Les fervents défenseurs de l'énergie propre vont en être tous retourné. Alors qu'en France on n'arrive pas a convaincre de la crédibilité de l'éolien pour remplacer en partie, petit à petit le nucléaire, en tant que source d'énergie, la Pologne suit les traces de la Bavière pour ne pas voir le paysage gâché par ces machines a nuisance sonore.
En effet, face a la contestation de centaines de riverains, l'éolien commence a avoir mauvaise réputation, et pousserait presque les élus a suivre leurs compatriotes dans l'idée d'interdire l'installation de ces éoliennes, bruyantes et nuisibles. Evidemment, les groupes écologistes, dont Greenpeace en tête, ont décidé d'aller au front pour lutter contre ces réfractaires, accusé en réalité de vouloir défendre les intérêts économiques des compagnies minières, et de ce fait, le charbon. Les accusant la Pologne d'être sous l'emprise des empires du charbons, les autres, rétorquant que sans le charbon, comment produire l'acier, composant essentiel d'une éolienne. Sans compté également que les chiffres s'entrechoquent pour prouvé que pour arriver a l'équivalent de la production actuelle en énergie, il faudrait un nombre considérable d'éoliennes, qui forcément apporteraient leurs lots de nuisance visuelles et sonores dans le paysage.
Rappel que l'éolien est actuellement la ressource énergétique la plus défendu en Europe, et pour cause. Il suffit de voir qui sont derrière les productions de ces machines pour comprendre les enjeux économiques, qui sortent complètement de l'intérêt général en matière de production énergétique. Car dans le débat, Greenpeace oublie volontairement que la plupart des entreprises qui fabriquent et installent ces éoliennes, sont en générales des filiales de gros groupes qui, du fait de la politique écologique actuelle à cause du réchauffement climatique, bénéficient de certains avantages fiscaux et de subventions. General Electric, par exemple, compagnie américaine, est de plus en plus présente sur le marché européen...... est ce un hasard ? D'autant plus que les chiffres de productions électriques réels sont loin de convaincre pour satisfaire aux besoins de tout un pays, qui, pour la plupart de ceux qui en ont développer des parcs entiers, sont obliger de compenser les manques par des centrales a charbon. Ce qui, dans le cas de l'Allemagne par exemple, qui a décidé de sortir du nucléaire, l'a obligé a remettre en route des centrales a charbons pour compenser ses manques de productions énergétiques. Du coup, de par son acte "écologique" a obtenu un sursit à la COP21 sur son taux d'émission de CO2. La belle affaire, non ?
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