vendredi 23 octobre 2026

COMPARATIF

La réalité derrière la tuerie à Trappes - Depuis 2012, 271 morts dans des attentats islamistes en France, 7 imputables à l'extrême droite en comptant large.



Entre la tuerie de Mohammed Merah à Toulouse et Montauban, en mars 2012, et l'attaque au couteau de Mulhouse, le 22 février 2025, 271 personnes ont été tuées en France dans des attentats islamistes, selon le décompte de l'AFP. 

Sur la même période, un seul homicide a été traité par le parquet national antiterroriste (Pnat) comme un attentat d'ultradroite, celui de Hichem Miraoui, coiffeur tunisien de 46 ans abattu par son voisin à Puget-sur-Argens (Var) le 31 mai 2025. 

C'était la première fois que le Pnat se saisissait d'un meurtre de ce type.

La comparaison qui tourne en ce moment, les Français tués par les islamistes d'un côté et les musulmans tués par l'extrême droite de l'autre, ne tient pas, parce que les deux colonnes débordent. 

Le 14 juillet 2016 à Nice, une trentaine des 86 morts étaient musulmans d'après le recteur de la grande mosquée de la ville. Imad Ibn Ziaten, le premier militaire abattu par Merah, et Ahmed Merabet, le policier achevé par les frères Kouachi, étaient musulmans eux aussi.

Il faut donc compter par l'idéologie du tueur. 

La seule base qui applique la même méthode à tous est celle d'Isabelle Sommier, sociologue à Paris 1 (Presses de Sciences Po, 2021). 

Elle recense 418 morts de violences politiques en France entre 1986 et 2020. 

Près de 70 % ont été tués par des militants religieux, islamistes à deux cas près, soit environ 290 personnes, et les militants politiques de gauche et de droite en ont tué 53, dont neuf sur dix du fait de l'extrême droite, donc à peu près 48.

290 divisé par 48, ça fait un peu plus de 6. 

L'islamisme a tué six fois plus que l'extrême droite, soit environ 240 morts d'écart en trente-cinq ans. 

Et ces 48 victimes n'ont pas toutes été visées comme musulmanes, puisque dans les agressions d'extrême droite recensées par la même équipe, presque une sur trois vise des militants de gauche ou antiracistes.

Depuis 2012, en comptant large, je trouve sept morts imputables à l'extrême droite ou à des tueurs racistes : Clément Méric, le rugbyman Federico Martín Aramburú tué à Paris en 2022 par un ancien du GUD, les trois Kurdes abattus rue d'Enghien en décembre 2022, Djamel Bendjaballah, écrasé en voiture en août 2024 dans le Nord par un responsable de la Brigade française patriote, et Hichem Miraoui. 

271 contre 7, ça fait à peu près 39 pour 1, et 264 morts d'écart. 

Si on ne garde que ce que le parquet antiterroriste a traité comme du terrorisme, on passe à 271 pour 1, puisque pour Bendjaballah la juge d'instruction n'a même pas retenu le mobile raciste. 

Aboubakar Cissé, tué dans la mosquée de La Grand-Combe (Gard) en avril 2025, n'entre dans aucune colonne, la procureure de Nîmes ayant décrit un tueur isolé obsédé par l'envie de tuer.

Le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, disait encore en novembre 2025 que la menace djihadiste reste la plus lourde, en nombre de projets comme en degré de préparation, et qu'elle augmente depuis trois ans. 

Mettre les deux sur le même plan, ça revient à répartir les effectifs de la DGSI (la sécurité intérieure) comme si les deux avaient tué autant.

À ma connaissance, aucune statistique officielle ne compte chaque année les morts par motif politique ou religieux. 

Je propose que le Pnat publie chaque année un tableau simple avec le nombre de morts, l'idéologie de l'auteur et la qualification retenue par la justice. 

Ça ne coûterait presque rien et ça gênerait tout le monde, la gauche qui verrait l'écart écrit noir sur blanc, la droite qui verrait chaque meurtre raciste compté au lieu d'être rangé dans les faits divers. 

Le dernier décompte homogène date de 2021 et sort d'un programme universitaire financé par l'Agence nationale de la recherche. Voir moins

EN DEFINITION

 En droit français, qualifier un acte d’« attentat terroriste » suppose de distinguer trois éléments : la nature des faits, leur qualification pénale et l’éventuelle intention terroriste.

1. Qu'est-ce qu'un attentat terroriste ?

L’article 421-1 du Code pénal définit les infractions susceptibles de constituer des actes de terrorisme lorsqu’elles sont commises intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur.

Les éléments déterminants sont donc :

  • Un acte criminel ou une infraction prévue par la loi : meurtre, tentative de meurtre, destruction, violences, etc.

  • Une intention terroriste : l’acte s’inscrit dans une entreprise visant à troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur.

  • Un lien avec cette entreprise terroriste, qui doit être établi par l’enquête et les éléments de preuve.

Un acte particulièrement violent, un attentat au sens courant du terme ou une attaque visant plusieurs personnes ne constitue donc pas automatiquement un acte de terrorisme au sens juridique.

