mercredi 25 mars 2020

CE QU'IL DIT

"Sur le plan thérapeutique, ce que l'on est en train de voir, c'est que les malades, au moment où ils ont une insuffisance respiratoire et qu'ils rentrent en réanimation, n'ont presque plus de virus. C'est alors trop tard pour traiter les gens avec des antiviraux.

"C'est quand ils ont des formes modérées, moyennes, ou qui commencent à s'aggraver, qu'il faut les traiter. A ce moment là on contrôle les virus qui se multiplient. Quand ils sont rentrés en réanimation, le problème ce n'est plus le virus".

NDL : je ne sais pas si nous avons en face de nous un homme qui méritera le Nobel de médecine ou un charlatan. Le fait est que les résultats sur des cas traités sont majoritairement positifs, et même s'il y à des risques de complications chez certaines pathologies, la question est "doit on sacrifier l'urgence de soigner parce qu'il faut suivre des protocoles, ou doit on prendre le risque de ces complications pour finalement sauver un maximum de gens ?" En réalité les conservateurs qui s'opposent à Raoult sont souvent plus préoccupé des suites administratives, juridiques, comme aussi politiques de la crise. Clairement la technocratie échoue chaque jour depuis l'arrivé de l'épidémie, a apporter des solutions et coller au mieux à sa fonction de service public, plus particulièrement dans les sphères ministérielles, comme dans la représentation nationale. C'est plus qu'une pandémie à laquelle la France est confronté. C'est carrément une crise structurelle, et constitutionnelle.

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