lundi 25 septembre 2023

LE DOIGT SUR LA COUTURE

 Conseil de l’Ordre contre Henri Joyeux, la condamnation de trop?

Source : Augustin de Livois Alertes Santé communiqué via Mondialisation.ca



Le 1er septembre dernier, le Conseil national de l’ordre des médecins a prononcé une interdiction d’exercer la médecine à l’encontre du Pr Henri Joyeux(1).

Cette sanction commence à partir du 1er janvier 2024.

Il ne s’agit pas d’une radiation.

Le Pr Joyeux est à la retraite depuis longtemps. C’est pour cela qu’il a pu affirmer dans les médias “comme je n’exerce plus, cela ne change rien à ma vie, je reste joyeux !(2)

L’Ordre règne par la terreur sur les médecins

Mais cette condamnation n’est pas que pour lui.Elle vise à servir d’avertissement à tout médecin qui oserait aller à l’encontre de la doxa médicale officielle.

Elle s’ajoute à une longue série de décisions de l’Ordre contre ses médecins(2).

Et, une fois de plus, cette décision est profondément injuste et dangereuse.

Il y a deux grandes raisons à cela :

1/ elle porte atteinte à la liberté d’expression,

2/ elle s’appuie sur une qualification des faits inexacte, ce qui est, à mon sens, beaucoup plus grave.

Le retour de l’arbitraire

En effet, la transformation des faits et des dires par des juges signifie le retour de l’arbitraire dans notre pays.Cela est d’autant plus marqué que les médias conventionnels vont dans le sens de cette fausse analyse du conseil de l’Ordre.

On accuse le Pr Joyeux d’avoir été antivax. Rien n’est plus faux !

Et cela lui a du reste été reproché par ceux qui sont contre les vaccins. Mais c’est un autre sujet.

L’alerte donnée par le Pr Joyeux

En mai 2015, le Pr Henri Joyeux lance une pétition pour alerter les citoyens sur la disparition du vaccin DTP (Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite) qui a été retiré des pharmacies en France(3,4).Il explique que ce vaccin était sûr et bon marché. Il ne coûtait que 6,54 €.

Il correspondait parfaitement à l’obligation vaccinale de l’époque qui ne concernait que ces trois vaccins.

Ce vaccin DTP, défendu par le Professeur Joyeux, a été remplacé subrepticement par un autre produit qui coûte 6 fois plus cher !

Voilà une manière, ni vu, ni connu d’augmenter ses profits ! Heureusement que quelqu’un a su relever l’anomalie !

Passage en force pour un vaccin suspecté de provoquer la sclérose en plaques

Le nouveau vaccin imposé aux foules à l’époque contient 6 souches, dont l’hépatite B, qui est controversée.La Cour de cassation a reconnu en 2009, qu’il pouvait y avoir un lien de causalité entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques(5).

Sans surprise, depuis cette décision, beaucoup de personnes ont moins envie de se faire vacciner contre cette maladie sexuellement transmissible.

Comme par hasard, le vaccin DTP, qui correspondait à l’obligation vaccinale, a été supprimé et remplacé par un hexavalent contenant l’hépatite B de manière concomitante.

En intégrant ce vaccin dans les six vaccins regroupés dans un seul produit, l’industrie pharmaceutique a trouvé une belle entourloupe pour faire passer son vaccin litigieux.

Qui a dénoncé ce scandale ? Le Pr Joyeux.

1 million de soutiens

L’appel du Pr Joyeux a été entendu par de nombreux Français.Sa pétition a réuni d’abord 750 000 signatures puis plus d’1 million(3,4).

Et cela a suscité des débats et d’autres initiatives.

3 500 citoyens ont décidé de saisir le Conseil d’État avec Maître Jacqueline Bergel(6).

Le Conseil d’État a validé l’analyse du Pr Joyeux

Deux requêtes ont été formulées. L’une contestait la vente forcée de trois vaccins.L’obligation vaccinale, à l’époque, couvrait trois vaccins. L’industrie ne donnait pas d’autre choix que d’en prendre six.

La deuxième refusait l’usage de l’aluminium, un dangereux neurotoxique, comme adjuvant(6).

Sur la première question, le Conseil d’État a donné raison au Pr Joyeux.

Le 8 février 2017, le Conseil d’État reconnaissait en effet que(7,8) :

depuis plusieurs années, aucun vaccin correspondant aux seules obligations légales de vaccination des enfants de moins de dix-huit mois, prévues par les articles L. 3111-2 et L. 3111-3 du code de la santé publique, n’est commercialisé en France.”

Sur la deuxième, la plus haute juridiction administrative française s’est contentée de dire qu’en l’état actuel des recherches scientifiques, elle ne pouvait pas se prononcer.

Antivax ? Qui est antivax ?