2. Qui décide de cette qualification ?

Étape

Autorité et rôle

Premières constatations

Police et gendarmerie recueillent les éléments matériels.

Ouverture de l’enquête

Le parquet retient ou envisage les qualifications pénales adaptées.

Enquête antiterroriste

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) peut se saisir si les faits relèvent de sa compétence.

Instruction et jugement

Les magistrats examinent les preuves et déterminent les qualifications applicables, sous le contrôle des juridictions compétentes.

La qualification peut évoluer au cours de la procédure. Une communication officielle peut parler de « piste terroriste » sans que le caractère terroriste des faits soit définitivement établi.

3. Peut-on parler d’« attentat terroriste » avant une décision de justice ?

Oui, mais avec prudence et en distinguant les faits établis des hypothèses.

  • « Attentat terroriste » : formulation qui présente les faits comme terroristes.

  • « Attaque présumée terroriste » : formulation prudente lorsque cette hypothèse est sérieusement envisagée.

  • « Enquête ouverte pour des faits susceptibles de qualification terroriste » : formulation procédurale, si elle correspond effectivement à la décision du parquet.

  • « Attentat revendiqué » : une revendication ne suffit pas, à elle seule, à prouver la nature terroriste de l’acte.

Le mobile politique, religieux ou idéologique peut constituer un indice, mais il ne suffit pas isolément à établir juridiquement le terrorisme.

ERREUR

 


Le tireur est un handicapé mental, de son propre aveu, un déséquilibré, cette fois c'est un blanc, pas de cri de "Allah aoukbar".

Ce dernier est diagnostiqué schizophrène et stabilisé par traitement, il perçoit l'allocation adulte handicapé.

De plus, à Trappes, pas besoin de prioriser la population sur laquelle tu vas tirer. A la Verrière, près de Trappes où a eu lieu la tuerie, il y a une forte proportion d'immigrés.

La probabilité de toucher des personnes racisées est statistiquement importante. Il a malheureusement tué.


A VOTRE AVIS ?

 


EN RÉSUMÉ

 


L'HERMIONE

 


Reconstruire une copie de l'Hermione était une grande aventure, qui a permit des moments magiques à travers le monde. L'Hermione, ce navire qui emmena Lafayette aidé les insurgés américains, était aussi une démonstration des savoirs faires, une façon de perpétuer des arts et méthodes, faisant du navire un musée à lui tout seul. Mais un tel navire a un coût. Pire quand celui ci est victime d'un mal qu'on appelle la Mérule, l'obligeant a retourner en cale sèche pour des réparations. L'association cherche encore des financements et mécènes pour atteindre ses objectifs et évité le redressement judiciaire.

https://www.sudouest.fr/environnement/mer/hermione/personne-n-ose-dire-a-l-hermione-que-c-est-la-fin-les-reactions-de-rochefort-a-bayonne-sur-le-destin-de-la-fregate-31140392.php?utm_term=facebook&utm_content=photo&utm_campaign=SO.CharenteMaritime&utm_medium=Social%20Media&utm_source=nonli

PLIER EN DEUX

 

BARRICADE

 Malgré la déclaration d'une zone ou les manifestations sont interdites, comme d'autres villes, Rouen se barricade....

https://www.paris-normandie.fr/id754345/article/2026-10-22/ils-sont-tous-en-train-de-se-proteger-rouen-les-commercants-apprehendent-de?utm_term=nonli&utm_campaign=page_pn&utm_medium=social&utm_source=facebook

DROIT DE REPONSE

 


Cher Complément d’enquête,

Vous venez de diffuser votre reportage sur moi. Il vous aura donc fallu un an, 3 journalistes et 200 000 euros d’argent public (nos impôts) pour annoncer au grand public, qui vous rémunère bien malgré lui, tous les lieux communs qui me concernent et qu’on lit déjà partout dans la presse. Par respect pour ceux qui ont vu votre émission, je vais tout de même y répondre.

1️⃣ Je relève d’abord un élément étrange : sur les 50 minutes consacrées à ce portrait, vous évoquez à peine, et très vite, les convictions que je défends. Pas un discours, pas un vote, pas une déclaration publique et, plus étonnant encore, pas une seule phrase de mon livre. Tout le monde a été jugé dans ce portrait, sauf celle dont c’était le portrait : Éric Zemmour, des Allemands que je n’ai jamais rencontrés de ma vie, des gens qui travaillent à mes côtés. On appelle cela une tentative de diabolisation par association. C’est la méthode qu’on emploie quand on n’a rien trouvé chez la personne elle-même.

2️⃣ Mais ce n’est pas tout. Votre reportage réussit une cascade à ne surtout pas reproduire chez soi : dépeindre Éric Zemmour en affreux misogyne, et expliquer dans le même souffle qu’il est dirigé par sa compagne. Il faudrait savoir ! Puis vous me qualifiez de « mâle dominant ». Vous consacrez 10 minutes à la misogynie supposée d’Éric Zemmour, et vous commettez la vôtre en deux mots. Une femme qui a du caractère serait donc, pour vous, forcément un « mâle » ? Ce n’est pas là du journalisme, pas même du journalisme people. Bienvenue dans le service public !

3️⃣ Parlons des déplacements d’Éric Zemmour, puisque le cœur de votre « enquête » consiste à lui reprocher 5 hôtels sur des centaines de déplacements, en 5 ans de vie politique : 6 000 euros en tout et pour tout. Vous saviez pourtant qu’Éric Zemmour ne choisit pas ses hôtels : c’est sa sécurité qui fixe les règles, parce qu’il est menacé de mort depuis 2015. J’ajoute que nous sommes les seuls en France à proposer que l’État ne rembourse plus aucune campagne électorale. En attendant, la loi existe, et nous la respectons. La Commission des comptes de campagne, qui n’est pas réputée pour sa douceur, a retiré des frais d’hébergement à Raphaël Glucksmann et à Manon Aubry. Elle n’a donc été ni tendre ni distraite. En revanche, pour les déplacements d’Éric Zemmour, elle a tout validé, et elle vous l’a confirmé. Vous le saviez donc, mais avez passé des mois, aux frais du contribuable, à recontrôler une dépense que l’autorité de contrôle avait déjà vérifiée et validée. Vous appelez cela une révélation. J’appelle ce doublon une gabegie.

4️⃣ Car l’audiovisuel public coûte 3,8 milliards d’euros par an aux Français, c’est-à-dire 7 230 euros par minute. Les 6 000 euros que vous reprochez à Éric Zemmour sur 5 ans, l’audiovisuel public les dépense en 50 secondes. Le temps de lire ce paragraphe. 💣

5️⃣ Seconde « révélation » que vous croyez fracassante, mais qui constitue pour moi un motif de fierté : vous attaquez l’association de conseils de lecture que j’ai fondée à 26 ans, bénévolement, sur mon temps libre et sans toucher un seul centime, parce que je voulais que des jeunes puissent recevoir tout ce que la lecture m’a donné. La mairie du Blanc-Mesnil m’avait, à l’époque, proposé un partenariat pour faire profiter les jeunes du 93 de ma plateforme. Le conseil municipal a alloué 20 000 euros à ce partenariat, la DRAC a inspecté et validé. Nous en avons dépensé 2 200 : chaque centime a été justifié, et vous avez reçu toutes les factures. Mieux : quand j’ai dissous l’association, parce que la plateforme était devenue obsolète avec le développement de l’IA, j’ai fait restituer les 17 800 euros restants, de ma propre initiative. Je ne connais pas beaucoup d’associations qui en font autant.

6️⃣ Je passe sur vos erreurs, vos approximations, ou votre communiqué de presse que vous avez dû rectifier en vitesse, parce qu’il contenait une erreur. Une erreur en 15 lignes. Sur 50 minutes, je vous laisse extrapoler !

👉 La prochaine fois que vous vous poserez des questions sur moi, deux conseils :

1) Contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous livrer gratuitement toutes les pièces du dossier que vous souhaitez réunir. L’audiovisuel public aura enfin fait sa première économie : 200 000 euros.

2) Demandez-vous s’il est bien raisonnable d’appauvrir ainsi les contribuables pour attaquer la seule qui les défend.

L’investigation est une magnifique activité, indispensable à nos démocraties, même et surtout si elle dérange nos politiciens. Si vous souhaitez vous y former, je vous conseille un livre paru le 2 septembre dernier. Merci de bien vouloir vous l’offrir sur vos propres deniers. Contrairement à votre émission, Le Casse du siècle est respectueux de l’argent public !

Sarah Knafo

PREMIER BILAN

 



EN VERITE

 𝗟𝗘 𝗣𝗘𝗡 𝗘𝗖𝗛𝗘𝗖 𝗘𝗧 𝗠𝗔𝗧 𝗔 𝗕𝗥𝗨𝗫𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦   (par François Asselineau)

https://x.com/f_asselineau/status/2113568871726592229

Comme elle l'avait annoncé au Financial Times, Marine Le Pen est allée à Bruxelles le 14 octobre 2026 pour y «lancer un bras de fer» afin d'obtenir «un strict plafonnement de la contribution nette de la France à l’UE à 5 milliards €».

Elle n'a évidemment rien obtenu du tout. 


COMMENTAIRES

Le Pen n'a pas obtenu le moindre résultat, ni des 26 autres gouvernements, ni d'aucun commissaire🇪🇺, ni des eurodéputés des 26 autres États.

Elle n'a même pas obtenu le moindre soutien des eurodéputés des "partis frères" qui siègent aux côtés du RN dans le groupe parlementaire des Patriotes pour l'Europe (PfE).

Examinons pourquoi.

Le groupe PfE d'extrême droite, présidé par Bardella, est composé de partis issus de 13 pays différents.

Les formations qui y siègent aux côtés du RN émanent :


DE PAYS «CONTRIBUTEURS NETS»

1. PVV (Pays-Bas) 🇳🇱

Parti de Geert Wilders

Les Pays-Bas constituent l'un des contributeurs nets les plus importants de l'UE en volume et par habitant.

2. FPÖ (Autriche) 🇦🇹

3. Dansk Folkeparti (Danemark) 🇩🇰

Ces eurodéputés néerlandais, autrichiens et danois, auraient certes le même intérêt national que ceux du RN à vouloir raboter la contribution nette de leurs pays respectifs.

Mais ils appartiennent à des pays de tradition germanique, batave ou scandinave, où l'on a l'habitude de respecter les contrats signés. On s'y paye moins de mots et on y tient moins des rodomontades dignes du "Café du commerce" que dans les pays latins du sud de l'Europe, dont la France.

Surtout, ils n'ont aucune envie de soutenir la demande française car, si Le Pen obtenait gain de cause, ce sont leurs pays respectifs qui seraient contraints d'augmenter leurs contributions nettes à l'UE pour compenser en tout ou partie la baisse de celle de la France !


DE PAYS «BÉNÉFICIAIRES NETS»


Tous les pays ci-dessous sont évidemment hostiles à toute baisse de la contribution nette de la France, car celle-ci ne pourrait se traduire, in fine, que par une baisse du bénéfice net qu'ils retirent de leur appartenance à l'UE. 

Leurs eurodéputés respectifs y sont donc logiquement hostiles, même lorsqu'ils appartiennent au même groupe parlementaire que le RN :

1. Lega - Italie🇮🇹

Bien que contributeur net historique sur le budget classique, l'Italie s'est hissée au rang de bénéficiaire net massif sur la période récente, grâce aux subventions records perçues via le plan de relance européen.

Les eurodéputés italiens font donc conjoncturellement profil bas sur cette question.

2. Vox - Espagne🇪🇸

L'Espagne affiche un des bénéfices nets les plus élevés de l'UE, fortement acceu par les aides à la relance économique et les fonds régionaux.

3. Konfederacja - Pologne🇵🇱

La Pologne est historiquement le plus important bénéficiaire net des fonds structurels de l'UE en volume.

4. Foní Loyikís - Grèce🇬🇷

Pays bénéficiaire net structurel important.

5. Chega - Portugal🇵🇹

6. Fidesz et KDNP - Hongrie🇭🇺

 Partis de Viktor Orbán

7. ANO 2011 et Přísaha - Tchéquie🇨🇿

8. Vlaams Belang - Belgique🇧🇪

Le bénéfice net de la Belgique s'explique principalement par le remboursement par l'UE des coûts administratifs liés aux institutions européennes à Bruxelles.

9. Latvija pirmajā vietā - Lettonie🇱🇻



CONCLUSION


Le déplacement de Marine Le Pen à Bruxelles pour tenter d'obtenir des promesses sur un rabais de la contribution nette de la France à l’UE s'est soldé par un fiasco complet.

À part un article spécialisé dans Le Monde, toute la presse mainstream - notamment radios et télévisions- a gardé le plus grand silence ce fiasco.

Pourquoi ?


Parce que ce fiasco confirme à 100% mes analyses : SOIT ON SORT DE L’UE, SOIT ON EST CONTRAINT DE LAISSER DÉTRUIRE LA FRANCE.

Les rodomontades de Le Pen, Mélenchon et tous ceux qui promettent de changer l'UE n'y pourront rien.

Et les médias mainstream ne veulent surtout pas que les Français le comprennent.

OU SONT LES PARENTS ?

 

LA BONNE PIOCHE

 Manque plus que le type soit un militant d'un groupuscule ou militant RN, et là, la gauche va lancer ses chiens enragés sur tout se qu'ils montreront de raciste.



jeudi 22 octobre 2026

MAUVAIS SIGNE ?

 

Un troïka comme une épée de Damoclès ? 

POST 17 OCTOBRE

 


BAROUDE D'HONNEUR ?

 

40 000 participants estimé dont 2000 individus déjà repérés comme dangereux pour la sécurité du congrès. En réalité, cette opération est une tentative de faire peur aux militants RN. C'est purement de la répression et de la menace, ce qui déjà montre a beaucoup de français que ceux qui se disent défendre la démocratie, ne la respecte pas pour imposer haine et violence contre un parti qui depuis plus d'un an, les écrase dans les sondages.  

SONDAGE

 Un sondage Odoxa publié en octobre 2026 pour Public Sénat, Le Nouvel Obs et la presse régionale place Marine Le Pen largement en tête des intentions de vote pour l'élection présidentielle de 2027.

https://www.odoxa.fr/sondage/melenchon-est-passe-devant-philippe-au-premier-tour-marine-le-pen-est-plus-que-jamais-la-grande-favorite-pour-2027-a-la-fois-au-premier-et-au-second-tour/














VERITE

 Donc, on a bien des gens qui n'aiment pas la France, parce que la France n'accepte pas les branleurs, les pilleurs, les casses couilles, les pitres et wesh wesh.....

LE DROIT DE MANIFESTER

 En France, le droit de manifester est un droit fondamental, protégé par des normes constitutionnelles et conventionnelles. Mais il faut distinguer le droit de manifester, la liberté de réunion et le régime juridique applicable aux manifestations sur la voie publique.

1. Quels textes protègent le droit de manifester ?

1789

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC)

Elle a valeur constitutionnelle. Son article 10 protège les opinions, y compris religieuses, et son article 11 garantit la libre communication des pensées et des opinions. Ce dernier constitue notamment un fondement de la liberté d’expression collective.

