Tueur schizophrène de Trappes : on touche le fond des abysses des manipulations gauchistes.
Mediapart qui publie un article concernant des propos tenus sur un compte Facebook, Paris Match qui retrace le parcours personnel du tueur, France Info qui vérifie la réalité de la présence du tueur à la réunion pro-Palestine en 2018, L'Humanité qui enquête auprès de ses proches et de sa famille (avec laquelle il était en rupture, soit dit en passant...), Le Monde qui invente de toute pièce des tracts le liant au RN...
Je n'ai honnêtement jamais vu une telle malhonnêteté journalistique, hors grands enjeux nationaux (Gilets Jaunes, vaccination/pass sanitaire, guerre contre la Russie). C'est d'autant plus inquiétant que c'est une affaire criminelle somme toute très limitée en termes de victimes (1 mort, 5 blessés, plus d'une dizaine de personnes ciblées non atteintes, c'est un bilan moyen typique des crimes commis par des "déséquilibrés").
L'identité du tueur est connue depuis dès les premières heures de cette histoire : Kévin Tertrais, 39 ans, mécanicien automobile souffrant de schizophrénie, connu des services de police pour des petits larcins (vols et trafic de drogue) avec 4 condamnations au casier judiciaire. Toutes les informations disponibles sur les réseaux sociaux, basées sur les témoignages de gens qui le connaissent ou l'ont connu, sont véridiques et concordantes.
Le Pouvoir politique a voulu en faire une affaire d'Etat, pour reprendre la main après plusieurs semaines de mise à mal par le mouvement lycéen puis les pillages ethniques. La gauche a voulu récupérer l'affaire pour en faire une cause nationale contre le "racisme", sans se préoccuper le moins du monde des victimes ou de la réalité. Il a donc fallu commencer par déminer le fait que le tueur est un schizophrène, dont la maladie est connue et documentée, attestée. contrairement aux affaires d'apprentis jihadistes radicalisés que les médias ont systématiquement classés dans les "déséquilibrés" (souvent sans aucun fondement), le tueur de Trappes a tout de suite été dénoncé comme un "raciste". Le procureur, magistrat agissant au nom du Gouvernement et dépendant directement de lui, a déclaré que le suspect n'était pas celui désigné sur les réseaux, sans préciser de quelle identité il parlait. Il se trouve que le suspect est désigné comme "Kévin T., 39 ans, schizophrène, mécanicien automobile" dans toutes les communications judiciaires et dans tous les articles de presse.
Depuis, c'est la débandade. Les articles de presse enchainent les interview avec des personnes présentées comme "ses proches" ou "ses voisins", qui toutes affirment pourtant qu'elles ne le connaissaient pas vraiment et ne le croisaient qu'à peine. Tous ces journalistes ont donc son identité, savent très bien de qui il s'agit, sinon comment identifier ses "proches" et ses "voisins"? Comment, même relier un compte Facebook à cette personne? Comment Mediapart a pu avoir accès à des messages du compte Facebook du tueur, sachant que la procédure judiciaire fait normalement dépublier les comptes des suspects dans des affaires criminelles pour éviter qu'ils ne soient "altérés" ?
Ce type de manipulation, tout comme d'ailleurs l'histoire des "tracts" révélés par "une source proche du dossier", est typique de ce journalisme de pacotille ultra-politisé, qui entend fixer la vérité et faire taire toutes les voix qui contredisent le récit. Ce n'est même plus de la propagande, à ce stade, parce que le propagandiste ne croit jamais à ses propres dires. Ces militants gauchistes, eux, sont convaincus de dire la vérité. Et tant pis si ils mentent, leur mensonge reflète la véritable vérité vraie. Il leur faut un tueur d'extrême droite, alors ils le créent de toutes pièces, et tant pis si le type a été militant de gauche pro-palestinienne, tant pis si il fréquentait des individus "racisés", tant pis aussi si ce sont ces proches qui aujourd'hui le jettent sous le train médiatique qui lui ont fourni la Sten, le cannabis et la cocaine qu'il a utilisés dans son parcours meurtrier.
Après avoir flingué les Gilets Jaunes en les faisant passer pour de l'extrême droite fasciste, après avoir flingué des scientifiques en les faisant passer pour des complotistes d'extrême droite, ils sont en train d'accuser l'intégralité de la société française de racisme, parce qu'un schizophrène a commis une fusillade de masse. Tant pis si le tueur nie avoir eu des motivations racistes, tant pis si une partie des victimes a la peau blanche : le gauchisme est en guerre contre les français, qu'il veut voir disparaître et remplacés par une diversité multiculturelle qu'il imagine docile et maitrisable, et qu'il pousse à entrer en guerre civile contre les français.
Il est temps de reconnaître les gauchistes pour ce qu'ils sont, pour ce qu'ils font : ce sont des traîtres à la Nation française, qui vont recourir à tous les moyens les plus immondes pour la détruire.
On ne peut faire société avec eux, parce qu'ils font tout pour détruire ce que nous bâtissons, parce qu'ils nous haïssent, parce qu'ils appellent sans cesse à la violence contre nous, et parfois, nous tuent en riant aux éclats, comme on l'a vu dans l'affaire Quentin Deranque.
Après ces derniers jours au cours desquels j'ai malgré tout essayé d'échanger avec des gauchistes, notamment sur cette affaire, pour au final perdre un temps incommensurable, recevoir des menaces et voir mes contacts en recevoir également, j'ai décidé que désormais, tout militant gauchiste cherchant à imposer son narratif dans les commentaires de mes publications serait bloqué sans autre forme de procès, et ses interventions supprimées.

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