Il y a quelques jours, j'ai apporter une information sur la théorique répartition des grands électeurs pour les présidentielles américaines, et j'ai démontré que si certains se rassure de la victoire assuré d'Hillary Clinton, un ou deux coups de théâtres sur des états possédants un grand nombre de grands électeurs, pouvait faire basculé d'un cheveux les assurances de beaucoup d'américains. D'ailleurs, en expliquant cela a quelques personnes ici, j'ai bien senti une gêne a devoir admettre que Clinton pouvait tout aussi bien être planté au poteau. Evidemment, cela reste théorique, mais la probabilité de voir quelques états historiquement acquis aux démocrates, puissent basculés vers les républicains et changé les donnes de la répartition.
Et c'est d'ailleurs sans doute pour cela que Paul Ryan, l'un des chefs de fil du parti républicain, et ex second de la liste Romney en 2012, a accepter de rencontré Donald Trump pour tenter d'aligné quelques lignes politiques directrices, pour la campagne républicaine de Trump, qui pour le moment reste toujours décrié dans son propre camps par la plupart des ténors du parti, incluant Ryan lui même qui pourtant, va devoir quand même ce plié aux urnes des primaires.
Mais évidemment, malgré le personnage, ses propos, sa réputation, il y a une grande gêne dans les médias de voir une telle énergumène récolté autant de sympathie de la part d'une catégorie du peuple américain. Surtout quant on admet le fait que parmi son électorat, il y a tout autant du blancs conservateurs comme ultra conservateurs, comme anciens démocrates dégoûtés et désabusés, mais aussi de l'afro américain, comme de l'hispanique, et cela malgré ses propos sur l'immigration. Et çà défrise, car on ne peu pas lui attribué l'étiquette d'un ultra populiste, nationaliste, et tous le tralala, même avec le soutient plus ou moins caché d'organisations liées au KKK. Mieux, quand viennent s'intégré a son équipe des gens qui ne sont pas des clowns mais des gens aux parcours qui ne trompent sur l'intérêts de certaines organisations a se laissé tenté a l'idée que le "Donald", peu en effet remporter ce que même encore aujourd'hui, l'on croit totalement improbable.
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