1958

Constitution de la Ve République

Le Préambule de la Constitution de 1958 renvoie à la DDHC de 1789. Les droits et libertés qu'elle consacre font donc partie du bloc de constitutionnalité.

1950

Convention européenne des droits de l’homme

Son article 11 protège la liberté de réunion pacifique et d’association. Les restrictions doivent être prévues par la loi et nécessaires, notamment à la sécurité publique ou à la protection des droits d’autrui.

La jurisprudence constitutionnelle et administrative française protège également la liberté de manifestation en tant que liberté fondamentale.

2. Ce droit est-il absolu ?

Non. Il est protégé constitutionnellement, mais doit être concilié avec d'autres exigences, notamment la sécurité des personnes et des biens et la prévention des atteintes à l'ordre public.


En pratique :

Situation

Conséquence juridique

Manifestation pacifique et régulièrement déclarée

Elle bénéficie de la protection de la liberté de manifester.

Manifestation non déclarée

Elle peut être interdite ou donner lieu à des sanctions dans les conditions prévues par la loi.

Manifestation présentant un risque grave pour l'ordre public

Le préfet peut l'interdire, sous le contrôle du juge.

Dégradations, pillages ou violences commis par des participants

Ces actes peuvent être poursuivis pénalement.

Manifestation interdite par un arrêté légal

Le non-respect de l'interdiction peut entraîner des sanctions.

Les manifestations sur la voie publique relèvent notamment des articles L. 211-1 à L. 211-4 du Code de la sécurité intérieure. Le principe est celui de la déclaration préalable, et non d'une autorisation systématique.


3. La distinction juridique essentielle

Il faut éviter deux affirmations inexactes :

  • « Le droit de manifester est explicitement inscrit dans la Constitution française » : ce n'est pas exact au sens strict. Il n'y figure pas sous la forme d'un droit expressément nommé.

  • « Le droit de manifester n'est pas constitutionnellement protégé » : c'est également inexact. Le Conseil constitutionnel rattache cette liberté au droit d'expression collective des idées et des opinions, protégé par l'article 11 de la DDHC de 1789.


En conclusion : le droit de manifester est bien une liberté à valeur constitutionnelle en France, même si la Constitution ne le consacre pas expressément sous cette appellation. Il protège l'expression collective pacifique, mais ne confère aucun droit de commettre des violences, des pillages ou des dégradations, ni de s'affranchir des restrictions légales nécessaires et proportionnées à la préservation de l'ordre public.

L'ULTRA GAUCHE

 

FAURE, LE SUCE BITE

 


5,1 %

 


PAS BON SIGNE

 


mercredi 21 octobre 2026

REVOLUT DANS LA SAUCE

 

Revolut connaît une importante panne ce mardi 20 octobre. Depuis le début de la matinée, des clients signalent des paiements par carte refusés, des virements impossibles et une application qui ne permet plus d’effectuer certaines opérations. Les premiers signalements sont apparus vers 9 heures en France, avec plus de 1 500 remontées enregistrées sur Downdetector.

La panne ne touche pas forcément tous les utilisateurs de la même manière. Certains arrivent encore à payer en magasin, tandis que d’autres voient leur carte systématiquement refusée. Des problèmes ont également été signalés en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne et même à Shanghai. Revolut revendique plus de 8 millions de clients en France, ce qui donne une idée du nombre potentiel de personnes concernées.

La communication de Revolut a aussi été confuse au début de l’incident. Alors que les témoignages se multipliaient, sa page de statut indiquait encore que tous les systèmes fonctionnaient normalement. Elle a depuis été mise à jour et affiche désormais ses 31 services comme indisponibles. Revolut assure de son côté que l’argent et les données de ses clients restent en sécurité.

L’origine de la panne se précise néanmoins. Google Cloud a reconnu un incident dans son centre de données de Londres, avec des erreurs et des problèmes réseau apparus dès 8h08, heure française. Une source citée par Reuters relie la panne de Revolut à cet incident, tandis que plusieurs banques britanniques enregistrent elles aussi de nombreux signalements. En attendant un retour complet à la normale, mieux vaut donc garder un autre moyen de paiement sous la main.






ORTF

 

FOX NEWS PREVIENT

 


https://www.foxnews.com/politics/france-face-worse-destruction-second-weekend-planned-riots-state-dept-warns?utm_source=chatgpt.com

D'après le compte rendu de Fox News, le document aborde plusieurs dimensions qui correspondent directement à votre question sur le risque de déstabilisation politique.

Axe d'analyse

Ce que rapporte le document

Risque de nouvelles violences

Des manifestations potentiellement plus conflictuelles sont attendues à Orléans les 24 et 25 octobre.

Mouvances militantes

Des groupes antifascistes doivent participer à des rassemblements en marge du congrès du RN.

Fragilités sécuritaires

Les événements du 17 octobre auraient mis en évidence des défaillances d'anticipation et de préparation des forces de l'ordre.

Conséquences politiques

Les violences déplaceraient le débat des revendications économiques et éducatives vers la sécurité publique et la responsabilité du gouvernement.

