mercredi 30 septembre 2026

WTF

 



MEDIAPART, LA SOLUTION DE L'EPISODE LONG

Vous vous souvenez pour ceux qui ont connu, la fin d'un dernier épisode de saison de Dallas, ou JR se fait tirer dessus ?


Fabrice Arfi (Mediapart) annonce que de NOUVELLES RÉVÉLATIONS sur Jordan Bardella arriveront en temps voulu.



"Il y aura une démonstration de ce que nous avons écrit. (…) La suite des révélations arrive."

QUI VEUT LA PEAU DE BARDELLA ?

 

Tous les médias en parle, certains font même preuve d'un manque de conditionnalités et incite au procès d'intention. Clairement, Médiapart traine les pieds ce qui suscite le doute de l'opération de dénigrement du média de Pleynel. Antton Rouget passe hier de "documents authentifier" à "documents qui restent encore a être authentifier" chez BFM !


Je en suis pas le seul a avoir observer des signes sous jacent dans la vidéo plateau de Médiapart

 

Théorie du poignardé sans le dos...


PORTRAIT

 Aurelien Duchêne sévit sur X et ailleurs pour vendre des débunkages d'actualité.  

Il intervient souvent pour contrer des points de vues sur des sujets en tentant d'y mettre du factuels... mais parfois, très orienté. 

Récemment il a été lui même débunké et en prétend une forme de "campagne de dénigrement" accusant un réseau pro russe.

https://www.donbass-insider.com/fr/2026/09/29/dans-les-couloirs-des-chiens-de-garde-du-journalisme-aurelien-duchene/

Qu'en est il ?

L’association (Open Diplomacy Institute)… possède 0 salarié permanent, mais a reçu des fonds du gouvernement français, dans un pays qui n’en a pas (plus…), pour un total de 242 000 euros (entre 2019 et 2021). L’étrange institut revendiquait environ 500 membres et officiellement l’argent servirait : « à la formation de jeunes délégués, à l’organisation d’événements et de consultations, à la production intellectuelle, à l’animation de réseaux de diplomatie parallèle et aux bourses de transport »…

Affirmation globale : PARTIELLEMENT VRAIE, mais présentée de manière très orientée.

  • ✅ Association française : oui
  • ✅ coopération étroite avec le ministère : oui
  • ✅ activités de formation, événements, production intellectuelle et financement de déplacements : oui
  • ⚠️ absence de salariés permanents : non étayé et probablement faux si l'on parle de 2019-2021
  • ❌ « environ 500 membres » : non démontré
  • ⚠️ « diplomatie parallèle » : qualification éditoriale, pas la manière dont les institutions décrivent le dispositif
  • ❓ 242 000 € de fonds publics entre 2019 et 2021 : chiffre à vérifier dans les conventions/comptes ; je ne le considérerais pas comme établi à ce stade.

Il y a d'ailleurs un élément intéressant : le dispositif Y7/Y20 n'est pas une initiative clandestine ou informelle. En 2019, le gouvernement français avait officiellement confié à l'Institut l'organisation du Y7, sous le haut patronage d'Emmanuel Macron, et les recommandations étaient destinées aux sherpas du G7.


CA DERAPPE

 Rennes



LA REALITE DE L'U.E.

 Quand le fabriquant roumain de Dacia se retrouve a devoir adopter les normes européennes...... 

mardi 29 septembre 2026

OUI MAIS HEUUUUUU ! ! !

 Médiapart fait son show avec son plateau pour expliquer ..... quoi en fait ? 

Et bien pas mal de choses pour servir leurs intérêts de crédibiliser l'affaire mais on ne les sent pas vraiment dans leurs basquettes. Comme si le fait de voir Bardella se rebiffer, n'était pas prévu au programme.....


Et ce qui est encore plus rigolo c'est que les commentaires sont forcément purgés de toutes critiques.

REVERS

 Un juge ordonne à New York d'abandonner le déploiement de la taxe sur les résidences secondaires et de revoir la copie.

https://www.nytimes.com/2026/09/29/nyregion/nyc-second-home-tax-lawsuit.html?smtyp=cur&smid=tw-nytimes

Un juge de Staten Island s'est rangé du côté d'un groupe de propriétaires qui avaient poursuivi la ville en justice pour l'introduction de cette taxe, portant un coup dur au maire Zohran Mamdani.

Un juge de Staten Island a infligé mardi un revers majeur aux efforts du maire Zohran Mamdani visant à augmenter les impôts des riches, affirmant que la ville avait mal géré le déploiement d'une taxe sur les résidences secondaires haut de gamme et devait recommencer.

