En 1945, lorsque George Orwell écrit son livre désormais mondialement connu "1984", il avait déjà compris une chose essentielle.
Les prochaines dictatures, ne serait pas des dictatures armées mais belle et bien des dictatures de la pensée. Pire, une dictature des mots, par le remplacement des mots considérer comme négatifs par des mots positifs. Et ainsi amener le genre humain à ne plus avoir le choix des mots, au risque d'être considérer comme fasciste, négationniste, voir la bête immonde.
Les prochaines dictatures, ne serait pas des dictatures armées mais belle et bien des dictatures de la pensée. Pire, une dictature des mots, par le remplacement des mots considérer comme négatifs par des mots positifs. Et ainsi amener le genre humain à ne plus avoir le choix des mots, au risque d'être considérer comme fasciste, négationniste, voir la bête immonde.
Exemple pratique, d'un propos dont tous le monde se souvient qui est celui de Jean Marie Le Pen, sur "le détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale". Notre société a tellement sacralisé l'horreur du génocide juif, que nous n'avons, ni l'objectivité, ni le sens, ni le droit, de remettre cet événement dans un contexte global. Car à outil de comparaison, rappelons que le nombre de mort le plus important durant la seconde guerre mondiale est tous de même celui des russes, qui oscille les 16 millions. Mais évidemment, c'est l'acharnement et l'idéologie nazi d'extermination de la communauté juive qui donne une valeur plus symbolique a l'événement. Même si finalement, la France n'a pas a supporter a elle seul la culpabilité du nombre de juif déportés, dont le record est évidemment en Allemagne, en Autriche, et surtout en Pologne. Mais pourtant, depuis 70 ans, on cultive ce sentiment en ayant modifié le langage afin de conforté cette sacralisation. A titre d'exemple, en France, on n'utilise plus le mot "camp".
Un exemple de ce que le pouvoir peu en effet organisé sous l'influence de tiers, qui évidemment, préservent ainsi un intérêt idéologique, qui n'est jamais loin d'une intérêt économique ou sociale de domination par la pensée. Et aujourd'hui, on a jamais été autant dans cet état d'esprit de choisir les mots, voir les changés pour façonné une idéologie, comme l'on toujours fait, d'ailleurs, les régimes forts, suprématiste, et dictatoriaux. A ceci prêt que beaucoup de gens ne voient pas que ce qu'on leur présente ne sont plus des faits, mais des idées. Une pensée unique, comme on dit, qui pousse le vice engagé progressivement la destruction même de l'esprit critique, le libre arbitre, bref, la liberté de pensée.
Tous cela pour arriver au fait que la presse, les médias, sont de plus en plus acculés a être obligé de parler de sujets qu'elles ne peuvent ignorer. Mais c'est justement là que ce joue la syntaxe, les mots, pour transformer un faits selon une perception que l'on veux donner, autrement que ce que le fait relate plus globalement. Et en ce qui concerne l'état réelle de cette union européenne, peut-être qu'en effet, il est mieux de ne pas dire ouvertement avec les bons mots ce qui est en train d'arrivé......
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire