Traines savates, boulets, à la ramasse, il existe des gens qui ne sont clairement pas faits pour les métiers qu'ils s'évertuent a pratiquer, faute d'avoir soit le courage de trouver autre chose, soit parce qu'ils considèrent ce métier comme alimentaire, sans être investis ou même motivés. Sauf que la productivité, le quantitatif, le qualitatif, n'est souvent pas au rendez vous de leurs travaux. Faute à terme de ne pouvoir les remplacer par des machines, ils sont souvent considérer comme des boulets qu'on garde parce qu'on à pas le choix, et qu'il est rare qu'une entreprise se lance dans un licenciement tant ces personnes ne font pas la faute majeure qui suffirait à les renvoyer pour faite grace. Reste le placard mais là aussi, la justice est devenue plus regardante en matière de discrimination, encore plus si ces salariés sont issus des minorités visibles, de la diversité. Mais du coup, la réputation et le bilan de ces personnes, influx t'il sur les recrutements dans certaines entreprises, qui, parce que leurs niveaux de productivités et motivations sont de réputation quasi nuls, font un argument suffisant pour les embaucher à prix "bradés". Et évidemment, l'origine sociale et ethnique n'étant pas des critères quantifiables, ne serions nous pas surpris de voir des profils qui ressortent plus que d'autres dans ces cas là ? Et puis surtout..... ces phénomènes ne jouent ils pas la faveur des entreprises a niveler vers le bas les rémunérations globales pratiquées dans certains secteurs ?
Le cancre ne sert il pas la dévalorisation du travail ?
Les salariés les "moins performants" se retrouvent dans les entreprises où les salaires sont les plus bas

Il faut prendre le temps de la décantation pour aborder l’intéressante étude de l’INSEE sur les inégalités salariales à travers le temps. Je reprends ici quelques éléments essentiels de conclusion : les bas salaires (Décile 1 sur le graphique ci-dessus) ont progressé plus vite que le SMIC et que les salaires les plus élevés, ce qui infirme la théorie selon laquelle :
- les bas salaires seraient pénalisés par rapport au reste de la société…
- les inégalités salariales au sein des entreprises sont en régression
- les inégalités salariales entre entreprises progressent
Autrement dit, alors que les salaires tendent à se rapprocher au sein d’une entreprise, ils tendent à “s’écarter” entre entreprises. ce phénomène s’explique par la sectorisation progressive des entreprises : elles se regroupent par métiers et par niveau de salaire.

Surtout, l’INSEE évoque un phénomène “d’appariement sélectif”

Nous laissons chacun méditer longuement cette explication qui tend à affirmer que si un salarié est mal payé, c’est parce qu’il est peu productif… Voilà qui ne manquera pas de faire couler encore beaucoup de baveuse amertume.

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