Le juge, Wayne M. Ozzi, de la Cour suprême de l'État de Staten Island, s'est rangé du côté d'un groupe de propriétaires qui avaient poursuivi la ville en justice. Les propriétaires avaient fait valoir que le ministère des Finances de l'administration Mamdani n'avait pas fait suffisamment d'efforts pour déterminer qui devait payer l'impôt avant de procéder à son recouvrement.

“Les propriétaires sont considérablement lésés et pénalisés inutilement par la méthode DOF’s de mise en œuvre de la loi fiscale”, a écrit le juge Ozzi.

La plainte ne conteste pas la légalité de la taxe sur les résidences secondaires, également appelées pieds-à-terre. Dévoilé par le gouverneur. Kathy Hochul au printemps et soutenue par le maire, la taxe était populaire parmi les électeurs et saluée par M. Les partisans de Mamdani comme moyen de tenir sa promesse de “taxer les riches.” Il était prévu de combler un déficit budgétaire en collectant environ 500 millions de dollars par an pour financer les services municipaux.

Mais le déploiement cahoteux de cette politique dans un délai court a immédiatement suscité des critiques de la part des opposants du maire et de certains alliés, dont Mme. Hochul.

“La mairie a bâclé ce déploiement et aurait dû simplement admettre les erreurs et corriger sa propre erreur, au lieu de perdre du temps et de l'argent des contribuables en la combattant devant les tribunaux”, a déclaré Randy Mastro, avocat des propriétaires et ancien fonctionnaire municipal qui a critiqué le maire.


PLEUREUSE

 Plenel se plaint que Bardella contre attaque.... faut oser ! ! ! 


UNE TAUPE ? ? ?

 

PAUVRES JOURNALISTES

 

Surtout, par qui ?

Allez, on ouvre les paris ! Je dis, "des militants Révolution Permanente"

RESULTAT

 

Consultés sur l'avenir géopolitique de leur nation, les Suisses ont largement rejeté l’inscription d’une neutralité stricte dans leur Constitution.

L’initiative « pour la sauvegarde de la neutralité suisse », soutenue notamment par l’UDC, a été rejetée par 70,15 % des votants dimanche.

Le texte voulait inscrire dans la Constitution une neutralité « perpétuelle et armée », interdire à la Suisse d’adhérer à une alliance militaire et limiter sa participation aux sanctions internationales non décidées par l’ONU.

La Suisse conserve donc sa doctrine actuelle, qui lui permet notamment de reprendre les sanctions européennes contre la Russie et de coopérer avec l’OTAN sans en être membre.

L'infiltration progressive de certaines ambitions va bon train. On en est presque a ce demander si un jour, les Suisses seront pro UE et rentreront dans l'Union.

POUR INFO

 La dette publique française a encore progressé au deuxième trimestre, atteignant 3.595,5 milliards d'euros, soit 119% du PIB, a annoncé l'Insee. La dette a ainsi augmenté de 59,6 milliards d'euros entre la fin du premier trimestre et la fin du deuxième.



Conséquence, les taux d’intérêts de remboursement de la dette grimpent également dangereusement. Au plus haut (env. 4.70%) 

L'ADO REVOLUTIONNAIRE

 Certains disent, "ce sont des enfants"..... Le classement PISA...

MILITANT

 Un maire a t-il le droit de parler ainsi, en légitimant la violence parce que les CRS tirent des lacrymos et des LBD.

GROS MENSONGE

 Pour Cohen, la proportion rend la visite du pape, un fiasco. 800 000 mesuré sur les Champs et abord de la Concorde, 80 000 aux stade de France, 11 millions devant leurs écrans.... Oui, la "gauche" est jalouse.

lundi 28 septembre 2026

FRANCOUZE

 


AVERTISSEMENT

 

Anthropic prévient que l'IA pourrait présenter des « risques existentiels pour l'humanité » dans le cadre du dépôt d'une introduction en bourse


28 septembre (Reuters) - Anthropic prévoit d'avertir les investisseurs potentiels lors de son introduction en bourse que l'IA avancée pourrait présenter des « risques catastrophiques ou existentiels pour l'humanité », un avertissement extraordinaire de la part d'une entreprise cherchant à tirer profit de la même technologie.
Le prospectus d'introduction en bourse de la société, examiné par Reuters, met en évidence les risques associés à ses modèles d'IA, qui, selon elle, pourraient présenter des « comportements d'auto-préservation », notamment des tentatives de « résistance à la fermeture », de « dissimulation ou de manipulation d'informations » et des comportements « ressemblant à du chantage »
« Notre développement de modèles, de plates-formes et d'applications très avancés ainsi que l'expansion des cas d'utilisation pourraient encore augmenter le risque que nos modèles causent des dommages », a déclaré Anthropic dans le dossier.
Alors que les entreprises publiques décrivent régulièrement les risques liés aux produits aux investisseurs, peu d’entre elles, voire aucune, ont émis des avertissements suggérant que leur technologie pourrait provoquer une extinction humaine potentielle. Anthropic a souligné à la fois le potentiel transformateur de l’IA au même titre que l’industrialisation et l’électricité et les dommages irréversibles qu’elle pourrait causer si elle était mal gérée.
Anthropic et d'autres développeurs d'IA, dont OpenAI, ont fait l'objet d'un examen minutieux après des incidents au cours desquels des systèmes expérimentaux ont défié les contraintes, notamment un rapport faisant état d'un modèle OpenAI violant la base de données du système de santé australien.
Exclusif : les dirigeants anthropiques contrôleront le laboratoire d'IA via « Founder LLC » pour promouvoir le bien public plutôt que les forces du marché
Evan Hubinger, chercheur en sécurité anthropique, a estimé qu'il y avait plus de 10 % de probabilité que l'IA puisse tuer des humains au cours de la prochaine décennie, faisant écho au sentiment d'un ancien collègue, Jacob Coxon.

DIVULGATIONS À HAUT RISQUE

L'entreprise, qui s'est positionnée comme un laboratoire d'IA axé sur la sécurité, a consacré environ 80 pages du corps principal de 261 pages de son prospectus à la présentation des facteurs de risque, soit près du double des 48 pages utilisées pour décrire son activité.
À titre de comparaison, SpaceX, propriétaire de xAI, n’a consacré qu’environ 38 des 277 pages du corps principal de son prospectus aux facteurs de risque.
« La connaissance potentielle des modèles de nos efforts d'évaluation crée une limitation significative de notre capacité à évaluer la sécurité des modèles », a déclaré Anthropic dans le prospectus, ajoutant que les modèles développent parfois des capacités inattendues pendant la formation qui peuvent ne pas être découvertes avant d'avoir été déployés et ont entraîné des incidents de sécurité importants.
Les chercheurs en IA ont également averti qu’à mesure que les modèles deviennent plus performants, ils reconnaissent de plus en plus quand ils sont surveillés et ajustent leur comportement en conséquence, ce qui rend plus difficile la surveillance du comportement du modèle.
Anthropic a refusé de commenter en réponse à une demande de commentaire lundi.

RENDEMENTS INCERTAINS DES INVESTISSEMENTS EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ

Bien qu’il mette l’accent sur la sécurité de l’IA, Anthropic a déclaré que les retours sur ses investissements en matière de sécurité ne sont pas clairs.
Le dossier ne divulgue pas combien la société dépense pour de telles recherches. Plus tôt ce mois-ci, Anthropic a déclaré qu'environ 6 % de la puissance de calcul utilisée pour la recherche en IA avait été consacrée à des travaux de sécurité au cours d'une semaine d'échantillonnage en juillet.
L'entreprise, créatrice des modèles Claude AI, a décrit les efforts de sécurité comme « gourmands en ressources » et a déclaré qu'elle devait répartir ses fonds limités entre la puissance de calcul, les talents coûteux en IA et la sécurité.
Anthropic a déclaré que l'utilisation de ses clients et, par conséquent, ses revenus, sont déterminés par de nouveaux modèles et qu'une « cadence continue et superposée » de versions est « inhérente au maintien à la frontière du développement de l'IA »
La société a publié la semaine dernière une nouvelle version de son modèle Opus, 10 jours après que le PDG Dario Amodei a publié un essai de près de 4 000 mots appelant à franchir la frontière.
Certains analystes et experts ont déclaré qu’aucun laboratoire d’IA de premier plan ne ralentirait si cela risquait de donner à ses concurrents un avantage dans un secteur où les valorisations peuvent changer à chaque version.
Anthropic s'est engagé ces dernières semaines à divulguer davantage de données publiquement sur la manière dont il utilise les modèles d'IA pour construire les générations futures de cette technologie, alors que les experts mettent en garde contre l'auto-amélioration récursive — le point auquel les modèles peuvent se développer seuls sans aide humaine.
« Nous pensons que la création de systèmes d'IA fiables, dignes de confiance et sécurisés est une responsabilité collective et que le marché la récompensera », a déclaré Anthropic dans le dossier.

