On arrête pas de vanté les mérites de l'économie libérale a l'américaine. Sauf que c'est un leurre. Car l'économie libérale ne fonctionne que lorsque vous êtes une multinationale, séculaire, avec monopoles à l'appuis. Monopoles dans des secteurs d'activités ou même en concurrence, elles ne sont jamais vraiment en compétition, tant elles se partages le gâteau en tant de crise, pour équilibré leurs bilans et évité les banqueroutes. Du coup, c'est le consommateur qui trinque. Sauf quand un trublions vient perturbé les chasses gardées.
AirBnB et Uber ont évidemment posé problème aux USA, comme en France. Les licences de taxi et l'amortissement des véhicules pour les compagnies d'un coté, et les chaînes d'hôtels de la plupart des grandes villes qui ont un haut niveau d'attractivités touristiques, de l'autre. Et du coup, ce sont les influences auprès des institutions qui se mettent en branle. Car si l'amérique est libérale, elle est aussi conservatrice. Surtout quand se sont des parts de marchés qui sont grappillés d'année en année. Mais trop c'est trop.
Déjà a Los Angeles, la municipalité est en train de réfléchir a une régulation plus sévère sur les membres AirBnB. Mais a New York, le couperet est tombé. En a peine une semaine, les instances ont accélérer une réglementation proposer à l'état de New York, pour régulé sévèrement Uber, voir l'interdire à l'échelle de l'état. Mais pire, ce sont les membres AirBnB qui vont être aussi visé. En effet, la dernière saison pour la ville de New York, a été révélatrice, non seulement de perte de chiffre d'affaire, mais, et surtout, d'une ruée d'achat d'appartements dans le centre de Manhattan , par des investisseurs particuliers qui mettent ensuite leurs biens sur AirBnB. Considérer comme étant de la concurrence déloyale envers les chaînes d'hôtelleries de la ville, un recourt a été engagé pour également interdire AirBnB, non seulement dans le ville mais aussi à l'échelle de l'état. Tous comme à Los Angeles, cela condamnera un grand nombre de particulier, qui utilisaient leurs maisons pour tiré un petit revenu supplémentaire, qui forcément avait des répercutions au niveau fiscale. Un lobbying qui finalement va sans doute faire grincer les dents de certains politiques locaux, qui voient là un acte totalement contraire a l'idéologie et au dogme économique américain, voir profilé une politique socialiste, de plus en plus décrié par une population déçu par les années Obama, du fait que les démocrates sont souvent assimilé a des programmes sociaux et de soutient économique, qui finalement se sont avéré beaucoup plus interventionniste, pour des résultats très mitigés.
Mais déjà dans d'autres villes, AirBnB est considéré comme violant un certain nombre de lois sur les conditions de location. Sans compter le nombre de plaintes que les autorités locales ont recueillit, du fait de location de maison dans des quartiers paisibles et tranquilles, par des gens de passage qui ont été reconnu comme ayant fait des fêtes qui ont dérangé la tranquillité du voisinage.
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