Le Pr Joyeux est condamné pour avoir “manqué de prudence” et les médias l’accusent d’être antivax.On parle tout de même d’une action menée en défense du vaccin DTP !

Mais antivax est un mot pratique, un peu comme complotiste. On accuse un citoyen d’être antivax et cela permet de lui nier le droit de participer au débat public.

La vérité est que très peu de personnes osent être antivax en France.

La couverture vaccinale, je parle des vaccins obligatoires, est supérieure à 90 %(9) !

Les 5% à 10% qui restent sont ceux qui ont dû faire face à des effets secondaires des vaccins.

Et ceux-là, menacez tant que vous voudrez, ils ne changeront pas d’avis.

Un médecin qui s’est battu pour la prévention

En l’occurrence, on parle ici d’un médecin dont les états de service sont impeccables.Un médecin qui a, dans l’ensemble, suivi fidèlement les conventions de sa profession bien qu’il ait davantage insisté sur la prévention que les autres.

En lançant ses pétitions, son seul tort est d’avoir dénoncé un dysfonctionnement de la politique sanitaire de son pays et d’avoir souligné la dangereuse collusion qui existe entre les intérêts de l’industrie pharmaceutique et ceux de l’État. 

La décision à son encontre, et la campagne médiatique qui a suivi, n’ont eu qu’un seul but : discréditer la parole d’un courageux lanceur d’alerte !

Il faut dissoudre ou réformer le Conseil national de l’Ordre des médecins !

Le Pr Joyeux est accusé d’avoir été alarmiste sur la question des vaccins.Ce reproche est surréaliste. Il est d’autant plus cocasse que nous sortons d’une période de terreur sanitaire avec le covid 19.

Et l’Ordre des médecins a joué son rôle dans cette tragi-comédie.

Les médecins ayant cherché des solutions contre le covid 19 ont systématiquement été poursuivis.

Cela a été le cas, par exemple, pour les médecins lorrains ayant utilisé avec succès de l’azithromycine contre le Sars CoV 2(10).

On ne leur a pas reproché les bons résultats qu’ils obtenaient mais le fait d’en avoir parlé !

L’Ordre ne poursuit pas les charlatans. Il poursuit spécifiquement deux types de médecins :

  • ceux qui innovent en dehors des voies tracées par l’industrie pharmaceutique ou l’administration ;
  • ceux qui soulignent les failles du système.

En revanche, comme l’a montré un rapport édifiant de la Cour des comptes de 2019, le CNOM s’est montré plutôt laxiste pour poursuivre les confrères accusés d’agressions sexuelles. Les vrais criminels et délinquants sexuels ne sont pas poursuivis(11,12) !Ce rapport dénonce, en outre, de graves défaillances dans la gestion du Conseil de l’Ordre et note qu’une grande partie des médecins qui y siègent sont des hommes à la retraite déconnectés des réalités du terrain(11,12).

Bref, cette institution doit changer.

Ses défaillances empêchent depuis trop longtemps les médecins de soigner.

En effet, comment une profession peut-elle évoluer si elle n’entend aucune critique et n’accepte aucune innovation ?

Il est temps de mettre fin à la chasse aux sorcières !

Enfin, les médecins qui passent devant le Conseil de l’Ordre sont souvent bien mal préparés au traitement qu’ils vont recevoir.On les moque, on ne les écoute pas.

Il faut lire l’excellent livre de Sylvie Simon, Ordres et désordres pour en prendre la mesure ou bien tous les livres de Pierre Lance !

Combien de médecins se sont fait interdire d’exercice, combien ont été radiés, combien ont rendu les armes, voire se sont suicidés à cause de ces attaques injustes ?

Et cela fait des années que cela dure !

Il est temps de transformer l’Ordre, d’en faire une association d’aide aux médecins et non un organisme de chasse aux sorcières.

Pourquoi la justice des médecins se fait-elle en dehors de la justice classique?

On pourrait parfaitement imaginer que seule la justice fût qualifiée pour condamner les médecins qui le mériteraient.L’Ordre aurait simplement un rôle consultatif.

Son vrai rôle serait d’aider les jeunes médecins à s’installer, de faire passer des messages de prévention, de prendre sa liberté face à l’industrie pharmaceutique, d’encourager l’essor d’une médecine humaine, écologique, durable, à l’écoute des patients et des soignants…

Combien de procédures injustes les médecins – et par ricochet leurs patients – devront-ils subir avant que l’on ne se décide à faire évoluer cette institution ?

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

PS : Si vous pensez que la réforme du Conseil de l’Ordre des Médecins est une urgence, que vous êtes révoltés par leurs abus et que vous souhaitez mettre un terme à cette situation scandaleuse, cliquez ici.

La source originale de cet article est Alertes Santé communiqué

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