Un bilan mesuré sur cet état d'urgence qui a quand même entraîné deux commission parlementaire afin de commencer a faire un bilan des opérations qui ont été organisé durant cette première période (qui devrait s'étendre jusqu'a la mi février, si Manuel Valls n'obtient pas une extension de 6 mois). Mais déjà, des problèmes apparaissent. Des assignations a résidence, des perquisitions qui ont eut lieu dans les milieux d'activistes écologistes, ce qui éloigne évidemment, la principale cible de l'état d'urgence, c'est a dire le terrorisme et les radicalisations islamiques salafistes. Ne parlons même pas des bavures et erreurs, qui laisse des victimes sans recours du fait qu'aucun juge n'est présent pour des perquisitions qui parfois, se sont fait au détriment même d'informations vérifiées et authentifiées, poussant parfois des opérations dans les mauvais appartement, jusqu'a même perquisitionné des petits militants politiques locaux comme une forme d'intimidation qui ne dit pas son nom.
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