Maldonne pour Sanchez qui va devoir rendre des comptes au peuple espagnol sur les dépenses, la gestion du réseau, car en moins d'un an, c'est le deuxième accident mortel qui s'annonce comme étant la conséquence de défauts techniques. Pire, quand on sait que le gouvernement espagnol a financé des améliorations des réseaux du Maroc, de l'Egypte, et de l'Ouzbékistan.
Par contre, pour les problèmes en dehors du pays, ils sortent le carnet de chèques et signent fièrement. La population croule sous les impôts et l'incertitude économique, le pays est au bord de la faillite à cause des prêts ruineux, mais ils ne s'arrêtent pas.
Cette année, l'Espagne s'est enfoncé encore : cette fois, la vétusté tue.

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