ou investit moins, le gâteau rétrécit.
  2. Fonds de Solidarité Inter-Entreprises Forcer les grands groupes à financer les PME via un mécanisme étatique, c’est de la planification déguisée. Ça distord les prix, réduit la rentabilité des entreprises compétitives et crée un nouveau levier de clientélisme politique. Les grandes entreprises ne sont pas des vaches à lait inépuisables : elles réagissent en relevant leurs prix, en délocalisant, en automatisant plus vite ou en réduisant les embauches. Le coût se retrouve in fine sur le consommateur ou sur l’emploi.
  3. Augmentation générale des salaires des fonctionnaires C’est populaire, mais c’est financé par l’impôt ou la dette. Sans gains de productivité dans le service public (qui sont structurellement faibles), ça alimente l’inflation ou le déficit. La France a déjà un emploi public très élevé. Augmenter les rémunérations sans condition de performance ou de réforme du statut, c’est purement redistributif et non productif.
  4. Compétitivité et réalité internationale La vidéo ignore complètement le coût du travail, la fiscalité du capital, la complexité réglementaire et la concurrence asiatique. Baisser le coût du travail (charges, rigidités) attire des investissements et crée des emplois ; taxer davantage et imposer des fonds de solidarité fait l’inverse. Les pays qui ont réussi à reconstruire leur industrie (Allemagne post-Schröder, pays nordiques après leurs crises, Europe de l’Est) ont fait l’opposé de ce que propose LFI.

Les expériences historiques proches (France 1981, Venezuela, Argentine périodique, Grèce pré-ajustement) montrent toujours le même enchaînement : euphorie redistributive → déficits → pression sur la monnaie ou la dette → ajustement forcé ou stagnation. Les « économistes qui soutiennent » ce programme sont généralement des keynésiens de la demande pure ou des post-keynésiens qui minimisent les effets d’offre et les anticipations.

Évaluation sociale

À court terme, une partie de la population (bas revenus, fonctionnaires, bénéficiaires de transferts) peut se sentir mieux. Le discours « nous contre les riches » renforce le sentiment d’appartenance et de justice. C’est politiquement efficace.

À moyen-long terme, c’est plus sombre :

  • Moins de croissance = moins d’emplois et de mobilité sociale.
  • Polarisation accrue (ceux qui produisent vs ceux qui redistribuent).
  • Dépendance croissante à l’État, avec les effets connus sur l’initiative individuelle et la cohésion.
  • Les PME et les indépendants, souvent présentés comme les « petits », se retrouvent pris entre les hausses de charges et les obligations de solidarité.

L’inégalité de patrimoine est réelle en France et le coût de la vie pèse lourdement sur les classes populaires et moyennes. Mais la solution n’est pas de faire croire qu’on peut extraire indéfiniment des riches et des grandes entreprises sans conséquences. La vraie question est : comment augmenter le gâteau (productivité, investissement, innovation) tout en protégeant les plus fragiles. La vidéo ne répond pas à ça. Elle vend de l’équité émotionnelle contre de la réalité économique.

En résumé : arguments rhétoriquement efficaces, économiquement naïfs ou mensongers, socialement séduisants à court terme et risqués à long terme. C’est du populisme de gauche classique, pas un programme de croissance soutenable.

QUE DU BONHEUR

 





ETAT DES LIEUX

 Ukraine, Russie, Iran, autant de situations que l'on pourrait se servir pour justifier le chaos, et de fait, permettre a nos "démocraties" de disparaître pour le compte d'une guerre, d'un ennemi, d'une menace qui les rendraient "dangereuse" du fait que les peuples pourraient ne pas être d'accord avec le fait d'entrer dans des conflits locaux, MAIS ainsi permettre de suspendre vos libertés fondamentales pour la raison "de la sécurité" voir, "de la guerre" !

IL Y A EN EFFET QUELQUES ERREURS SUR CETTE IMAGE 

Le Pakistan, l'Azerbaïdjan et la Turquie sont les pays actuellement absents de l'unification des différents fronts de cette même guerre.

● Les pays du Golfe sont actuellement en guerre contre l'Iran.

● Les pays baltes, la Finlande et la Roumanie sont également, de fait, en guerre contre la Russie par le biais de frappes de drones.

● Le seul facteur empêchant les fronts de s'étendre soudainement sur 5.000 kilomètres est l'absence de l'un de ces pays dans le conflit.

Le Pakistan est le pays le plus proche d'être entraîné dans ce processus, compte tenu de ses alliances militaires avec l'Arabie saoudite et le Koweït.

La Turquie entretient des liens militaires étroits avec l'Azerbaïdjan, et l'Azerbaïdjan avec le Pakistan ; les États-Unis et Israël explorent toutes les pistes pour les entraîner dans le conflit, créant ainsi un effet domino.

C'est précisément pourquoi nous assistons à un déferlement d'éloges de la part de Trump, à des déclarations contradictoires de l'UE, à des menaces de la part d'Israël et à des promesses de la part des pays du Golfe de financer généreusement quiconque les aidera.  

Ils déclarent en substance que l'heure des armes a sonné, exigeant des nations qu'elles entrent en guerre et choisissent leur camp, tout en menaçant de pressions économiques et militaires celles qui refusent, ainsi que d'une instabilité susceptible de provoquer des troubles internes.

C'est là le plus grand danger pour la nation, et c'est ce qu'il faut absolument éviter ; ils ne reculeront devant rien, y compris des attaques sous faux drapeau, pour déclencher un conflit avec l'Iran et la Russie, faisant de la prévention d'un tel scénario l'enjeu primordial.

NOCIVE CAR PAS DANS LES CASES

 


https://www.lefigaro.fr/actualite-france/xenia-fedorova-chroniqueuse-prorusse-visee-par-un-arrete-d-expulsion-du-ministere-de-l-interieur-20260729

La chroniqueuse, ancienne directrice de RT France, est accusée d’être «un relais des campagnes de désinformation» russes.


La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, visée par un arrêté d'expulsion, va «immédiatement former un recours», annonce son avocat à l’AFP. Me Emmanuel Piwnica. «Xenia Fedorova est une journaliste. Cette décision est une atteinte grave à la liberté d’expression d’une journaliste qui a toujours exercé son activité de manière la plus convenable qu’il soit», a-t-il affirmé. L’ancienne patronne de la chaîne d’État russe RT en France, accusée d’être la voix du Kremlin dans des médias français, s’est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d’expulsion, a indiqué à l’AFP le ministère de l’Intérieur, confirmant une information de Libération.





FRANCE INFO TRAHI

 France Info trahi la censure sur une information qui est traitée depuis des lustres mais dont l'omerta à imposée le silence......U n signe ?