Ca ressemble plus a une tentative de contre feu médiatique qu'a une réalité. Que le gouvernement puisse falsifier des données du renseignement soit. Que ce soit des professionnels du renseignement qui s'oppose a un ordre, dans ces structures, un refus ou une exfiltration d'information est un crime de sécurité national que je ne pense pas que des agents du renseignement prendraient le risque de ce retrouver dehors. Surtout quand on balance des informations sans pouvoir les vérifier.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire