lundi 14 mai 2018

MANQUÉ

Si Israël et les Saoudiens font la chasse au chiisme dans le moyen orient, ils ne seront pas content de savoir que les première législative en Irak depuis la guerre, est en passe de repositionné un clérical chiite à la tête du pays. 

L'influent chiite Moqtada al-Sadr est apparu comme le premier défenseur des élections irakiennes, selon les résultats préliminaires publiés dimanche soir, portant un coup important à la campagne de réélection du Premier ministre Haider al-Abadi. Si les résultats sont là, Sadr, un critique virulent des États-Unis, qui commande aussi une milice qui a combattu les troupes américaines pendant l'occupation de l'Irak, pourrait être en mesure de déterminer le prochain chef de l'Irak. Sadr ne s'est pas présenté aux élections, mais il a dominé le scrutin, ce qui a défié les prédictions en amassant le plus grand nombre de voix dans 10 des 18 provinces du pays.

La coalition de Sadr, appelée Sairoon, a remporté une large victoire dans la capitale, Bagdad, qui compte le plus grand nombre de sièges au parlement irakien de 329 sièges. Un billet mené par le commandant d'une milice chiite proche de l'Iran arrive en deuxième position.
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La surprise de Sadr montre que le gouvernement irakien est dirigé par une personne hostile aux États-Unis et opposée à l'influence grandissante de l'Iran dans le pays. Sadr a récemment fait campagne contre la corruption et peut convoquer des millions de personnes dans les rues pour protester contre les politiques auxquelles il s'oppose. Il a surpris les Irakiens en formant une coalition électorale inter-sectaire et non-islamiste pour le vote de samedi qui inclut le parti communiste irakien....."

https://www.washingtonpost.com/world/middle_east/boycotters-shake-up-iraqs-election-which-was-marked-by-historically-low-turnout/2018/05/13/1a415710-5535-11e8-a6d4-ca1d035642ce_story.html?noredirect=on&utm_term=.f1449e177add

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