Reportage d'Echo Wang à New York et d'Aditya Soni à San Francisco ; édité par Sayantani Ghosh et Matthew Lewis pour Reuters https://www.reuters.com/business/finance/anthropic-warns-ai-may-pose-existential-risks-humanity-ipo-filing-2026-09-29/?utm_source=twitter&utm_medium=Social

WINTER IS COMING

 


L'effet El Niño pourrait cette année faire venir la neige plus tôt que la moyenne observée depuis 1990.


Prévision pour les USA pour l'année 2026.




REQUISITOIRE

 

"Trahison", "avidité", "mépris": quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, ont été requis à l'encontre de Rachida Dati, jugée pour corruption et trafic d'influence au sein du Parlement européen entre 2009 et 2013 pour le compte de Renault-Nissan, ce qu'elle nie.

DISPARUE

 Somme nous encore à l'aube d'un nouveau drame basé sur le même scénario trop habituel ?


MCDO DANS LE TROU ?


 


Le déclin de McDonald’s ? Il faut vraiment ne jamais y mettre les pieds pour ne pas l'avoir vu venir.

Le géant du fast-food a réussi ce petit miracle : devenir cher sans devenir bon, devenir lent tout en restant industriel.

À force d’augmenter les prix, on finit souvent par payer davantage qu’une formule dans une petite brasserie ou qu’une pizza préparée devant nous.

Et pour ce tarif, il faut désormais patienter devant une borne, attendre son numéro, puis découvrir des portions qui semblent avoir rétréci avec le pouvoir d’achat.

L’endroit où les familles venaient autrefois manger rapidement s’est aussi transformé, dans certains restaurants, en salle de permanence pour groupes de « jeunes » installés pendant des heures.

Ajoutez des tables pas toujours nettoyées, des poubelles qui débordent et cette étrange impression de payer toujours plus pour toujours moins.

Le concept reposait sur trois promesses : pas cher, rapide, pratique. Quand les trois disparaissent, il ne reste que le carton autour du hamburger.

Ce fiasco était parfaitement prévisible.

Tant mieux s’il rappelle une évidence : pour le prix d’un plateau standardisé, on peut encore pousser la porte d’un bistrot, d’une brasserie ou d’une pizzeria indépendante.

Quitte à dépenser son argent, autant le laisser à ceux qui cuisinent encore.

VERTUEUX OU PAS ?

 

Ayez confiance dans le professionnalisme de Mediapart, hein ? ? ?  


En janvier 2019, le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné Fanny Pigeaud, journaliste de Mediapart, et Edwy Plenel, directeur de publication, pour diffamation à la suite d'un article de 2016 intitulé « Comment le groupe Bolloré a ruiné deux entrepreneurs camerounais ».

Le tribunal a considéré que 10 des 11 passages poursuivis étaient diffamatoires. Les deux prévenus ont été condamnés à 1 500 € d'amende chacun, avec 2 000 € de dommages-intérêts à verser à chacune des parties civiles, et Mediapart a dû retirer les passages concernés


En 2016, la Cour de cassation a examiné une procédure dans laquelle Mediapart avait poursuivi Xavier Bertrand pour des propos accusant le site de recourir à des « méthodes fascistes » et à des « écoutes totalement illégales ». La procédure est intéressante parce que la cour d'appel avait distingué :

  • les qualificatifs généraux (« méthodes fascistes », « méthodes d'un autre temps »), qui ne constituaient pas nécessairement une diffamation ;
  • de l'imputation beaucoup plus précise selon laquelle Mediapart utiliserait des écoutes illégales, qui, elle, était diffamatoire.

La Cour de cassation a finalement rejeté le pourvoi de Mediapart.





LA MADONE

 Aux MTV Awards, Madonna honorée, mais à 68 ans, le show qu'elle va donné va sembler pathétique et dépasser, tant la "madone" n'est plus aussi fraiche que ce qui a fait sa réputation de provocatrice.

 







LA GAUCHE MALAISANTE

 Un parti mérite ce qui lui ressemble....

... SURTOUT quand il tente de récupérer un électorat communautaire des mains de la LFI.

SENATORIALES

 Les élections sénatoriales françaises du 27 septembre 2026 viennent d'avoir lieu. Elles renouvelaient 178 des 348 sièges du Sénat, soit un peu plus de la moitié, dans 63 départements ainsi que 6 sièges de représentants des Français de l'étranger.

