On le sait déjà d'avance, le règne d'Obama restera dans les annales comme étant 8 ans d’ambiguïtés, de désaveux, de conscience. Car si le personnage sympathique, bon communiquant, bon orateur, et intelligent de surcroît, a su séduire et séduit encore, il n'en reste pas moins que le bilan est plus que contradictoire par rapport aux espoirs qu'il avait porté. Raison pour laquelle, en partie, Hillary Clinton a échoué a rassemblé son électorat d'origine, en partie rongée, érodée par la déception et la désillusion.
Car si Obama fut sans doute le président qui a su redonné de l'image à l'amérique, son bilan lui, est le reflet incontestable d'une main mise sur un pays dont même celui qu'on prêtant être l'homme le plus puissant du monde, n'en est pas moins une VRP qui doit obéir a des ordres, et appliqué un plan. Après, tout est une question de com, de média, pour faire croire qu'Obama fut un "grand" président, tant son sourire, sa décontraction, son oeil séducteur, ont su faire le reste pour emballé une partie de l'amérique, qui continue à le vénèrè aujourd'hui (essentiellement une amérique instruite, bobo et culturel). Plus pour le symbole (métisse) que pour un bilan. Car ces mêmes américains avec qui on essaye de dialogué sur le bilan Obama, se réfugient systématiquement derrière l'argument qu'il ne pouvait pas faire ce qu'il voulait, tant les deux chambres du parlement avaient basculées sur des majorités républicaines, et bloquaient systématiquement ses projets. Ce a quoi on peu leur répondre que pourtant, durant son premier mandat, il avait des projets, dont il avait les outils, les pouvoirs pour les appliqués, et qui n'ont finalement, jamais aboutis. Prouvant que même en arrivant au pouvoir en 2008, il était pieds et point liés d'exécuté une continuité d'un plan mis en place depuis le 11 septembre 2001. D'ou les paradoxes qui ont commencer a mettre la puce a l'oreille à certains américains, sur le fait que leur pays, était bel et bien désormais entre les mains de corporations, de lobbys, de la finance, tant l'incohérence a été de mise durant les 8 ans de règne d'Obama.
Recevoir le prix Nobel de la Paix alors qu'on a jamais autant bombardé et pratiqué l'interventionnisme sur de pays étrangers, instauré une réforme de santé qui au finale c'est avéré ressembler a celle initiée par les républicain, plutôt que celle voulu par Obama, et l'impuissance totale a faire la lumière sur des activités suspects et d'entraves aux fondements constitutionnels de certaines administrations (CIA, NSA, l'affaire Snowden, les écoutes et récoltes de données illégales), sans parlé pour justifié l'hégémonie américaine, des pressions énormes sur des pays alliés pour s'assuré de leurs soumission à l'empire, ont eut raison de la grandeur de l'amérique. Au point qu'aujourd'hui, l'élection de Trump n'est pas étrangère a cette vision qu'on les américains sur un paysage politique définitivement vendu, soumis, acheté par les multinationales et Wall Street, dont la crise de 2008 a révélé au monde (ou tous du moins a ceux qui ont essayé de comprendre) l'héritage d'une puissance économique en déclin, et qui est prête a tous pour sauvé les apparences.
Preuve en est encore aujourd'hui, l'état de ses discours et interventions, de plus en plus démagogiques et surréalistes, à quelques encablures de la fin de son deuxième mandat. Continuer a milité pour un dogme qui ne tiens plus debout, convaincre de vérité qui n'en sont pas, et faire croire que l'amérique est détentrice des seules vérités sur le monde, pour faire accepter des arguments qui, quant on gratte un peu, on s'aperçoit très vite que ce ne sont que des outils de propagandes qui cherchent a couvrir l'état réelle d'un pays aux aboies, c'est la preuve qu'on a pas finit de rire ou de pleuré du ridicule qui, clairement, ne tue plus.
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