Vous vous rappelez certainement de l'explication que je vous avez donné sur le choix des termes utilisé dans certains médias, concernant le prix du baril de pétrole. Toujours en dessous des 50 dollars, on a néanmoins des petites remontés a 44, 45, 47 dollars, voir un petit retour très éphémère à 52 dollars avant l'été. Mais a chaque fois, vous pourrez remarqué qu'on vous dit "TRÈS NET REMONTÉ du prix du pétrole"..... ou alors "NETTE HAUSSE", ou encore "ENVOLÉ". Ces termes restent psychologique car en réalité, les secteurs directement impacté par le prix du pétrole continuent a souffrir. Preuve en est en Arabie Saoudite ou des compagnies de BTP font faillites les unes derrières les autres, jusqu'a l'une des plus importante, la fameuse Ben Ladin Compagnie, qui elle aussi subit des difficultés. Mais derrière, se sont aussi un grand nombre de salariés, d'employés étrangers qui se retrouve à la rue. On ne rappellera pas l'immobilisme de l'état français de s'inquiété de ses ressortissants français coincé en Arabie Saoudite car n'ayant pas été payé depuis des mois, se retrouve en situation d'impayé avec leurs banques locales, les obligeants a devoir rester dans le pays, sans pouvoir le quitter. Ce sont aussi des dizaines de milliers de travailleurs immigrés indiens, qui sont en situation de précarité, et dont par contre, leurs gouvernements, tentent actuellement de trouver une solution pour pouvoir les rapatriés.
https://blogs.mediapart.fr/edition/petrole-une-malediction/article/040816/consequences-inattendues-des-prix-bas-du-petrole-en-arabie-saoudite
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