L'état d'urgence semble de plus en plus paraître une méthode pour permettre de résoudre certaines affaires, autres que terroristes. En effet, sur les 2575 perquisitions administratives, on se rend compte qu'il y a de tous. De la dissidence, des activistes, des dealers, des trafiquants en tous genre, mais finalement la proportion d'interpellation liés au terrorisme proprement dit sont infime.
On en vient donc a faire un bilan qui ne trompe pas. L'état français a tous simplement donner un outils pour accélérer des procédures, qui en temps normal auraient prisent plus de temps, du fait d'étapes judiciaires ralentissant les enquêtes. Puis aussi, le moyen de combler le manque de personnel, car preuve en est que certaines informations sur lesquelles ont été commandité des perquisitions, se sont avérer non vérifiées, ou peu fiables. Moyen aussi d'accélérer des procédures a l'encontre de gens que les autorités ont dans le collimateur, pour des raisons idéologiques, plutot que de sécurité intérieur. Oui, le bilan de cet état d'urgence, même au sein de la police, reste mitigé, après seulement un mois de mise en place. Alors quand on sait que le premier ministre Valls veut en prolongé l'application, il y a de quoi se poser des questions sur les réels intentions de l'état a vouloir faire "la guerre au terrorisme" quand eu final, un mois après les attentats, on a plus interpellé des dealers, des receleurs, des évadé du fisc, comme des innocents qui ont eu le tord d'être au mauvaise endroit au mauvais moment.
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