jeudi 1 mai 2025

ILS INSTRUMENTALISENT

 Plein de gens de Gauche font un discours assimilant toutes les formes de racismes comme étant l'exclusivité de l'Extrême Droite !

Hors la réalité est tout autre !

Les données disponibles indiquent que la violence d’extrême droite en France a entraîné un nombre relativement limité de décès ces dernières années, tandis que les actes motivés par des considérations ethniques ou religieuses sont en augmentation, bien que les statistiques précises sur les décès liés à ces actes soient moins accessibles.

Violences d’extrême droite

Entre 2019 et 2022, la France a recensé 35 attaques graves attribuées à l’extrême droite, contre 30 entre 2015 et 2018, dont trois ont été fatales depuis 2019. En 2023, au moins 22 attaques graves ont été relevées, montrant une tendance croissante.Le Monde.fr

Historiquement, la France a connu un niveau de violence d’extrême droite moins élevé que certains de ses voisins européens. Entre 1990 et 2022, elle a enregistré 14 attaques fatales liées à l’extrême droite, contre 24 pour l’Espagne, 30 pour le Royaume-Uni et 98 pour l’Allemagne.Le Monde.fr

Actes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux

En 2023, les services de police et de gendarmerie ont enregistré près de 15 000 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux en France, dont 8 500 crimes ou délits. Cette augmentation représente une hausse de 32 % par rapport à l'année précédente. Les actes antisémites ont particulièrement augmenté, passant de 436 en 2022 à 1 676 en 2023, avec une "explosion" après le 7 octobre.Outre-mer la 1ère+2mobile.interieur.gouv.fr+2France 24+2France 24+1mobile.interieur.gouv.fr+1

En 2023, les services de sécurité ont enregistré 8 850 victimes de crimes et délits à caractère raciste. Il s’agit essentiellement de personnes physiques, parmi lesquelles les hommes, les personnes âgées de 25 à 54 ans et les étrangers ressortissants d’un pays d’Afrique sont surreprésentés.mobile.interieur.gouv.fr+1Outre-mer la 1ère+1

Comparaison et limites des données

Il est important de noter que les statistiques officielles françaises ne distinguent pas toujours les infractions selon des critères ethniques ou religieux spécifiques, ce qui limite la précision des comparaisons. De plus, les données sur les décès liés à des actes motivés par des considérations ethniques ou religieuses sont moins accessibles, rendant difficile une comparaison directe avec les violences d’extrême droite.mobile.interieur.gouv.fr

En résumé, bien que les violences d’extrême droite aient entraîné un nombre limité de décès en France ces dernières années, les actes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux sont en augmentation, affectant un nombre croissant de victimes. Cependant, les limitations dans la collecte et la catégorisation des données rendent difficile une évaluation précise et comparative de ces phénomènes.Outre-mer la 1ère+2France 24+2mobile.interieur.gouv.fr+2

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