On le sait, l'activité d'assureur est devenu un business dépendant des marchés. Car oui, tout les assureurs depuis des lustres spécules. L'argent des assurés ne dort pas dans des comptes, il est mis en bourse. Et forcément le jour ou une crise rince les bénéfices de ces compagnies, il faut boucher les trous. Et on en arrive a l'influence sur le législateur qui impose à chacun d'avoir obligatoirement une assurance, de payer, mais de prendre le risque au final de se voir perdre son bien, sa couverture, son assurance, pour des détails, des clauses, des conditions, qu'on ne vous avez bien évidemment pas alerté de l'existence, de la particularité, de la condition. Du coup, lorsque les assureurs sont mis à contribution pour jouer leurs rôles, en dehors de leur protection a ne pas se faire arnaquer par des petits malins, c'est quasiment un parcours du combattant, surtout quand les sommes peuvent rapidement grimper dans le cadre d'un dédommagement. Pire lorsque évidemment, l'assureur ne fera pas de cadeaux aux partis responsables, pour récupérer des dommages et intérêts. Sauf que dans le cas d'une perte de chiffre d'affaire à cause d'une décision locale, ou nationale comme ce fut le cas avec la pandémie, certaines activités commerciales ont payé une option de couverture de pertes d'activités...... et là, évidemment, l'assureur fait des pieds et des mains pour trouver la petite bête, le petit détail qui permettra de l'extraire de cette condition contractuel envers ses assurés. Et donc, on laisse trainer.....
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire