Pendant des années, que ce soit sous Obama comme sous Trump, l'emploi était un cheval de bataille qui a obligé a changer des codes, pas forcément dans l'intérêt de l'américain moyen, qui lui, a vu l'accès à la réussite sociale s'amoindrir. Car ce que des économistes de salon ne vous dirons jamais, c'est qu'un tiers des emplois temps pleins aux USA ont été victime d'un génocide pour être remplacé pas des temps partiel. Mais selon les entreprises, selon les états, ce n'est pas avec un 8 dollars de l'heure en moyenne, qu'un temps partiel permet de vivre. Pire, lorsque le marché de l'emploi récupère des diplômés d'universités de hauts niveaux qui arrivent en surnombre, pour une offre limité, poussant finalement des jeunes a accepter tous et n'importe quoi, acculés par le faire de devoir pour un très grand nombre, rembourser leurs prêts étudiants. Du coup, depuis 20 ans, toutes un pans de la population américaine de la classe laborieuse, survie. Mais on attendait pour les plus lucides qu'une nouvelle crise, plus foudroyante, finisse pas balayer ce faux semblant. Finalement, c'est une pandémie qui a pousser l'état fédéral, le parlement, la FED, a mettre la main au porte monnaie pour maintenir le fragile équilibre d'une société qui était déjà malade depuis longtemps, mais sur laquelle on a apposer successivement des rustines pour donner l'illusion d'un espoir.
https://insolentiae.com/lemploi-a-larret-aux-etats-unis-ledito-de-charles-sannat/
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