lundi 10 juillet 2017

FIN D'UN MYTHE

J'ai souvent fait état que lorsque l'on parlait d'un immobilier américain qui repartait, c'était une illusion. Une illusion dû a une spéculation financière et non a une reprise de l'achat par des particuliers. Preuve en est, il est plus courant de voir se construire des habitats collectifs que de la maison individuelle, type lotissement. Si des promoteurs continuent en effet à étendre le marché de la maison individuelle avec des projets de lotissements plus abordables (des maisons fabriquées de plus en plus sur des modèles préfabriqués et qui nécessite parfois une attention particulière de leurs propriétaires qui découvrent parfois des malfaçons qui commencent aussi a coûté cher aux assureurs) pour une classe moyenne qui peu encore s'en sortir (obligatoirement un couple dont les deux travaillent, et souvent avec une moyenne d'âge de 30 ans), les générations suivantes sont déjà condamnées a ne pouvoir envisagé devenir propriétaire, si ce n'est de maisons plus âgées, et parfois dans des quartiers dont on oserait presque le terme de "ghetto".
Mais les potentiels de renouvellement de la classe moyenne sont plus que pessimistes. D'ou déjà le boom des résidences collectives, qui permettent d'acheter des appartements selon les moyens de chacun, dans des lieux plus ou moins sélectes, ou plus populaire. Ceux qui restent, n'ont plus que les combos, ces appartements en résidences vétustes, anciennes, ou s'entassent parfois des communautés entières de gens issues des mêmes milieux, des mêmes origines. Si l'on construit des immeubles d'appartements proches de centres villes pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas encore s'acheter une maison dans les beaux quartiers (ou là encore, les maisons s'arrachent comme des petits pains au vu de la qualité de vie de ces mêmes quartiers aisés), bon nombre de tours sont tant qu'a elles vident d'habitants, tant les prix s'envolent du fait de vouloir préservé la valeur immobilière d'un bien, qui n'a pas vocation a se remplir dans l'immédiat. Car si des tours poussent encore dans les centres villes, c'est parce qu'au prix du mètre carré, c'est un investissement sûr pour des grandes entreprises, ou des promoteurs qui sentent l'orage financier venir.
Tous çà pour dire que le mythe de la maison individuelle est en train de changer aux USA. Là ou autrefois, une jeune couple pouvait déjà devenir propriétaire de sa propre maison après quelques années dans la vie active, et acquérir ainsi un patrimoine à long terme, aujourd'hui ce jeune couple est déjà dans la perspective de ce dire que leurs revenus ne suffira pas pour pouvoir l'être, ou sinon au prix de sacrifices qui forcément finissent par détruire le couple (l'endettement, le manque de sortie, de loisir, le renfermement sur soit, et finalement l'ennuis dans une maison qui devient un gouffre financier par sa maintenance, ses frais, ses entretiens).
Là ou autrefois, il n'était pas un problème de trouver un logement, aujourd'hui, le rêve américain commence a prendre sérieusement l'eau, tant au lieu de vendre de l'immobilier, on cherche la spéculation par le bien immobilier.

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