Oui, on peu dire que les médias américains ont beaucoup de mal a vendre l'image du petit jihadiste, du loup solitaire, sur le massacre d'Orlando. Car petite à petit, le profil de l'individus ressemble de plus en plus a celui d'un pauvre gars, perdu dans sa crise identitaire, paumé entre l'intérêt de vivre dans un pays libre, ultra capitaliste, comme aussi destructeur de l'identitaire, et indifférent à l'échec, tant par son hypocrisie que par son fanatisme et ses ambiguïtés. Religieux, il ne le fut que par refuge. Fanatique ? Loin de là car malgré son parcours, son profil ressemble plus a celui d'un individus perturbé, sexuellement en conflit, et mal à l'aise avec sa propre existence. On est donc loin du petit soldat fou de dieu et homophobe qui caractérise en général le terroriste classique. Du coup, le débat part un peu dans tous les sens, mettant en opposition le communautarisme comme ce séculaire débat de armes, qui au final a été l'aboutissement traditionnel qui revient à chaque fois sur la table, sans jamais dans les actes aboutir a quelque chose de concret.
Du coup, les américains commencent à en avoir un peu raz le bol d'entendre toujours les mêmes choses, à chaque massacre, et ne voir aucune décision concrète de prise, tant le bi partisme oeuvre chacun dans son coin a s'opposer a l'autre, sur des arguments qui parfois, démontre qu'il y a comme un sérieux problème de crédibilité aux USA. Car de plus en plus d'américains sont bien conscient que leurs politiques sont pieds et poings liés par l'infiltration des lobbys des armes et de la NRA dans les institutions aussi bien fédérales que locales. Problème, c'est que cela renforce le discours de Trump sur un état fédérale corrompus et pourris, qui fait son fond de commerce, alors que justement, la NRA est l'un de ses supports de campagne.
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