Quel dommage ! Alors que les médias avaient de quoi ronger leur os avec la salle de prière dévastée pour transformer la colère de certains en racisme islamophobe, un conflit de journalistes a soulevé le voile sur un gros pépin. La salle de prière en question n'était pas déclarée. Car en réalité, ce lieu est sous la responsabilité d'une association culturelle et sportive, loi 1901, touchant des subventions, mais cachant de ce fait une activité religieuse dissimulée. Mais au vu des révélations, le maire a demander la régularisation de statut, déclarant qu'il ne voyait pas d’inconvénient a ce qu'il y ai une pratique religieuse en lieu et place. Une façon de faire une pirouette pour éviter qu'on s'intéresse a l'administration de cette association, qui pourrait avoir d'autres surprises, complaisamment caché par un maire dans l'embarra.
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