vendredi 30 octobre 2026

RETOURNER LE PROBLEME

 Ali Rabeh, maire de Trappes depuis 2020 (réélu au 1er tour en 2026), n’est pas « un maire de gauche qui se bat contre le racisme ». 

C’est le premier maire français à avoir fait de la négation de l’islamisme un outil de gouvernance.

Trappes, 30 000 habitants, a envoyé 60 à 80 jeunes en Syrie pour Daech un record national. C’est documenté, chiffré, pas une invention de « l’extrême droite ». 

Quand le prof de philo Didier Lemaire a osé le dire, Rabeh l’a traité de menteur, a distribué des tracts dans son lycée et a participé à sa mise au ban. Lemaire a gagné ses procès en diffamation. La justice a validé qu’il n’avait pas menti.

Résultat : le maire qui a fait taire l’alerte se présente aujourd’hui en victime de l’« islamophobie » et en pourfendeur de la « théorie du grand remplacement ». Il veut rendre illégale l’idée même qu’il y a un problème d’islamisme. Pendant ce temps, Elias d’Imzalène, influenceur fichés S, condamné pour avoir appelé à « mener l’intifada dans les rues de Paris », se retrouve derrière lui lors d’un point presse post-attentat.



Ce n’est pas de la gestion républicaine. C’est de la gestion communautariste. On ne combat pas l’islamisme en le niant, en attaquant ceux qui le dénoncent et en faisant de Trappes le laboratoire d’une laïcité à géométrie variable. On le conforte.

Le premier maire islamiste de France n’est pas celui qui porte la barbe et la djellaba. C’est celui qui, écharpe tricolore autour du cou, a décidé que nommer le problème était plus dangereux que le problème lui-même.

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