Les basques peuvent ragés. Mais à la rigueur, on récolte ce que l'on met à la tête des instances. Surtout lorsque ceux ci s'arrangent pour vous inclure dans leurs grands collectivismes qu'on appelle "métropole", ou encore "communauté de communes". Lorsque des villes s'endettent jusqu'au coup, l'art de diluer la dette en la faisant reposer sur un rassemblement de plusieurs communes. Sauf que le contribuable de petits villages, de petits bourgs, n'ont pas demander de payer en commun les délires des villes !
Samedi dernier, pour son premier exercice post-élections, le Président de la Communauté Pays Basque et maire de Bayonne, Jean René Etchegaray, a lancé le cycle de hausse massive de la fiscalité locale : le taux de taxe foncière sur le bâti a été multiplié par 10.
Votée en 2015, au milieu du précédent mandat municipal (2014-2020), la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) a accouché chez nous de la Communauté Pays Basque, la plus grande intercommunalité en France (158 communes).
Samedi 10 Avril, les 232 élus de la Communauté Pays Basque, la communauté d’agglomération regroupant les 158 communes du Pays Basque, se sont réunis pour approuver le budget 2021, premier budget du nouveau mandat. Les masques et les chiffres tombent : le taux de taxe foncière sur le bâti a été multiplié par 10.
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