Équilibre politique

Le RN et les partis de centre droit pourraient tirer un avantage politique de la mise en cause de la gestion gouvernementale.

Situation budgétaire

Le gouvernement doit concilier le rétablissement de l'ordre public et les revendications sociales, tout en disposant de marges budgétaires limitées.

Risque de prolongation

Le document évoquerait également des mobilisations syndicales prévues le 5 novembre, autour des salaires, des services publics et du budget 2027.

Ces éléments sont rapportés par Fox News et repris par AOL. La reprise par AOL n'est pas une confirmation indépendante, puisqu'elle reprend le même article.

STATISTIQUES ET ANALYSES ETHNIQUES

 Les États-Unis peuvent tout à fait analyser les dimensions sociologiques, démographiques et, dans certaines limites, ethniques des émeutes et des pillages en France, même si la France interdit ou encadre très strictement certaines statistiques ethniques. Il faut toutefois distinguer trois choses : ce que les autorités américaines ont légalement le droit d'étudier, les données auxquelles elles ont effectivement accès et les conclusions qu'elles peuvent raisonnablement en tirer.

Le point essentiel est le suivant : l'interdiction française de certaines statistiques ethniques ne s'impose pas aux chercheurs, aux administrations ou aux services de renseignement américains opérant aux États-Unis. En revanche, elle peut limiter la disponibilité des données françaises nécessaires à une analyse rigoureuse.

1. Pourquoi les États-Unis peuvent-ils étudier la question ?

Les administrations américaines

Le Département d'État, les services de renseignement et les organismes d'analyse économique peuvent étudier les risques politiques et sociaux d'un pays étranger, y compris les tensions communautaires, les violences urbaines, les mouvements radicaux et les risques pour la stabilité économique.

Les universités et les instituts de recherche

Des chercheurs américains peuvent étudier les origines migratoires, les discriminations, les trajectoires sociales, les appartenances déclarées, la ségrégation résidentielle et les profils des personnes interpellées, à partir de sources légales et de méthodes adaptées.

Les analystes économiques et financiers

Des banques, des assureurs, des agences de notation et des investisseurs peuvent intégrer les tensions sociales à leurs évaluations du risque pays : perturbations de l'activité, dégâts matériels, baisse de fréquentation commerciale, dépenses publiques supplémentaires et instabilité politique.

Il n'est pas nécessaire de disposer de statistiques ethniques officielles exhaustives pour mener une telle analyse. En revanche, pour mesurer précisément le poids d'un groupe dans les pillages, les arrestations ou les condamnations, les difficultés deviennent beaucoup plus importantes.

2. La France n'interdit pas absolument toute étude des origines

C'est une nuance juridique importante. La France ne dispose pas d'un système général de classement ethnique comparable à celui utilisé dans certaines statistiques américaines, mais elle n'interdit pas toute recherche sur les origines.

L'INSEE explique que les études peuvent notamment s'appuyer sur :

  • le pays de naissance et la nationalité à la naissance ;

  • le pays de naissance et la nationalité des parents, dans certaines enquêtes ;

  • les trajectoires migratoires et sociales ;

  • le sentiment d'appartenance et les expériences de discrimination, dans des enquêtes encadrées.

Les données personnelles révélant directement ou indirectement une origine ethnique sont, en principe, interdites de traitement, sous réserve des exceptions prévues par la loi.

Autrement dit, les chercheurs américains peuvent parfois exploiter des études françaises existantes, même si celles-ci ne répondent pas exactement à la question qu'ils souhaitent poser.

3. Comment les Américains pourraient-ils étudier les profils des émeutiers ?

Voici les principales méthodes envisageables et leurs limites.

Méthode

Ce qu'elle permet d'étudier

Limite principale

Rapports de police et de justice français

Âge, sexe, nationalité, situation sociale, infractions, parcours judiciaire, selon les données disponibles

Pas de classification ethnique générale

Recensements et données de l'INSEE

Origines migratoires, quartiers, chômage, pauvreté, structure démographique

Données agrégées, qui ne révèlent pas l'origine de chaque émeutier

Images et vidéos publiques

Déroulement des violences, comportements, groupes organisés, identification éventuelle de personnes

L'apparence physique ne permet pas d'établir fiablement l'origine ethnique

Presse, réseaux sociaux et sources ouvertes

Revendications, affiliations revendiquées, réseaux, appels à la violence

Informations parfois fausses, sélectives ou impossibles à vérifier

Recherche universitaire et enquêtes de terrain

Motivations, sentiment d'exclusion, rapport à la police, trajectoires familiales

Échantillonnage et biais de déclaration à prendre en compte

Renseignement et coopération internationale

Menaces organisées, réseaux transnationaux, financement, radicalisation éventuelle

Les méthodes et les données réellement disponibles ne sont pas publiques dans leur totalité

Un service américain pourrait donc élaborer une analyse plus large que celle que permettent les seuls tableaux statistiques français. Cela ne signifie pas qu'il possède un fichier secret recensant l'origine ethnique des personnes interpellées, ni qu'il serait capable d'en établir une répartition fiable.

