L'affaire avait déchaîné la toile par justement une vidéo que je n'avais pas relayé parce que je l'estimais "incomplète". En effet, un montage ne montrait que ce que l'on voulait montré et non l'origine de l'acte lui même. Et comme en général, l'intégrité d'un document vidéo parle de lui même, lorsqu'on en entend les voix et les propos, cela change du tout au tout ce qu'on a voulu en montré en apparence.
Le cas présent, nous avait été présenté sur la toile comme un abus de pouvoir de la police sur un handicapé. Molesté, défait de ses prothèses, presque mis à nu, l'extrême de la situation était presque cocasse. Car aujourd'hui, quel policier, même le plus salopard qui soit, s'amuserait a faire ce genre de chose, sur un lieu public, avec des gens autour, et donc, forcément, avec des portables, et des vidéos à l'appuis. Peu probable sans que cela ne soit relayé avec plusieurs sources. Hors, l'affaire ayant évidemment un impact négatif sur la réputation des gardiens de la paix, une enquête a donc été ouverte, et les vidéos de surveillance de la SNCF, on finalement raconté une histoire totalement différente de l'interprétation qu'on en avait fait sur le web.
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