dimanche 7 janvier 2024

DERIVES

 

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EXCLUSIF : LE PASSÉ EXPLOSIF DE LA DIRECTRICE DES RÉDACTIONS DU MONDE - De nombreux lecteurs et observateurs ont pu constater les dérives éditoriales du Monde au cours de ces 10 dernières années : mise en avant de thèses anticapitalistes, soutien implicite à des mouvements factieux proches de l’extrême gauche, avalanche de contenus sur les « violences policières », attaques régulières contre l’État voire les institutions de la République... Ces évolutions se sont faites sous la houlette de 2 directeurs des rédactions : Luc Bronner (de 2015 à 2020) qui ne cachait pas ses critiques contre la Police et l’État français puis Caroline Monnot lui succédant à cette fonction depuis 2020.

Dans les différentes biographies qui ont été consacrées à Caroline Monnot, vous ne trouverez aucune trace du passé militant de la directrice des rédactions du Monde. Et pour cause, nous pouvons révéler qu’elle a secrètement appartenu - durant plusieurs années - à l’organisation d’extrême gauche révolutionnaire « Alternative libertaire ». Le projet de ce groupuscule visait à la destruction de l’État français et à son remplacement par un modèle de type communiste révolutionnaire. Nous pouvons également affirmer que madame Monnot appartenait toujours à cette organisation - de façon secrète et sous pseudonyme - lorsqu’elle est embauchée par Le Monde en 1989. Alternative libertaire (AL) dit fonder sa politique « sur l'action directe des classes et groupes sociaux dominés, dans une finalité anticapitaliste, révolutionnaire et autogestionnaire ». Et de citer en référence de cette orientation : l'anarcho-syndicalisme espagnol et son expérience de la révolution sociale de 1936 ou encore le syndicalisme révolutionnaire de la CGT d'avant 1914. Alors que l'année 2015 est marquée par des attentats djihadistes en janvier et en novembre, AL critique fortement la rhétorique de l'« union sacrée » et de la « guerre contre le terrorisme » et dénonce la stigmatisation de la minorité musulmane. Sur le parcours de l’actuelle directrice des rédactions du Monde au sein de cette organisation d’extrême gauche, nous savons qu’elle y militait de façon active - toujours sous pseudonyme - qu’elle y était encartée et qu’elle y aurait même endossées des responsabilités importantes (nos recherches se poursuivent sur ce point). Selon plusieurs sources travaillant au Monde, ce passé révolutionnaire était connu d’une partie de la rédaction lorsqu’elle a été nommée rédactrice en chef puis directrice des rédactions. Ironie de l’histoire, la journaliste Caroline Monnot signe, en juin 2000, un papier dans Le Monde intitulé « Les anarchistes se réjouissent du progrès des idées libertaires ». Elle y décrit, avec force détails, les évolutions des mouvements révolutionnaires dont celui qu’elle connait de l’intérieur : « Pour les deux organisations politiques libertaires qui tenaient respectivement leur congrès, lors du week-end de la Pentecôte, c'est un signe des temps. Alternative libertaire (AL) et la Fédération anarchiste (FA) ont toutes deux souligné le « contexte désormais plus propice aux idées libertaires ». Il n'y a rien d'illégal à avoir appartenu à de telles organisations, et d'ailleurs d'autres dirigeants du Monde - et de différents journaux - ont été communistes, trotskistes ou maoïstes dans leur jeunesse (on pense notamment à Edwy Plenel). Tous n’ont pas eu pour projet, néanmoins, la destruction de l’État français. Ce qui peut sembler étrange voire troublant est, par contre, le soin apporté pour dissimuler ce passé militant ; un peu comme si celui-ci n’était pas assumé par la principale intéressée et ou par la rédaction qui l’a adoubée. Nous considérons pourtant que ce débat doit avoir lieu ne serait-ce que pour la transparence due aux lecteurs du Monde.

Bien entendu, nous ne dévoilons jamais nos sources. Nous pouvons simplement préciser que les faits décrits ont été confirmés par 3 journalistes du Monde. Quant à la directrice des rédactions du Monde, nous l'invitons à dévoiler le pseudonyme qu'elle utilisait lorsqu'elle militait pour Alternative Libertaire, ce qui serait la moindre des transparences pour la directrice d'un grand journal et la bonne information de ses lecteurs.

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