Résultat politique général

Groupe / courantSituation après le scrutinÉvolution principale
Les Républicains (LR)≈ 125-6 sièges
Union centriste (UC)≈ 57-2
Socialistes, écologistes et républicains (SER)autour de 64relativement stable
Les Indépendants / Horizonsautour de 20+légère progression
RDPI (Renaissance notamment)autour de 15-17recul
CRCE-K (communistes)18stable
Écologistesreculplusieurs sièges perdus
RN + UDR14, puis 15 avec l'arrivée de Sylvie Goy-Chaventpremier groupe RN de l'histoire du Sénat
LFI2 sénateurspremière entrée au Sénat

Les chiffres définitifs des groupes peuvent encore légèrement évoluer car les sénateurs nouvellement élus doivent constituer officiellement leurs groupes et certains élus sans groupe peuvent encore choisir leur rattachement.

Le fait politique majeur : l'entrée du RN

Le RN obtient suffisamment de sénateurs pour constituer pour la première fois un groupe au Sénat. Il dispose initialement de 14 sénateurs avec ses alliés de l'UDR, puis 15 après l'annonce de l'adhésion de Sylvie Goy-Chavent, réélue dans l'Ain sous étiquette LR.

Le RN a notamment obtenu des élus dans les Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Var, Vaucluse, Hérault, Gard, Gironde et Seine-Maritime.

Autre nouveauté : LFI entre au Sénat

Deux sénateurs liés à LFI ont été élus :

  • Gabriel Amard, dans le Rhône ;
  • Marc Péré, en Haute-Garonne, élu sur une liste LFI-EELV-Génération.s.

C'est la première fois que La France insoumise dispose de sénateurs.

Mais la majorité sénatoriale reste à droite et au centre

Le scrutin ne renverse pas la majorité du Sénat. LR reste le groupe le plus important, avec environ 125 sénateurs, et l'Union centriste autour de 57. Ensemble, ils conservent donc une position dominante dans l'hémicycle.

À noter que les effectifs exacts des groupes vont encore être officialisés : le Sénat indique actuellement les groupes constitués avant le renouvellement, tandis que les nouveaux élus prennent leur mandat à partir du 1er octobre 2026.

Quelques résultats marquants

Parmi les personnalités élues :

  • Valérie Bazin-Malgras (LR), dans l'Aube ;
  • Loïc Kervran (Horizons), dans le Cher ;
  • Christophe Plassard (Horizons), en Charente-Maritime ;
  • Sylvie Josserand, Edwige Diaz, Manon Bouquin et Frank Giletti (RN), respectivement dans le Gard, la Gironde, l'Hérault et le Var.

Le ministère de l'Intérieur a publié la liste complète des 178 sénateurs élus, département par département.

DERAPAGE

 

GEOMETRIE VARIABLE

 Un petit vertueux de X qui nous fait larmoyer sur un drame à Kiev....

.... mais qui oublie que ces "petit protéger" ont été aussi des bourreaux dans la Maison des Syndicats à Odessa en février 2014 

C'EST QUOI C'TE MERDE

 

Spontanéité ou coup de com ? 


CHANGEMENT D'EPAULE



 “Je souhaite que le Sénat reste cette assemblée du débat apaisé, de la raison et de la réflexion. Il y aura un nouveau groupe, UDR/RN, j’en prends acte. Face à ces enjeux, je propose à mes collègues de me renouveler leur confiance comme président du Sénat”

Gérard Larcher, président du Sénat.

Contre toute attente, le RN va désormais avoir une représentation au Sénat.

Le Rassemblement national va pouvoir créer un groupe au Sénat "pour la première fois de son histoire", avec son allié de l'UDR, s'est félicité dimanche Jordan Bardella, tandis que Marine Le Pen a salué "une victoire historique et une étape majeure" à moins de sept mois de la présidentielle.

dimanche 27 septembre 2026

MC DO, PLUS LE KING EN FRANCE

 Mc Do en France, en difficulté d'une concurrence qui s'accroit, plus particulièrement depuis la tendance de franchises "crousties".


LE CON

 

Le mec qui vend la mèche qu'ils savent déjà qu'ils ne seront pas au second tour....

INTERDIT

 Boutcha, le massacre. Ce sont les russes ! Pas vraiment. Mais c'est interdit de le penser....

Le massacre est officiellement du fait des Russes. C'est la seule et unique version "obligatoirement" à accepter en tant que telle, alors que même à l'époque, des analyses d'images ne corroboraient pas la conclusion hâtive des médias, chargé de vendre impérativement dans l'opinion cette "évidence". 

Le massacre de Boutcha, survenu en mars 2022, demeure l'une des tragédies majeures du conflit ukrainien. Peu après le retrait stratégique russe et l'entrée des troupes ukrainiennes, le récit selon lequel des soldats russes avaient perpétré un massacre dans la ville — assassinant des centaines de personnes — s'est rapidement propagé.

