Encore une fois, la presse américaine s'est rendu coupable de manipulation. Le Washington Post, était à l'origine de l'information sur le rapport de la CIA sur un piratage probable de la Russie, qui aurait été à l'origine des informations émises par Wikileaks et démontrant un interventionnisme russe dans la campagne présidentielle. Sauf que, après des jours et des jours ou des médias se sont jeté a corps perdu dans l'information pour dissuadé que Trump a été élu grâce aux russes, James Clapper, le directeur du renseignement intérieur, a remis les pendules à l'heure. Le «scoop» du Washington Post, repris par des tonnes de médias, y compris nos grands titres de presse français, ne serait fondé sur aucun fait tangible, et aurait incité a une traduction illégitime d'une supposition, en un fait. L’Office du Directeur du renseignement national qui chapeaute la CIA, a clairement exprimé que la supposition de l'organisation a été trop vite interprété comme étant "la preuve", sans preuve. Du coup, certains médias ne savent plus trop quoi inventé pour tenté de sauvé les meubles, tant beaucoup d'américains ont exprimé l'idée que sans preuves, comment être autant convaincu d'un fait qui n'en est pas un. Une façon sans doute, de croire que le reste des américains qui sont convaincu de l'interaction des russes sauveront leurs crédibilités a passer a autre chose, pour ne pas avoir l'air ridicule. Mais ce qui est encore plus grave, c'est que ce genre d'opération renforce encore plus la position de Trump, vis à vis de médias pour lesquels il a clairement un compte a réglé.
Pour les détracteurs qui croient que c'est de l'information bidon, l'annonce est officiellement affiché par l'agence Reuters, mais que bizarrement, peu de médias ont relayé. Pour cause ! ! ! !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire