Keir Starmer ne veut pas démissionner malgré sa déroute aux élections locales en Angleterre.
Des élections locales et régionales britanniques ont été révélatrice de l'impopularité du premier ministre.
Le choc politique vient de plusieurs éléments cumulés :
- le Labour a perdu des centaines de sièges locaux ;
- il a reculé dans des bastions ouvriers historiques du nord de l’Angleterre ;
- il a été dépassé ou fortement concurrencé au Pays de Galles et en Écosse ;
- et surtout, le grand gagnant du scrutin est le parti populiste et anti-immigration Reform UK de Nigel Farage.
Pourtant il est impopulaire dans tous les sondages, des pétitions ont été faites pour demander son départ.
Il reste "pour ne pas plonger le pays dans le chaos."
Pendant ce temps, Reform UK capte une colère comparable à celle qui avait nourri le Brexit. Farage présente désormais son parti comme une alternative nationale crédible aux conservateurs et aux travaillistes. Certains analystes parlent même d’une fin progressive du vieux bipartisme britannique.
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