vendredi 7 août 2020

NE MARCHE PAS

Censure, blocage, épuration, suppression, les réseaux sociaux de premier plan n'ont jamais autant fait preuve de leurs collusions à la pensée unique qu'avec des sujets aussi divers et variés. Pourtant fer de lance de la liberté d'expression, leurs limites se sont avérés significatives selon les pressions et les influences subit en interne, comme sur leurs dirigeants. Trump, la Covid19, Bill Gates, la situation économique mondiale, les guerres d'intérêts géopolitique, la Russie, la Chine..... autant de thème qui ont amener des décisions de censuré des opinions ou des idées, sous couvert de la lutte contre les fake news. Mais au final, cette politique n'a pas été sans conséquence. Trop voyante, trop évidente, trop partiale, beaucoup de gens ont finit par voir ce qui se cachait réellement derrière cette censure. La volonté de ne pas laisser certaines personnes exprimer certaines idées, certaines perception, voir même poser des bonnes questions.

  

Personne n’a dit qu’il serait facile de censurer les plateformes Internet utilisées par des milliards de personnes, et c’est ce qui devient maintenant évident, près de six mois après les tentatives des réseaux de médias sociaux géants pour contrôler étroitement l’information, en particulier dans le cadre de la "pandémie" de coronavirus.

Mais la censure massive est un problème; un véritable casse-tête pour Twitter, Facebook, et d’autres, elle ne fonctionne pas vraiment. Au contraire, la censure de contenus qui ont déjà été largement diffusés favorise leur diffusion presque exponentielle, et ce, à mesure que cette censure devient plus active.

Les rapports l'admettent maintenant, oubliant que le phénomène n'est pas nouveau. Dans l’ère pré-internet, les gouvernements qui interdisaient des livres, musiques, etc., favorisaient au contraire leur diffusion sous le manteau.

Quoi qu’il en soit, les censeurs, tout en reconnaissant la difficulté de stopper ce qu'ils estiment être de la « désinformation », continuent leur travail de sape, comme l’illustre bien une vidéo récemment censurée, montrant le groupe de médecins américains Frontline Doctors, qui promeut l’utilisation de l'hydroxychloroquine.

Ils essaient de comprendre « ce qui ne fonctionne pas dans la censure », les raisons pour lesquelles les plateformes de médias sociaux ne parviennent pas à stopper efficacement la diffusion massive des informations censurées.

Il semble que ce soit la nature même de ces réseaux et la façon dont ils propulsent les informations vers la visibilité : le contenu est affiché à petite échelle, prend de l’ampleur, voyage d’une plateforme à l’autre, comme de Facebook à Twitter, où les utilisateurs ayant un grand nombre d'amis accélèrent encore sa diffusion.

Si une censure intervient à ce stade, cette censure est immédiatement médiatisée à son tour sur ces mêmes réseaux sociaux.

« Ils font leur travail, mais s’attaquer à quelque chose qui devient très rapidement viral est un problème ardu », déclare Annie Klomhaus, de la société de recherche sur les médias sociaux Yonder, en parlant de la suppression des informations et de la façon dont cela échoue.


Il est conseillé à Twitter, Facebook et autres d’agir beaucoup plus rapidement, dès la rédaction de l'information, et de ne pas laisser s'écouler « plusieurs heures » avant de retirer du contenu – et aussi, « d’améliorer leurs méthodes de modération du contenu, tant sur le plan technique qu’humain ».

https://reclaimthenet.org/researchers-slowly-discover-censorship-doesnt-work/

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