dimanche 3 avril 2016

PANAMA PAPERS, LE POIGNARD DE WASHINGTON ?

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Vous êtes perdu ?

Alors en chiffre :

- 11.5 millions de fichiers.
- 107 rédactions de presse sur le coup
- plus de 214 000 société offshore détaillée, réparties dans 21 paradis fiscaux.
- 140 personnalités liées directement ou indirectement a des pouvoirs en place ou passé, dans 50 pays impliqués, dont :


  • Mauricio Macri, président de l'Argentine
  • Bidzina Ivanishvili, premier ministre de Georgie, de 2012 a 2013, homme d'affaire influent dans le pays.
  • Sigmundur David Gunnlaugsson, premier ministre d'Islande
  • Ayad Allawi, vice président Irakien
  • Ali Abu Al Ragheb, premier ministre, député, de Jordanie
  • Sheikh Hamad bin Khalifa, émir du Qatar
  • Salman bin Abdulaziz bin Abdulrahman Al Saud, Prince et Roi d'Arabie Saoudite
  • Ahmad Ali al-Mirghani, roi du Soudan
  • Pavlo Lazarenko, ancien premier ministre d'Ukraine, reconnu coupable par la justice américaine de fraude et corruption
  • Petro Poroshenko, actuel président d'Ukraine (régime de Kiev), ce qui revient a mon analyse que l'on veut changer la tête du pouvoir de Kiev.
  • Mehriban Aliyev, épouse de Ilham Aliyev, l'actuel président d'Azerbaïdjan.
  • Li Xualin, épouse de Li Peng, 4ème premier ministre de la république de Chine entre 1988 et 1998.
  • Arkady Rotenberg, Sergey Roldugin, proches amis et conseillés de Vladimir Poutine
  • Rami Makhlouf, issu de la famille Assad de Syrie
  • Ian Cameron, père du premier ministre britannique, David Cameron
  • Alla Mubarak, fils aîné de l'ancien président Hosni Mubarak
  • Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi Mohammed VI du Maroc
  • Daniel Munoz, secrétaire particulier et proche du couple Kirshner, et donc Christina Kirshner, présidente de l'Argentine
  • Pilar de Bourbon, soeur du roi d'Espagne Juan Carlos.
  • Pedro Miguel Delgado, gouverneur d'Equateur
  • Jerome Cahuzac, député et ancien ministre du gouvernement Ayrault sous gouvernance Hollande
  • Pavel Piskorski, ancien maire de Varsovie, ancien député européen, déjà mouillé dans des affaires de fraudes.
  • La Baronne Pamela Sharples, épouse de son défunt maris, ancien gouverneur des Bermudes, membre du parti conservateur.
  • Michael Mates, membre du parlement britannique 
  • Kojo Annan, fils de l'actuel président des nations unis, Kofi Annan
https://panamapapers.icij.org/the_power_players/

Autres données intéressantes, la progression des sociétés offshores, de leurs créations a leurs fermetures, les investissements fait..... on constate une forte demande entre 2000 et 2006, avant que les demandes finissent pas chuter un peu avant la crise de 2008. Ce qui conforte que dans beaucoup de milieux, les indices économiques d'avant 2008 étaient tellement à risque, que la demande pour planqué son argent a explosé. 
https://panamapapers.icij.org/graphs/

500 banques sont impliqué dans des contacts et facilités de transferts avec les couvertures de la Mossack Fonseca, dont :

  • HSBC Private Bank (Suisse et Monaco)
  • Credit Suisse Channel (Suisse, la même qui avait été dénoncé par l'un de ses anciens directeurs commercial mais dont les données révélait déjà le pot au rose)
  • Landsbanki (Luxembourg)
  • Société Générale et Trust (Luxembourg)
  • Rotschild Trust Guernesey 
Sachant que la banque qui bat le record d'ouverture de sociétés Offshore est HSBC par ses deux filiales suisse et monégasque. 

Impliqué également, 29 milliardaires référencés par le magasine Forbes, ainsi que prêt de 500 personnalités du monde des affaires, du sport (FIFA en particulier), comme de la culture, comme l'exemple de l'acteur et producteur Jackie Chan, qui par son statut de directeur de 6 sociétés, est également montré du doigt.

Rappel que la Mossack Fonseca a fait l'objet de poursuite par la justice brésilienne, qui a en parti affaiblie la structure et sans doute permis des fuites massives de données. 

Jürgen Mossack et Ramon Fonseca, les deux fondateurs de la compagnie sont toujours au Panama, ou ils attendent sans doute de voir comment les choses vont tourné. Mais les implications restent évidemment importantes, et risque de ne pas en resté la. 

Question qui reste posée : comment ce fait il que se sont essentiellement des personnalités de pays ou d'organismes liés a des pays qui sont pour la plupart en "froid" avec "l'Empire" ? Même si l'on y trouve des personnalités de Grande Bretagne, de France, entre autres, mais qui résonnent plus comme un "avertissement" a tous faire pour rester dans le rang, et de ne pas s'éloigner de la ligne directrice (comprenez la mise en application du TAFTA, du TTIP, et l'accélération des réformes pour certains pays, a ce soumettre aux ordres de Bruxelles). Quant aux banques impliquées, elles sont comme qui dirait déjà prévu a être sacrifiées, même si elles ont un statut systémique. 

A mon humble avis, cette affaire de Panama Papers est plus un "avertissement de grande échelle", un "règlement de compte" comme un poignard dans le dos, de la part de qui on se doute. Car vous remarquerez qu'aucune personnalités, ni même banques ou sociétés financières américaines sont impliqués.

MISA A JOUR 
Lundi 4 avril, alors que je constate sur certaines chaînes américaines que leurs journaux télévisés (CBS en particulier qui ne parle même pas du Panama Papers) ne parlent que très peu ou pas du tous du scandale, des noms continus a tombé


  • Patrick Balkani, bien connu des français pour ses affaires auxquelles il avaient toujours échappé.
  • Patrick Drahi, patron de presse et média, entre autre propriétaire de l'Express, L'Expansion, Libération
  • Lionel Messi, l'un des 20 footballeurs également identifiés dans la liste, comprenant aussi Leonardo Ulloa de Leicester City, Ivan Zamorano, joueur chilien a la retraite, ou aussi Gabriel Ivan Heinz, joueur argentin qui a officié a Manchester comme au Real de Madrid
  • Des personnalités de la FIFA déjà impliqué par le scandale révélé par la justice américaine, comme Juan Pedro Damiani, Eugenio Figueredo ou encore Hugo et Mariano Jinkis.
  • Des sportifs du monde du Golf, et du Hockey professionel
  • 33 personnalités et compagnies figurant déjà sur liste noire de l'administration américaine, dont des gens issues de cartel de la drogue, au Mexique, ou des cadres de groupes politiques et militaires comme le Hezbollah.






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