Que ceux qui parlent de l'Europe comme une chance, un avenir, une construction sur l'espoir d'unité des pays européens, soient définitivement conspués d'utopistes, et de traître a leurs nations.
Car unifié l'Europe, n'est pas un projet qui date seulement depuis la fin de la seconde guerre mondiale, ou en général, beaucoup se repose sur celle ci pour justifié de devoir impérativement construire l'Europe pour éviter encore une fois de ce taper dessus les uns sur les autres. Car avant eux, Hitler, l'international socialisme, Napoléon, les monarchies, tous ont essayé a leurs manières et non sans intérêt, a construire cette fameuse Europe, avec des résultats plus que discutables.
Sauf que si le projet pouvait fonctionné a 12, l'extension et la monnaie unique a très vite fait tourné l'aventure en une foire qui petit à petit a vraiment donné l'impression d'une prise de pouvoir illégitime par la finance et des gens a qui ont donne des pouvoirs sur des peuples, alors qu'ils ne sont pas élu par ceux ci.
Puis on en vient à l'inspiration, qui avec le temps, n'a pas pu se caché très longtemps. Pire, ceux qui croyait que c'était une façon de construire une entité économique en contre poids de celle des USA, étaient bien évidemment dans le potage complet. Car désormais, depuis la crise de 2008, les choses se sont accéléré pour finir par ne plus faire illusion sur la réelle influence et domination américaine sur Bruxelles. Washington siffle, Bruxelles remue la queue. Si bien que lorsqu'un Obama fait sa tourné des popottes, en pleine dernière ligne droite des négociations du TAFTA et TTIP, ce n'est pas pour une simple visite de courtoisie, mais bel et bien pour remettre dans le rangs les quelques dissidences naissantes et autres crises de souveraineté populistes ou conservatrices, qui pourraient ruiné le "beau rêve" européen des américains. C'est à dire une forteresse qui serait sur le point de tombé au profit de leurs hégémonie, et avoir ainsi en première ligne, de quoi passer a l'étape suivante ; la soumission de l'Asie.
Puis on en vient à l'inspiration, qui avec le temps, n'a pas pu se caché très longtemps. Pire, ceux qui croyait que c'était une façon de construire une entité économique en contre poids de celle des USA, étaient bien évidemment dans le potage complet. Car désormais, depuis la crise de 2008, les choses se sont accéléré pour finir par ne plus faire illusion sur la réelle influence et domination américaine sur Bruxelles. Washington siffle, Bruxelles remue la queue. Si bien que lorsqu'un Obama fait sa tourné des popottes, en pleine dernière ligne droite des négociations du TAFTA et TTIP, ce n'est pas pour une simple visite de courtoisie, mais bel et bien pour remettre dans le rangs les quelques dissidences naissantes et autres crises de souveraineté populistes ou conservatrices, qui pourraient ruiné le "beau rêve" européen des américains. C'est à dire une forteresse qui serait sur le point de tombé au profit de leurs hégémonie, et avoir ainsi en première ligne, de quoi passer a l'étape suivante ; la soumission de l'Asie.
Mais il y a urgence, car la situation économique se dégrade et si par mégarde la manière douce ne venait a ne pas marcher, la finance et les élites pourraient mettre à feu et à sang l'Europe pour mieux la conquérir par la force et les armes.
Rappel que la France est plus particulièrement visé de par son exception culturelle et sociale, surtout depuis 2003, ou l'establishment américain n'a jamais digéré le refus de la France a suivre aveuglément Washington dans sa croisade Irakienne. Depuis, on constate que petit à petit, l'influence américaine a poussé même des dirigeants a aller a l'encontre même du peuple et de la souveraineté de la France.
http://www.les-crises.fr/obama-le-brexit-et-lunion-europeenne-par-jacques-sapir/
Pour aidé la compréhension, rappel par cet extrait de la conférence de François Asselineau, qui dure normalement 4 heures.
Pour aidé la compréhension, rappel par cet extrait de la conférence de François Asselineau, qui dure normalement 4 heures.
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