Il faut distinguer une capacité théorique d'analyse de l'existence d'une étude effective, documentée et méthodologiquement solide.

4. Existe-t-il déjà des données françaises exploitables ?

Oui, et c'est probablement le point le plus intéressant pour votre question.

Le ministère français de l'Intérieur a publié, le 14 septembre 2023, un rapport sur les violences urbaines consécutives à la mort de Nahel, survenues du 27 juin au 7 juillet 2023. Il examinait les profils sociodémographiques et les motivations des personnes interpellées et condamnées, notamment à partir d'un échantillon de 395 dossiers judiciaires concernant des majeurs.


Ministère de l'Intérieur

Le ministère de la Justice a également publié une étude portant sur les mineurs déférés après ces émeutes. Parmi les 502 mineurs dont l'âge était renseigné, plus de la moitié avaient 16 ou 17 ans. L'étude indique aussi que 90 % des mineurs concernés étaient de nationalité française et 82,3 % étaient nés en France.


Caractéristiques sociodémographiques des mineurs

Ces chiffres illustrent une distinction essentielle :

  • Nationalité française ne signifie pas nécessairement ascendance française.

  • Naissance en France ne permet pas de connaître l'origine des parents ou des grands-parents.

  • Origine migratoire ne correspond pas automatiquement à une appartenance ethnique.

  • Appartenance ethnique supposée ne démontre ni une motivation ni une responsabilité collective dans des violences.

Un analyste américain pourrait donc croiser ces résultats avec les données démographiques des quartiers concernés, des études sur les trajectoires migratoires et les caractéristiques socio-économiques locales. Mais il ne pourrait pas en déduire avec certitude la composition ethnique de l'ensemble des émeutiers.

Il faudrait également éviter de confondre les personnes interpellées, celles poursuivies, celles condamnées et les participants aux manifestations dans leur ensemble : ce ne sont pas les mêmes populations.

5. Quel intérêt pour les États-Unis et les marchés financiers ?

Il existe deux niveaux d'analyse complémentaires.

A. L'analyse du risque politique et économique

Elle porte sur la stabilité du gouvernement, la capacité de l'État à maintenir l'ordre, la continuité des services publics, le coût des dégâts, la confiance des entreprises et la possibilité de faire adopter un budget.

Cette analyse est déjà pertinente dans le contexte actuel : Reuters rapportait les 19 et 20 octobre 2026 que les troubles français pesaient sur les actifs français et que les rendements des obligations souveraines restaient proches de niveaux élevés.

B. L'analyse des causes sociologiques et communautaires

Elle chercherait à déterminer quels facteurs contribuent à la mobilisation et aux violences : âge, précarité, décrochage scolaire, ségrégation résidentielle, défiance envers la police, réseaux locaux, idéologies, appartenances revendiquées ou tensions intercommunautaires.

Les origines migratoires ou ethniques peuvent constituer une variable de recherche, mais elles ne devraient pas remplacer l'étude des mécanismes sociaux et des comportements individuels.

Pour un investisseur américain, la seconde analyse peut aider à comprendre si les troubles sont ponctuels ou s'ils traduisent des tensions structurelles susceptibles de se reproduire. Mais le risque économique dépend surtout de la fréquence des violences, de leur extension géographique, de la réponse politique et de leurs conséquences budgétaires. L'origine ethnique des participants n'est pas, en elle-même, un indicateur suffisant du risque financier.

6. La question décisive : les États-Unis réalisent-ils effectivement ce type d'analyse ?

Il faut être précis sur ce point.

Question

Réponse

Les États-Unis peuvent-ils analyser les tensions ethniques et migratoires françaises ?

Oui.

Peuvent-ils exploiter des données françaises publiques et des recherches universitaires ?

Oui, sous réserve des conditions d'accès et d'utilisation applicables.

Peuvent-ils utiliser des sources de renseignement non publiques ?

Leurs services peuvent recueillir du renseignement à l'étranger dans le cadre de leurs compétences, mais les données effectivement détenues ne sont pas établies ici.



Mon appréciation : il serait logique que les services américains chargés de l'analyse politique, diplomatique et stratégique suivent les causes des troubles français, y compris leurs éventuelles dimensions migratoires ou communautaires. En revanche, il serait injustifié d'affirmer qu'ils ont déjà produit une étude ethnique secrète ou qu'ils disposent de chiffres plus fiables que les autorités françaises sans document permettant de le vérifier.

La distinction entre ce qu'ils peuvent analyser et ce qu'ils ont effectivement établi est fondamentale.


Publications américaines identifiées

IAN External Adoption Resources

1. Département d'État — mise à jour du conseil aux voyageurs, 21 octobre 2026

Publication officielle

La France reste au niveau 2 sur 4 (« faire preuve d'une vigilance accrue »). La mise à jour mentionne les violences et les émeutes récentes, recommande d'éviter les manifestations et les zones de troubles et signale les perturbations possibles des transports.


