samedi 16 janvier 2016

ORIGINES


En France, la pratique est maintenant acquise pour évité que d'un, certain tiennent de la statistique, et de deux, qu'on donne du grain à moudre a ceux qui en laisse suggérer l'idée. Car oui, la question se pose mais la France, c'est toujours refusé a y pensé. Contrairement aux USA, ou on affiche clairement les "couleurs", pour ainsi dire démontré la tendance, qui finalement colle parfaitement à la société, dans son état. Mais en France, les vieux démons ont fait leurs ouvrages pour ne pas reconnaître des évidences, et encore moins les affichés. Sauf que depuis quelques années, on a fait des entorses. Jusqu'au moment ou sur le web, certains articles et blogs on mis en évidence que lorsqu'il s'agissait d'une caucasien, français, ou étranger, on affichait le nom, contrairement a d'autres cas ou l'on laisser l'identité de l'individus dans le secret, parlant vaguement d'individus dont l'anonymat était volontairement de mise. Mais avec le temps, les français n'ont pas été dupe de la supercherie. Car quand on identifiait comme par hasard des gens avec des noms divers et varié, dés que cela avait une consonance arabe ou africaine, hop hop hop, l'anonymat était appliqué. Mais vu que le relâchement de cette règle c'est fait sentir dans un certain nombre de média, les autorités ont remis le "hola", pour rappeler de mettre le silence sur l'identité de trouble fait, de délinquants ou de criminels si ceux ci sont représentant d'une communauté, voir issue sur une ou deux génération de celle-ci. C'est exactement comme cette bataille de chiffre théorique sur la proportion ethnique et religieuse dans les prisons, qui sont par définition difficile a établir, étant donné qu'en France, la classification ethnique ou religieuse est proscrite, même si en interne, on sait qu'elles existent belles et biens.
Alors évidemment, quand sur les événements en Allemagne comme en Suisse voir aussi en Belgique et au Pays Bas, il semble qu'il est eut un déni volontaire et ordonné sur les origines d'agresseurs, le débat n'en est plus que relancer dans les chaumières.

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