Cette nouvelle a fait le tour du monde et a été relayée par tous les grands médias alignés sur le bloc occidental. Même sur des plateformes se voulant neutres, comme Wikipédia, l'article consacré au massacre de Boutcha le décrit comme un carnage perpétré par des soldats russes avant leur retrait de la ville. C'est donc là la « version officielle » des faits dans le monde occidental et ses satellites.

Les autorités ukrainiennes font état de 509 civils innocents qui auraient été assassinés par les Russes ; Boutcha a d'ailleurs servi d'argument principal pour diaboliser le comportement des forces russes dans le cadre de l'opération militaire spéciale. Toutefois, il nous semble d'emblée singulier que cet événement ait été aussi unique en son genre. En règle générale, les armées qui commettent des atrocités le font à divers moments et en différents lieux du conflit ; or, Boutcha constitue un cas singulier, totalement unique et, à ce jour, sans équivalent, d'un massacre présumé de centaines de civils ukrainiens par les Russes.

Le sujet a récemment suscité un regain d'intérêt grâce à de nouveaux éléments discutés, par exemple, lors du congrès "Dialogue on Fakes 4.0"', organisé par le Global Fact-Checking Network' (un réseau de vérification des faits dont je suis membre, aux côtés d'autres journalistes). À cette occasion, le ministre Sergueï Lavrov a évoqué les conclusions du rapport intitulé "Héritiers de Goebbels : falsification des événements de Boutcha et mises en scène sanglantes du régime de Kiev", élaboré par une équipe du Tribunal public international sur les crimes des néonazis ukrainiens et publié le 17 septembre 2026 sur le site du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie. (https://mid.ru/en/foreign_policy/reports/2142212/)

Selon le rapport en question, il a été possible de rassembler suffisamment d'éléments matériels indiquant que le régime ukrainien a manipulé les faits concernant Boutcha de diverses manières ; l'une d'elles a consisté à inclure, parmi les victimes d'un prétendu "massacre" perpétré par les Russes, des militaires et paramilitaires ukrainiens tués au combat. Certains de ces militaires ne sont peut-être même pas morts aux abords de Boutcha. En outre, des preuves ont été obtenues concernant des civils décédés de causes naturelles dont les noms ont également été inclus dans la liste des victimes.

Ce travail de la commission a été rendu possible car, des mois après les événements de Boutcha, le régime ukrainien a inauguré un mémorial portant les noms et les données personnelles des "civils" prétendument morts lors du massacre supposé commis par les Russes. Cela a permis de croiser ces données avec d'autres bases d'informations afin de vérifier les biographies des défunts et de confirmer les données officielles ; un travail effectué bénévolement par les utilisateurs du forum 2ch.su. Ils ont découvert au moins 50 noms de combattants ukrainiens parmi ceux figurant sur le mémorial, ce qui représente environ 10 % des victimes présumées recensées.

Parmi ces combattants, on compte d'ailleurs plusieurs membres du régiment Azov — une organisation néonazie tristement célèbre pour ses atrocités contre les civils russes —, tels qu'Evgueni Petrash, Vladimir Bisyaga, Andreï Vaskevitch et Ilya Krhenov, entre autres. D'autres, comme Igor Kokodinyak et Vladimir Logvinenko, étaient des militaires décédés dans d'autres secteurs de la zone de l'opération militaire spéciale, et non aux abords de Boutcha.

Mais bien entendu, la question majeure concernant Boutcha réside dans le fait que les décès de civils avérés survenus sur place en mars 2022 ont été perpétrés par les Ukrainiens eux-mêmes, ce que confirme également le rapport grâce à de nouveaux témoignages. Selon cette version, l'Ukraine a fait usage de l'artillerie contre Boutcha après le retrait russe — et dès l'arrivée des journalistes dans la ville — dans le but d'en faire le théâtre d'une mise en scène spectaculaire destinée au monde entier.

D'après les témoignages recueillis, il existe même des éléments indiquant que la visite des journalistes avait été orchestrée : les lieux qui allaient être frappés par l'artillerie ukrainienne étaient connus à l'avance, ce qui implique que des civils ont été tués délibérément afin d'imputer une atrocité aux Russes — ce qui caractérise une opération "sous faux drapeau".

Le cas de Boutcha mérite d'être étudié, car il existe aujourd'hui une forte probabilité que d'autres opérations "sous faux drapeau" soient orchestrées par l'Ukraine ou l'Occident pour justifier une intensification des hostilités.

Source : 'Strategic Culture Foundation'. 

