Les adeptes et défenseurs d'Uber, sont en général des "opportunistes" qui ne comprennent pas que si des gens font cela, en complément de revenus et dans un statut social couvert (c'est à dire qu'ils payent ce qu'ils doivent pour avoir le bénéfice d'assurance, d'assurance santé, pour leurs retraites, etc..), il y a malheureusement des gens qui le font à temps plein. Ce qui veut dire que ces gens là, offrent leurs services à Uber, sans que Uber leurs donnent les couvertures d'usages. Et c'est ce qui pose un problème éthique majeur, surtout en France. Car même si on a arrondit les angles pour tenté de décréter un statut social déclaré, la précarité de ces métiers non officiellement référencés, échappent aux obligations sociales en cours. Londres, en pleine guerre contre Uber l'a bien compris, en voyant de plus en plus de gens travaillé pour Uber, sans que ces gens ne paient finalement aucune livre sterling en couverture sociale. Mais voilas que d'autres s'y mettent aussi, a créer des métiers de misères, ou la précarité et les conditions sociales défavorisées de beaucoup de gens, les poussent a accepté ces métiers, risqués et sans couvertures. A l'image de Deliveroo qui exploite finalement la misère pour pousser des gens a accepté de jouer les livreurs sans leur accorder la moindre protection sociale en cas d'accidents. Un visage de l'ultra libéralisme qui pourrait être sous titré par "marches ou crèves".
Rappel que ces sociétés jouent sur le fait que leurs activités sont en réalité des coordinations de services entre particuliers, sur lesquels ils tirent évidemment leurs commissions. Et de ce fait, ils ne se considèrent pas responsable sur le choix de gens de se mettre leurs services à temps pleins, même avec des quotas d'heures qui légalement protègent ces sociétés de tout argument de contournement des réglementations sur le travail dans les pays ou elles sont en activité.
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