La cassure est réelle. Car entre ce que les politiques et les médias tentent de montré, l'esprit, l'humeur, n'est pas celui qu'on voudrait qu'il soit. Car Nice, aura été sans doute la goutte qui a fait débordé le vase dans l'esprit de beaucoup de français, conscients du laissé aller, du consentement, du manque de lucidité ou de complaisance des politiques, socialement comme culturellement. Même si l'on est encore loin d'une colère ouverte, les sentiments s'exultent entre gens du même avis, parfois sévères, intransigeants et presque à la limite du propos carrément anti musulman notoire, ne voulant plus justement faire l'article a ce "pas d'amalgame", usé jusqu'a la corde. Plus étonnant encore, dans la communauté musulmane ou beaucoup de gens exultes la responsabilité de l'état, comme de celle de parents, a ne pas avoir à un moment préservé la laïcité de la France, pays qu'ils avaient justement choisit pour sa liberté d'esprit, sa liberté d'être dans la foi, sans non plus imposer ou se voir imposer les moeurs des uns et des autres. Les politiques étant les premiers visés, de part leurs égoïsmes purement clientélistes, accompagné de la complicité d'intellectuels et artistes en tous genre, a vouloir imposé l'autre, dans sa différence notoirement contraire aux principes et lois de la républiques, parce que le dogme du multiculturalisme l'imposait.
Conséquences ? On s'attend a ce que à un moment, le urnes ne suffisent plus, et que les ingrédients viennent a donner une recette explosive, tant dans le modèle sociétale français que dans le conflit individuel a essayer de retenir sa colère contre ceux dont on connait les intentions de vouloir provoquer, offusquer, dominer par la peur. Une grande défiance qui pourrait devenir incontrôlable, au point de versé le sang.
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