DES PAYS QUI NAISSENT, EVOLUENT, OU MEURENT

 Les frontières, les états, les royaumes, les comtés, les duchés, les provinces.... la France a évoluer durant son histoire, gagnante, perdante, conquérante, reconquérante de ses terres contemporaines. Le royaume, tel qu'il était en 1180....


LA SUISSE VOTE

 

Dimanche 27 septembre, les Suisses se prononceront sur l’initiative populaire « Sauvegarder la neutralité suisse (initiative sur la neutralité) ». À première vue, la promesse peut séduire : paix, souveraineté et neutralité armée perpétuelle. Mais l’essentiel de cette rhétorique détourne l’attention du vrai sujet. La Suisse est déjà neutre, et personne ne va la faire entrer de force dans l’OTAN ; une éventuelle adhésion nécessiterait de toute façon un référendum obligatoire ainsi que la double majorité du peuple et des cantons. La véritable question est bien plus précise : l’initiative limiterait fortement la capacité de la Suisse à adopter des sanctions contre des États belligérants.

De l’invasion russe à l’initiative

La chronologie parle d’elle-même. Le 24 février 2022, la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l’Ukraine. Quatre jours plus tard, le 28 février, le Conseil fédéral a décidé de reprendre les sanctions de l’Union européenne contre la Russie. Puis, le 15 octobre 2022, Pro Suisse, qui venait d’être fondée, a apporté son soutien à l’initiative sur la neutralité, dont Christoph Blocher a présenté le texte à Berne.
Christoph Blocher est l’une des figures les plus influentes de la politique suisse contemporaine. Industriel milliardaire et ancien conseiller fédéral, il a mené en 1992 la campagne victorieuse contre l’adhésion à l’Espace économique européen (EEE) et joué un rôle central dans la transformation de l’UDC (Union démocratique du centre), passée d’un parti conservateur relativement modeste à la première force politique du pays. Pendant des décennies, il a également dirigé l’ASIN (Action pour une Suisse indépendante et neutre), qui a fusionné en 2022 avec deux autres organisations eurosceptiques pour former Pro Suisse.
Blocher défendait une conception plus stricte de la neutralité suisse bien avant 2022. Mais l’invasion russe et la reprise des sanctions par la Suisse ont donné à ce projet un enjeu politique immédiat.

Les Blocher — et leur entourage

La fille de Christoph Blocher, Magdalena Martullo-Blocher, est conseillère nationale UDC, membre du comité principal de l’initiative, ainsi que directrice générale et importante actionnaire d’EMS-Chemie, l’entreprise qu’elle a reprise de son père.
EMS-Chemie est active en Russie et possède d’importants intérêts commerciaux en Chine. Après l’invasion russe de l’Ukraine, l’entreprise a demandé à ses employés de parler de « conflit en Ukraine » plutôt que de « guerre » — officiellement pour les protéger, après que la Russie eut de fait interdit de qualifier sa guerre de guerre.
Le milieu politique et médiatique qui gravite autour de l’initiative est tout aussi révélateur. Roger Köppel, propriétaire et rédacteur en chef de la Weltwoche et allié de longue date de Blocher, a mené des entretiens pour le moins cordiaux avec certains des propagandistes les plus notoires du Kremlin, parmi lesquels Vladimir Solovyov et Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT.
En juillet, Köppel a interviewé Simonyan à Moscou pour la Weltwoche et lui a largement laissé le champ libre pour présenter l’Europe comme l’agresseur et la Russie comme une pauvre petite victime dépourvue de la moindre mauvaise intention envers les Européens.
Les Ukrainiens, eux, ne comptent manifestement pas : les bombardements terroristes quotidiens d’un pays européen souverain ; les atrocités commises sous l’occupation russe ; l’enlèvement et la russification d’enfants européens, sans parler de la guerre hybride menée par la Russie contre le reste de l’Europe ou des déclarations belliqueuses de Simonyan elle-même contre nous tous. Bien entendu, Köppel ne l’a interrogée sur rien de tout cela.

