Vendre une partie de l’or de la France au FMI pour financer un nouveau programme de colonisation en Afrique ?
Cela dit, puisque ce plan est maintenant connu de tous, quelles en sont les implications ?
- Il donne une couverture politique au vol de l’or de l’Italie, un don humanitaire du premier monde vertueux.
- Il place le FMI au centre de la stratégie de renflouement post-COVID, évitant ainsi l’agression de l’UE contre ses propres membres.
- Il regroupe les réserves d’or occidentales actuelles en une seule institution plutôt qu’en un ensemble de réserves disparates.
- Il donne au FMI encore plus de munitions pour lutter contre l’accumulation effrénée d’or de la Chine et de la Russie et le présente comme l’avenir d’un gouvernement mondial imposé par l’ONU.
- Il indique à tout le monde que l’Europe perd du terrain face à la Chine et à la Russie en Afrique pour l’avenir des terres rares et du lithium nécessaires à leur révolution verte.
- Elle fait savoir au monde entier que l’UE est désormais sûre de sa capacité à recoloniser le tiers-monde grâce à la primauté de son autorité centrale non élue.
- Cela va de pair avec l’accord mondial sur l’impôt minimum sur les sociétés… car une fois qu’ils seront tous d’accord sur ce point, il faudra une agence d’exécution… cette agence sera confiée aux Nations unies et collectée par le biais du FMI.
- Cela ouvre la voie à des CBDC nationales (monnaies numériques) non liées à l’or mais soutenues par un panier de « DTS adossés à l’or » et à une politique fiscale.
- Il s’agit également d’une attaque frontale contre le bitcoin et les crypto-monnaies qui gagnent très rapidement du terrain dans les pays africains les plus vulnérables aux chocs de l’offre et de la demande de dollars, maintenant que le réseau Lightning s’est révélé fonctionnel.
- Il a payé que les changements aux ratios de financement stable de Bâle III sont là pour augmenter le prix de l’or, en supprimant la capacité de la Fed à le garder sous contrôle par les marchés à terme et l’or papier non alloué.
Qui est visé en priorité par l’opération main basse sur l’or des Nations, en premier lieu l’Italie et en second lieu la France.
- Toutes deux ont à la tète de leurs gouvernements d’anciens banquiers : Mao Macron le déconstructionniste pour la France, et Super Mario Draghi pour l’Italie, roi de la console d’optimisation de la dette.
- Toutes deux sont surendettés et redevables à l’Allemagne et à l’euro pour garantir leur fin de mois, et le règlement des « sales airs » de leur pléthorique classe de fonctionnaires « ponctionnaires », sans oublier une charge d’intérêt de dettes très dépendante du maintient de taux d’intérêt bas sur les marchés financiers, que seul la protection du bouclier allemand est à même de leur offrir.
- Enfin toutes deux ont de jolis stock aurifères, de quoi faire rêver et saliver plus d’un fonctionnaire hors sol et non imposable du FMI.
L’Italie semble la plus mure pour le transfert (vol) de son or puisque, outre une dette publique conséquente, 160% de son PIB, cependant en majeure partie aux mains des citoyens italiens, elle est avec l’Espagne la Nation européenne qui doit le plus d’argent au Maitre germanique, une bagatelle de 500 milliards d’euros. On dirait même qu’il y a un problème de confiance entre le Maitre et l’esclave, car l’Italie montre depuis quelques années des velléités à vouloir sortir de l’Euro, en oubliant de régler sa « dette/réparation » au Kaiser Merkel, objectant maladroitement que cette dernière n’est pas due.
NDL : Mettre un voile humaniste et solidaire sur une action, pour couvrir la réelle intention d'un hold-up globale.
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