Les critiques de la censure de la Silicon Valley pendant des années ont entendu le même refrain: les plates-formes technologiques comme Facebook, Google et Twitter sont des entreprises privées et peuvent héberger ou interdire qui ils veulent. Si vous n'aimez pas ce qu'ils font, la solution n'est pas de vous plaindre ou de les réglementer. Au lieu de cela, créez votre propre plateforme de médias sociaux qui fonctionne comme vous le pensez.
Sauf que cette argument vient d'exploser en plein vol, avec la mort presque acquise de Parler. Un réseau social qui a eut le tord de recueillir les bannis de Twitter, majoritairement des pro Trump, des Qanon. Et du coup, la rançon de son succès alors que la pression de la censure se faisait sentir sur Facebook et Twitter, aura eut comme revers de la médaille d'être la cible de la pensée unique. Et il ne sera pas le seul puisque Gab, lui aussi peut s'attendre a être la cible d'est anti Trump très prochainement.
Au delà de la raison morale et de condition générale, avec une quasi unanimité, les principaux libéraux américains ont célébré cette utilisation du pouvoir monopolistique de la Silicon Valley pour fermer Parler, tout comme ils ont acclamé à une écrasante majorité les deux précédentes affirmations extraordinaires du pouvoir technologique pour contrôler le discours politique américain comme la censure des reportages du New York Post sur les contenus de l'ordinateur portable de Hunter Biden et l'interdiction du président américain des principales plates-formes. Mais au delà des personnes comme des idées, l'inquiétude part aussi du fait qu'aucun politicien progressiste ne s'est offusqué de cette prise de pouvoir. Comme si il était acquit pour eux que les "bêtes" du numérique étaient dans leurs camp. Le camp du "bien" ! Du coup, la part de marché de ces réseaux sociaux n'est plus seulement une question de business, mais aussi de pouvoir. De pouvoir idéologique. Et c'est là que ce pose un problème supplémentaire. Car si l'on pouvait se moqué des l'URSS et de sa propagande, que dire aujourd'hui des réseaux sociaux dominant, qui ont montré leurs capacités a juger sur internet, qui a le droit des les concurrencés ou non. Selon ce que les idées, les opinions, les critiques et les débats iront dans le sens du "bien" ou du "mal". Une fenêtre de lecture qui peut paraître simpliste mais c'est en tous cas le visage que vient de dévoiler ces réseaux sociaux par leur capacité de fondre tels des aigles de la pensée unique, sur quiconque ne rentre pas dans le moule. Et çà, est très inquiétant pour la libre pensée, et la liberté d'expression tout court !
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