La Suisse pèse bien plus que sa taille ne le laisse penser

Les sanctions suisses sont loin d’être symboliques. La Suisse est certes un petit pays, mais c’est aussi une grande place financière et un centre majeur du négoce de matières premières. Avant l’invasion à grande échelle, environ 75 % du négoce du charbon russe et 60 % de celui du pétrole russe passaient par la Suisse. En juillet 2026, la Suisse avait gelé environ 8,5 milliards de francs d’avoirs liés à des personnes et entités russes sous sanctions.
L’industrie suisse de précision joue elle aussi un rôle. L’industrie d’armement russe dépend fortement de machines-outils modernes, de pièces détachées et d’équipements industriels. Des machines fabriquées en Suisse ont été retrouvées dans des usines d’armement russes, et les autorités suisses elles-mêmes mettent en garde les fabricants contre le contournement des sanctions par des pays tiers. Les sanctions obligent la Russie à créer des sociétés écrans, à réacheminer ses livraisons par d’autres pays, à payer plus cher et à accepter des chaînes d’approvisionnement plus lentes et moins fiables.
Les sanctions n’ont pas besoin d’être parfaitement hermétiques pour produire des effets, mais la cohésion est essentielle : chaque grande place financière, chaque économie industrielle ou chaque plaque tournante commerciale qui ne participe pas affaiblit la pression économique collective exercée sur l’État sanctionné. L’initiative prévoit certes une exception pour les mesures destinées à empêcher que les sanctions d’autres pays ne soient contournées par la Suisse. Mais la manière dont cette exception serait appliquée concrètement est loin d’être claire. Et soustraire la Suisse elle-même aux sanctions coordonnées créerait malgré tout une brèche considérable dans un système dont l’efficacité dépend largement d’une action commune des principaux centres financiers et industriels.

Le piège du Conseil de sécurité

En dehors de cette exception destinée à empêcher le contournement des sanctions, les seules sanctions que la Suisse pourrait encore prendre directement contre un État belligérant seraient celles décidées par le Conseil de sécurité de l’ONU. Cette exception devient ainsi largement inutile précisément dans les cas où elle importerait le plus : la Russie peut tout simplement opposer son veto à des sanctions de l’ONU contre elle-même ; et si la Chine attaquait Taïwan, Pékin pourrait en faire autant.
La Constitution empêcherait alors la Suisse de se joindre aux sanctions adoptées par ses partenaires démocratiques. Pour une initiative présentée comme une défense de la souveraineté suisse, le résultat est pour le moins paradoxal : la Suisse soumettrait une part considérable de sa propre souveraineté en matière de sanctions contre les États belligérants au veto de n’importe lequel des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.

« Pas de guerre »

Les partisans de l’initiative font campagne avec ce slogan aux accents pacifistes. Mais on n’abolit pas la guerre par décret — pas même à coups de formules rédigées avec toute la légendaire précision de l’ingénierie constitutionnelle suisse. Magdalena Martullo-Blocher a pu demander à ses employés de ne pas appeler guerre la brutale guerre menée par la Russie ; la Suisse, à elle seule, ne peut pas obliger la Russie à cesser réellement de la mener.
Et les sanctions ne sont pas la guerre. Au contraire, la Suisse est allée très loin pour rester militairement neutre pendant l’invasion russe d’un pays pacifique. Elle a notamment empêché l’Allemagne, le Danemark et l’Espagne de transférer à l’Ukraine des armes et des munitions d’origine suisse qu’ils possédaient déjà. Les autorités suisses elles-mêmes reconnaissent que certaines de ces restrictions vont déjà bien au-delà de ce que le droit international exige d’un État neutre.
Les sanctions sont précisément l’une des principales alternatives à une implication militaire : elles permettent d’accroître le coût économique de l’agression, de limiter les capacités d’une économie de guerre et de dissuader de futures attaques — sans envoyer un seul soldat suisse où que ce soit.
Le slogan « Pas de guerre ! » est particulièrement malhonnête. L’initiative n’interdit pas à la Suisse de sanctionner des États pacifiques ; elle interdit expressément les sanctions contre les États belligérants. Absurde conséquence : la Suisse pourrait donc sanctionner un État tant qu’il est en paix, mais devrait — hors exceptions liées à l’ONU et au contournement des sanctions — lever ces sanctions dès que cet État entre en guerre. Il est difficile d’imaginer une manière plus littérale de récompenser l’agression : dans le cadre d’un texte vendu sous le slogan « Pas de guerre ! », le simple fait de devenir un État belligérant protégerait en réalité cet État des sanctions suisses.
C’est l’invasion russe qui a justifié les sanctions, pas l’inverse. Une politique qui empêche la Suisse de sanctionner les agresseurs peut rendre une guerre moins coûteuse à déclencher, plus facile à poursuivre et moins chère pour l’État qui l’a lancée. Dans le cadre d’un texte vendu sous le slogan « Pas de guerre ! », entrer en guerre serait précisément ce qui protégerait un État des sanctions suisses. Refuser d’imposer un coût à un État qui déclenche une guerre d’agression — ou, pire encore, le récompenser — ne fait pas disparaître la guerre ; au contraire, cela peut contribuer à la prolonger et accroître aussi le risque de guerres futures. Y compris pour la Suisse.