Consulter la fiche officielle sur la France

Kushner's Letter to Macron Sparks US-France Diplomatic Tension | JFeed

2. Ambassade américaine à Paris — alerte du 19 octobre 2026

Alerte rapportée par l'AFP

Selon une dépêche de l'AFP publiée le 19 octobre, l'ambassade a averti les ressortissants américains des violences du 17 octobre et leur a demandé d'éviter les secteurs de manifestations, dans un contexte de couvre-feux annoncés dans plusieurs villes.


Je n'ai pas pu retrouver directement le texte original de cette alerte sur le site de l'ambassade. Il faut donc distinguer la confirmation par dépêche de la consultation du document primaire.

Consulter la dépêche de l'AFP publiée par NAMPA

US State Dept denies reports of travel ban list

3. Communiqués diplomatiques ou analyse sociopolitique

Non identifiés à ce stade

Dans les publications consultées, je n'ai pas identifié de communiqué du Département d'État consacré spécifiquement aux origines sociologiques, migratoires ou ethniques des participants aux événements du 17 octobre.

Je n'ai pas non plus trouvé de rapport public américain présentant une analyse détaillée des profils des émeutiers, de leurs affiliations ou des causes structurelles des pillages.

PAS BIEN

 La gauche focalise les conditions de détentions des "pauvres petits" dans des commissariats (scandale plutôt démontré sur Bobigny) pour aller chercher l'émotion. Mais occulter l'exceptionnalité de la situation, et les matériels dégradés par qui ? 


Des cellules dégradées, dégueulasses... mais pourquoi sont elles dans cet état ? Pas de service de nettoyage ? Budget de maintenance ? Comment composer avec des personnes aux comportements qui dégradent ces locaux ? 

CHANGEMENT DE CAP ?

 ZELENSKY PRÊT À UN ACCORD DE PAIX AVEC LA RUSSIE !



Dans une interview à Fox News, le président ukrainien se dit prêt à GELER LE FRONT sur les positions actuelles pour mettre fin à la guerre.

Il réclame des garanties de sécurité.

ON CONTINU

 Médiapart comme a suggérer l'installation d'une dictature par des interdictions. Sauf que l'opinion elle, pose la question : "et sinon, quoi faire ? Laisser aller ? Laisser faire ? Continuer a aller dans le pire ?"

https://www.mediapart.fr/journal/france/211026/il-est-illusoire-de-pretendre-maintenir-la-paix-civile-coups-d-interdictions-administratives

En réalité, la gauche est en train de crier aux loups alors que c'est elle qui a créer la meute.

FAILLE DE SECURITE

 Les sites internet des préfectures inaccessibles en raison d’une faille de sécurité

Toutes les préfectures de France ont basculé en maintenance préventive mercredi 21 octobre 2026 après une alerte sur une faille de sécurité touchant un composant logiciel largement utilisé sur le web.

https://www.paris-normandie.fr/id754087/article/2026-10-21/les-sites-internet-des-prefectures-inaccessibles-en-raison-dune-faille-de?utm_term=nonli&utm_campaign=page_pn&utm_medium=social&utm_source=facebook

Les sites internet de toutes les préfectures, dont la préfecture de police de Paris, sont inaccessibles depuis mercredi 21 octobre 2026 dans l’après-midi, à la demande de l’Anssi, l’agence de sécurité des systèmes informatiques, à la suite de la « détection d’une vulnérabilité critique de sécurité », a expliqué le ministère de l’Intérieur.

SON PROJET

 





CA PROMET

 A Rouen, un grand centre commercial du centre ville se barricade..... ça promet que samedi prochain, ça risque d'être pire ! ! ! ! 




SYMBOLIQUE

 


Le visage de la gauche tranquille humaniste et droit de l'hommiste lorsqu'elle regarde une réalité lui tombé dessus.



EXPORTATION

 "Après être rentré chez moi de France, je peux clairement voir comment nous devons devenir beaucoup plus radicalisés dans nos États."

https://nypost.com/2026/10/20/us-news/young-us-radicals-headed-to-france-to-join-cop-bashing-protests-are-planning-to-bring-riots-to-our-shores/?utm_campaign=nypost&utm_source=facebook&sr_share=facebook&utm_medium=social

Un rappeur du Minnesota qui s'est rendu en France pour se joindre à l'escalade des émeutes a exhorté les Blancs à “semer l'enfer” et à “se faire foutre– dans le cadre d'une révolution sur le sol américain, a découvert The Post. Et des groupes liés au communisme aux États-Unis s’efforcent peut-être d’apporter cet enfer dans la capitale du pays.

L'artiste Tufawon, de son vrai nom Rafael Gonzalez Jr., a rejoint la militante suédoise Greta Thunberg devant Paul Éluard, le lycée au cœur des manifestations de gauche entachées de violences, de pillages et d'incendies criminels.

Il s'est adressé aux manifestants cagoulés avant d'interpréter sa chanson “No One Is Illegal” et d'énerver la foule avec des chants de “f–k ICE” et “ICE out.”

“Tout le pouvoir au peuple”, s'est vanté l'homme de 40 ans originaire de Minneapolis auprès de ses fans sur Facebook. “Après mon retour de France, je vois clairement comment nous devons nous radicaliser beaucoup plus aux États-Unis.


SOCIOLOGIE